‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 2 sur 105 · AVE RTI SS EM EN T · texte numérisé non relu

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dû faire beaucoup de recherches, quîi ont motivé les rectifications et additions de cette troisième édition. J’aii quelquefois substitué à l’ancien texte de* nouvelles rédactions qui se trouverontt littéralement dans l’Extrait du courss d’équitation militaire; mais comme* ces rédactions étaient de moi, je n’aii dù avoir aucun scrupule tà cet égard,, et j’ai cru meme ne pouvoir mieux, faire que de reproduire ces parties!

d’un travail qui, outre la sanction dm Conseil d’instruction de l’École de > Saumur, a encore obtenu celle des .

Officiers généraux chargés de sa révision.

Cette troisième édition se dislingfuera i particulièrement par l’addition d’une • quatrième partie, sous lelitre de Noiions

de thérapeutique vétérinaire , qui rend ce petit Cours d’hippiatrique très-complet , et mettra MM. les Officiers à même de diriger les premiers soins à administrer aux chevaux malades. Ce complément était indispensable, puisqu’il est une infinité de circonstances dans lesquelles un chef de détachement se trouve abandonné à lui-même loin des secours d’un vétérinaire. Aussi, sans prétendre aux connaissances d’un artiste, combien n’est-il pas à désirer que l’officier puisse , au début d’une maladie , faire les prescriptions nécessaires, en attendant le moment où il pourra recourir à un homme de l’art.

C’est d’après cette idée que les Notions de thérapeutique ont été conçues; tous les préceptes qui y sont resserrés

Vnj AVERTISSEMENT.

sont puisés aux meilleures sources : ilss peuvent donc servir en même tempsà aider la mémoire du praticien et ài éclairer le cavalier sur la bonté dm traitement applicable à telle ou tellet^ alTection.

Comme dans cette nouvelle édition i je ne me suis point écarté du système d’analyse que je m’étais prescrit d’abord, on ne doit point chercher de longs développemens dans ce traité 5 mon unique but a été de rappeler succinctement les explications faites dans les leçons orales, de préciser les mots techniques souvent difficiles à retenir, et de fixer un mode de division, toujours si nécessaire au succès de quelque élude que ce soit.

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