DE L.4. B.4RBE ET DU MENTON
Ces parties sont confondues souvent!
l’une avec l’autre, et servent d’appui à la gourmette. La barbe est précisément l’endroit de séparation des branches du maxillaire : le menton a pour base l’apophjse génienne j en se rapprochant de la lèvre postérieure, il devient moins anguleux ou plus aplati, ce qui sert à
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varier Fefiet de la gourmelle. Ces parties ne doivent être ni charnues , ni cicatrisées, calleuses, ou trop garnies de poils, pour qu’elles puissent avoir le degré de sensibilité convenable.
DE l’auge et de la GANACHE.
L’auge a pour base les branches du maxillaire ; les glandes qui environnent la langue, y sont logées. L’auge trop pleine dénote un cheval qui a mal jeté ses gourmes , et concourt , ainsi que l’empâtement du reste de la tête , k déterminer des accidens aux yeux.
La ganache est formée par la tubérosité du maxillaire; son plus ou môins de volume peut influer sur la position habituelle de la tête. On tâte le pouls à l’endroit où cesse la convexité de la ganache et où commencent les bords de l’auge. C’est là aussi où passe le canal salivaire des ])arotides; quand il a été coupé par quelque accident , on doit redouter la Jislule salivaire.
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