DE LA CUISSE
Elle a pour base le fémurj l’clévalion des muscles cjiii la forment constitue sa force et sa beauté, tandis ijue leur trop peu de volume annonce sa faiblesse et la fait ap])cler cuisse plaie.
11 arrive k la cuisse des distensions appelées improprement de hanche. ^
lorsque cet accident est porté au dernier degré, que la tête du fémur est sortie de la cavité coljlo'ule et que le ligament rond est lompii, l’animal est perdu sans ressource : cette luxation est fort rare.
On nomme vulgairement boiteries de 'vieux mal, des claudications dont on ne connaît pas la cause, et qui doivent être attribuées plutôt à des affectionsdu bas de l’extrémité à cause de sa faiblesse , qu’à celles de sa partie supérieure, qui en est souvent regardée comme le siège.
Le feu que l’on met à la cuisse pourr remédier à un accident quelconque, ne doit pas être confondu avec des marques
DU CHETAL. Iig
de haras que l’on cherche à imiler lors de l’opéralion.