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DES SENSATIONS

On entend par sensation , l’impression i des objets extérieurs que reçoit le cerveau par l’intermédiaire des sens.

Il y a cinq sens ; la vue, Vouïe , l’odorat, le goût et le toucher.

Dr la vue. La rétine , considérée comme l’épanouissement du nerf optique , paraît être le siège de ce sens.

(Voir l’article Vision.)

De l’odïe. Son appareil se divise en

A N AT O M I Q TJ E. 4^

oreille externe, oreille moyenne ou tympan, et oreille interne on, labyrinthe.

La première est formée de cartilages, et a dans son fond le conduit auditif, lubrifié par le cérumen. L’oreille moyenne est séparée du conduit auditif par la peau du tambour, et isolée de l’oreille interne par la fenêtre ovale. L’oreille moyenne est toujours remplie d’air ; elle contient quatre osselets, qui sont le marteau ,V enclume ,\e lenticulaire eX-Vétrier. L’oreille interne ou labyrinthe contient une sorte d’humeur aqueuse , et offre beaucoup d’anfractuosités qui reçoivent l’épanouissement des nerfs acoustiques.

Le rayon sonore , après avoir traversé le conduit auditif, fait vibrer la peau du tambour; celle-ci agite le marteau qui frappe sur l’enclume. L’ébranlement se communique au lenticulaire , puis à l’étrier, et, comme la base de ce dernier porte sur la fenêtre ovale , la vibration agitantl’eau qui remplill’oreille interne , elle parvient ainsi à l’épanouissement des nerfs acoustiques, qui baignent dans cette même eau.

De l’o DORAT. Il semble résider dansla membrane de l’elhmoïde et des cornets , où viennent s’épanouir les nerfs olfactifs.

Du GOÛT. Le palais et surtout laa langue admettent les filets nerveux quii servent à l’exercice de ce sens.

Du TOUCHER. Ce sens a son siège danss le tissu réticulaire delà peau. Il semble* chez le cheval résider essentiellementt au bout du nez : en eflét, c’est avec cette: partie que l’animal semble palper less objets qu’il veut reconnaître.

DES ORGANES GENITAUX.

Les organes génilaii.x chez le mâle • sont : le inembre, les testicules et leurs, annexes. Chez la femelle, le vnfin, la i matrice, les ouaires et leurs dépendances.

Le membre ou pénis est un corps caverneux , où s’accumule le sang lors de l^érection ^ il est percé longitudinalement par le canal de Yurètre.

lue fourreau est formé par la peau et un tissu élastique appelé darlos. On nomme scrotum, l’enveloppe des testi-

ciiJes. Ces derniers sécrèlenl le sperme, et sont soutenus par les cordons spermatiques, terminés du côté des testicules par les épididymes. Le crémaster enveloppe les cordons, dont il prévient le tiraillement.

A mesure que le sperme est élaboré, les vaisseaux déférens le portent dans l’abdomen, et le versent dans les trois vésicules séminales , qui s’ouvrent dans le canal de l’urètre. Les trois prostates sécrètent une liqueur qui précède, accompagne et suit l’éjaculation du sperme.

On appelle vulve, l’orifice des organes génitaux chez la femelle. Le vagin lui fait suite, et conduit à la matrice, sorte de poche, où \e fœtus se développe après la conception. La matrice a deux cornes en avant desquelles sont les ovaires, corps arrondis qui communiquent à l’intérieur de la matrice par les trompes de Fallope. La stérilité est toujours le résultat de l’extraction des ovaires.

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