Yoy. plus haut(IX[II
2» Sur cette première époque du Prédestinatianisme, Toy. le Traité historique et dogmatique, intitulé le PrédettincUianitme, Ut. II, par le P. Duchesne; — le P. Longueval, lit. IV, t. Il, p. 148 ; — le P. PatouUlet, flwl. du Pilag,, t. Il, eh. zx, p. 236.
PROBLÂME.
Le PridêsUnaHanienM du cinquième siècle eet-il une hérésie ptiremenl imoh
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peur l'a/^rmolt've : Ussérus, Basnage et en général leS/Cakinistet et les Janléniates, qui ont intérêt à prourer que leur doctrine n'a pas été condamnée au cinquième siècle ; — le président Mauguin, dans sa DissertatioUi qui a pour titre PrsedestinaîiansB fabulae eonfutaiiOf contre le P. Sirmond, cap. wn, à la suite de ses findieisB PraedesHnaU, etc. — Le P. GraTeson, soc. 5% t. II, p. 1 3, éd. Bassani, t79t, et le P. Thomass., Dissert. in C<meil. Arelai, et Lugdun., § 11, p. 4S, doutent.
Pour la nigaiivê: le P. Sirmond, dans son Histoire prédestinatienne, où il a exagéré sa thèse; ^ le P. Noël Alex., s«c. 5<>, dissert. 5, et la Note de Boncaglia; — les PP. Duchesoe, LongucTal et Patouillet, indiqués ci-dessus; — Saccarelli, an 475, n. 13, t. X, p. 79 , etc. C'est le sentiment commun, en le restreignant comme nous l'avons fait.
5r)0 LECOX LXVII. SAINT SIMPLICIUS. AN 476-483.
plus d'une circonstance la dernière ressource des Romains^. — La Norique admirait alors Taustérité et les miracles de saint Séverin, abbé, qui en fut Tapôtre et que les Romains et les Barbares vénéraient à Tenvi*. Pour saint Sidoine, il se consuma pour son peuple, ainsi que pour toutes les églises qui réclamèrent son secours dans les Gaules, et mourut vers Tan 485. Il écrivit en vers un gi'and nombre de pièces, et laissa neuf livres de ses Lettres*. — On doit rapporter au même temps la mort du célèbre Salvien, prêtre de Marseille. Il écrivit contre Tavârice; mais son principal ouvrage est son livre De la Providence, de Gubematione Det, dans lequel, pour répondre aux murmures de plusieurs, il fait un tableau énergique des désordres qui avaient attiré le fléau des Barbares. Ce tableau, qui nous paraît exagéré, complète ce que saint Augustin et Orose avaient déjà écrit dans ce but, et mérita à Salvien d*être appelé le Jérémie de son siècle*.
6. Apçès une longue agonie^ l'empire s'éteignit dans le jeune Augustule, ainsi que nous l'avons vu plus haut, et ritalie respira enfin sous un roi barbare. Odoacre, qui devait la défendre avec ses Hérules, s'en était emparé (476); il laissa la vie et une pension à Augustulei et demanda, conjointement avec le sénat, la dignité de patrice et le gou* vernement de Tltalie à Zenon, en lui renvoyant, dît un auteur, les ornements impériaux. Zenon qui soutenait Jules Népos, répondit par un refus, qui ne servit qu'à rendre Odoacre plus complètement indépendant.
7. Tandis que l'Occident devenait la proie des Barbares, l'empire d'Orient se dégradait par ses propres excès. Zenon,
f * sur Mini Épiphèae d« Paviè» toir TiUtkA», t« XYI, p. 47».