MOYENS DIVERS D'EXTRACTION. S
wagon plein. Un contrepoids descend avec la chaine, de manière à équilibrer la plus grande partie, mais non la totalité, du poids mort du wagon. Après avoir retiré le chariot chargé, on lui en substitue un vide, qui descend avec une faible accélération, en i-aison de Fexcès de poids que l'on a conservé, quand on supprime Taction de la vapeur.
In tube latéral, établi sur le flanc du cylindre, comme dans une machine de Cornouailles, permet d'établir la communication entre les deux extrémités. La vapeur passe ainsi d'une face à Tautre du piston, tandis que celui-ci remonte. Cette période d'équilibre cesse un peu avant la fin de la course, afin de déterminer la compression el de détruii-e la force vive acquise. On n'opère ensuite l'échappement de la vapeur qu'au moment même d'effectuer une nouvelle ascension. Sa présence pendant cet intervalle présente Futilité de maintenir la température des parois, et de diminuer autant que possible la condensation lors de la nouvelle admission.
Ajoutons qu'un taquet automoteur coupe cette admission, au moment où le wagon plein arrive au terme de sa course ascendante, dans le cas où le machiniste oublierait par inadvertance de la fermer. Souvent même on n'affecte pas de mécanicien spécial à un appareil d'aussi peu d'importance, et chacun des ouvriers, en petit nombre, qui sont affectés à ce sei'vice de roulage, opère lui-même Téchappement et l'admission, quand il a embarqué son wagon.
L'appareil est sans détente. On peut, en effet, regarder la simplification comme préférable^ dans de telles conditions, à une économie qui ne porterait que sur une aussi faible quantké de travail.
Dans le monte-chargé des houillères de Commentry, la tige du piston actionne par une crémaillère un arbre portant une bobine. Sur cette dernière s'enroule un câble (jui va passer par-dessus une molette ei^ b^ut de l'appareil, puis soutient une cage à un wagonnet. On fait aussi usage dans les mêmes mines d'un type à deux cages (*).
(*] CAJr, iWO. iS5.