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CONDENSATION

997 — Pompes de mines. — Le moteur d'épuisement (*) présente une physionomie absolument différente de celle de la machine d'extraction, que nous avons cherché à préciser dans le chapitre XXXIV.

La condensation s'y présente tout d'abord à l'esprit, puisque Ton dispose d'une importante quantité d'eau, précisément proportionnelle à la puissance de la machine, qui a pour objet son élévation. Mais, en même temps, il ne faut pas perdre de vue que cette puissance admet, comme second facteur, la hauteur de l'ascension.

(») Annales, 7«. VUI, 202, Pernolet. —Bull, min., i", I, i 10, Lombard ; i79,Lujtoii: II, 573, Baure; UI, 5, Baurc; 428, Soulary et Desbief; lY, 443, Lombard; V, 307, ïmberl, etc.; V, 575, Lcseurre; VUI, 561, Soulary; XI, 31, 211, GrandEiirj. — Hev. univ. d. m.. 1", XXX, 242, Dwelshauvers-Dery ; XXXI, 301, Tj-asenster; 2-, HI, 442; XI, 223, Iloppe; XIII, 392, Bernard. — The Engineer, 6 avril 1877. — Engineering, 1875, 1«' vol., 169; 2- vol., 413; 1876, 2- vol., 57, 239; 1878, 2- vol., 294. — Annaleê deê travaux publics de Belgique, VII et XXXI, Trasensler. — Portefeuille de John Cockerill, III, machine de Sarts au Berleur. — Von Ilauer, Hûttenwesenmaschinen. — Kley, Die Wasserhebemaschinen des Altenberges, Stuttgard, 1805. — Von ilauer. Die Wasserhaltungsmaschinen der Bergwerke, Leipsick, 1879. — Bull, min., 2*, XIII. 387. — CHM, 1886, 45; 93; 1887, 89. — Jiev. univ. d. w., 2% XI, 140 et 154; XV, 108; XIX, 312; 3% XV, 1. — Revue industrielle, 29 avril 1886 et 7 septembre 1895. -- Génie civil, YUI, 81. — Portefeuille économiq. des mach., 1886, 1. — Mémoires des Ingénieurs civils, septembre 1890. — Colliery Guardian, 25 janvier cl 16 août 1895. — Coiyer, Pumps, in-8», New-York.

MOTEUR DtPUBEMENT. 357

Il y a théoriquement, par suite, une limite de profondeur assignée à

remploi de ce liquide pour la condensation, au delà de laquelle

cette quantité ne saurait suffire sans adjonction d'eaux étrangères.

Pour le mettre en évidence, appelons P le poids, bien déterminé,

d'eau froide, pratiquement nécessaire pour condenser la quantité

de Tapeur qui est capable de fournir 1 kilogrammètre, c'est-à-dire

dVlever i kilogramme d'eau à 1 métro de hauteur. Pour extraire

ce même kilogramme de toute la profondeur H, il faudra employer

II fois plus de vapeur motrice, et par suite verser H fois plus

d*eau froide dans le condenseur, c'est-à-dire un poids PII. Or on ne

dispose pour cela que de cet unique kilogramme, qui vient de

sortir de la mine. Si donc on détermine une hauteur type IIo par

rêgalité :

rêpuisement sera suffisant, ou même surabondant, pour opérer la condensation sans addition d'eaux étrangères, si Ton a, pour la profondeur réelle II :

Mais si, au contraire :

H > Ho > y

cette quantité deviendra insuffisante, et Ton sera obligé, ou bien de renoncer à Temploi du condenseur, ou de capter, pour Talimenter, des eaux de surface.

— • Afin de nous faire une idée approximative de celte limite H^, admettons que, dans les conditions d'un bon fonctionnementy i kilogramme de charbon puisse, par sa combustion, donner naissance à 7 kilogrammes de vapeur. Nous supposerons en outre, ce qui correspond à une marche satisfaisante, que ce kilogramme de combustible suffise à produire, pendant une heure, un travail

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