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CLASSE DES HYDRES.-— DIVISION EN FAMILLES

ç Corps mou, ramifié, dans un Corps

3° Les EPONGES, SpOnÿia : | corné, élastique et non friable. | corps mou, ramifié, enveloppant un 40 Les TROCHITES, {OChiLCE : - pédicule articulé et ramifié, pier-

reux ei Carlilagineux.

corps mou, ramifié entre un corps 5° Les CORALLINES , COrallincæ : <__ pierreux dehors et un cartilagi- | neux au centre, articulé.

‘corps mou, ramifié, entre un corps pierreux ou crustacé, friable dehors et un cartilagineux au centre non articulé.

corps mou, ramifié, entre un corps 7° Les coraux, corallia: ‘__ crustacé, friable dehors et un pierreux au centre.

corps mou, ramitié, enveloppant un corps pierreux , à branches cylin- | driques, couvertes de cellules.

/ Corps mou, ramifié, enveloppantun corps pierreux, à branches cyliudriques, à cellules au bout seule-

\ ment.

‘ corps mou, ramifié, enveloppant un

10° Les MILLÉPORES EL ASTROITES : corps pierreux en masse, non ra-

6° Les CERATOPHYTES, Ceratophylce :

8° Les LITHOPHYTES, lithophyta:

9° Les PORES et MADRÉPORES : |

mitié, couvert de cellules.

{ corps mou, ramifié, dans des tubes réunis en lames ou en branches cylindriques ou plates.

corps mou, ramifié, dans un tube cylindrique, cartilagineux, ramifié.

corps mou, ramifié, bu, à deux tétes ou deux bras.

14° Les RAMISTOLES , ranisloli, ou ( corps mou, ramifié, nu, à plus de zoophytes : deux têtes.

119 Les ESCARES, eSsCar® :

12° Les POLYTUBES, polytubi :

13° Les picePHALES, dicephali :

Ces animaux ont tous un corps commun à plusieurs têtes, qui sont comme autant de bouches qui portent la nourriture à ce corps, qui a dans quelques-uns un anus commun comme dans les plumes de mer ; et ce qui prouve que chacun d’eux est un animal à plusieurs têtes, quoique les gens qui ne sont pas accoutumés à voir ces sortes d’êtres les regardent comme un assemblage de plusieurs animaux

différenis, c'est que lorsqu'on touche à une de ces têtes les autres rentrent en inême temps avec elle.

Non-seulement ces animaux sentent quand on les touche, et prouvent qu'ils sont sensibles en rentrant dans le corps celluleux qui leur sert d’abri, mais ils ont encore un mouvement spontané dans leur corps, dans leurs bras, par lequel ils cherchent leur nourriture, la saisissent, la retirent et la dévorent. Ils diffèrent donc beaucoup des plantes, avec lesquelles toute cette classe avait été confondue jusqu’en 1742, où les observations de MM. de Jussieu et Guettard confirméèrent les découvertes de Peyssonel, qui les avait reconnus pour des animaux.

Lorsqu'on a retiré ces divers animaux de la mer avec attention, sans les froisser ni les briser, il faut les mettre dans un vase de verre plein de la même eau; si l’on veut les observer un quart d’heure après, ils se montrent et sortent de leurs cellules pour chercher leur nourriture. Si on veut les conserver ainsi hors de leurs cellules, il suffit de verser autant d’eau bouillante qu’il y a d’eau froide dans le vase, ils meurent sur-le-champ, et on peut les mettre dans des bocaux d’esprit-de-vin bien clair, affaibli avec moitié d’eau.

j'e Famizce. LES PENNATULES OÙ PLUMES DE MER.

Ces animaux ont le corps mou, ramifié, contenu dans un corps coriace ou gélatineux, ce qui donne lieu à deux sections dont la première est celle des plumes de mer, contenue dans un corps coriace ou cartilagineux. Tous ont un anus commun à leur partie inférieure, si ce n’est peut-être la main de mer.

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