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E30a.ICATlON DES PLANCHES.
Ufl figures de ciistaIlû|hfUe qd se UroaTent sur les laanchet i, 2 el 3 ont Hé décritet tome I , peget u fwm'k lit.
Kg. i. Préparation de Foxigène par la caJcination duperoxide de man- ^fonéÊe^
A, cornue en grès, contenant le peroxide de manganèse. B, Ibamean. C, laboratoire da foomcao. D, réterbére do fonmeao. E, tube de sûreté. F, doche remplie d'eaa , dans laquelle vient se rendre Toxlgène. G, cuve à eaa.
La cornue en grès dott être de la capacité d'un litre enriron ; on la remplit k moitié de peroxide de manganèse rédoit en poudre. On adapte & son col un bouchon de Uége, dans lequel on perce un trou qui lai^ pénétrer le tube de dégagement E. On introduit dans le tube de sûreté de U en I une certaine quantité d*eau.
IHMnr remplir d*eau les éprouvettes destinées k recevoir Toxigène , il sufit de les plonger dans la cuve à eau , et de renverser vers le bis de la cuve leur extrémité fermée ; fair qu*elles contiennent se dégage et se tronve remplacé par de Teau.
L*appareil se trouvant disposé comme le représente la figure 1 , on chauffe la cornue de terre avec quelques diarbons préalablement allumés, et qui ne doivent pas toucher d'abord les parois de la cornue ; on les approche ensuite lentement , et ron finit par entourer la cornue de diarbons incandescents : sans ces précautions , la cornue , diauffée trop brusquement , pourrait se briser.
La cornue doit être portée au rouge vif; il faut avoir le soin d*âoigner tmant qne possible les diarlKNis du col de ki cornue pour éviter que le boudion ne ae trouve k tme température qui déterminerait sa combustion ; car alors le Vége brûlant dans Toxigène déterminerait la fusion du tube de verre, le col de la cornue serait obstrué et fOxigène , se produisant en quantité considérable dans Tappareil fermé , ne tarderait pas à déterminer ime violente explosion.
Fig. 2. Préparation de l'oxigène au mojfen de peroxide de manganèee et de t acide sulfurique.
A, cornue de verre de la capadté d*un litre, contenant un mélange ée 100 grammes d'adde sulfurique concentré et de 100 grammes de peroxide de manganèse. B, petit fourneau. C, tube k dégagement communiquant avec le col de la cornue au moyen d*un bouchon. D, téipercéqai porte une ouvertorecentrale, par laquelle le gax pénètre dans Péprouvette F, et une ouverture latérale qui laisse passer le tube de dégagement E. terrine remplie d*ean.
La terrine n'étant pas asset proloode pour qu*on puisse renverser réprouve tte F«
OB la renpHt jusqu'aux bonis au moyen d*une carafe; on applique la Inafai sur l\)Qyertirt9 on la porte dalàs la terrine pleine d'eau, et on Ate alors la main. L*ëprouvette reste pleine , en raison de la pression atmosphérique qui s'exerce à la surface de Peau contenue dans la terrine. On place alors l'éprouvette sur la partie plane d'un têt percé D. Quelques charbons suffisent pour déterminer la réaction de l'acide sulfurique sur le peroxide de manganèse.
Fig. 3. Briquet à hydî'ogène.
A, vase en cristal , contenant de l'acide sulfurique étendu d'eau , dans la proportion de 100 grammes d'acide et de 1,000 grammes d'eau. D, cloche en verre , dans laquelle doit se rendre l'iiydrogèno. lî. boule de zinc supportée par la tige de laiton C R, robinet communiquant avec la cloche D , laissant dégager, lorsqu'il est ouvert , l'hydrogène par le tube capillaire F. G, support métallique contenant la mousse de platine destinée à enflammer le jet d*hydrogène qui se dégage par le tube F lorsque le robinet E est ouvert. Le support G peut être recouvert par un couvercle métallique H.
Pour mettre l'appareil en activité , on remplit aux deux tiers le vase A d'eau addulée ; on accroche dans la cloche D la tige de laiton qui supporte la boule de zinc; on place Tapparcil comme le représente la figure 3. Pour laisser dégager l'air contenu dans la cloche D, il suffit d'ouvrir le robinet E , ou mieux de dévisser le tube capillaire F. En recouvrant le support métallique de son couvercle, l'eau acidulée pénètre alors dans la cloche , réagit sur le zinc , dégage de Fhydrogène qui remplit bientôt la cloche et chasse le liquide acide qui s'y trouvait : la cloche ae trouve donc ainsi pleine d'hydrogène , et le zinc est préservé de l'action de l'acide. Pour enflammer l'hydrogène , il suffit de découvrir le support qui contient le platine, et d'ouvrir le robinet &> Il se produit aussitôt une flamme qui peut allumer une lampe 4 alcool placée à côté du tube capillaire*
Fig. lu Décomposition de la vapeur d'eau par le fer.
A B, est un tube de porcelaine contenant des fils de fer, placé sur un fourneau long H ; il communique par son extrémité A avec une petite cornue en verre , dans laquelle on a mis quelques grammes d'eau , et que l'on peut chaufier au moyen du fourneau D ; l'extrémité B du tube de porcelaine porte un tube de dégagement E , qui s'engage sous une éprouvette F pleine d'eau et placée dans une terrine G, également remplie d'eau.
On chauITe d'abord le tube de porcelaine ; lorsqu'il est rouge , on y fait passer de la vapeur d'eau en mettant quelques charbons dans le fourneau D ; si l'ébullition de l'eau placée dans la cornue C était trop rapide , le tube de porcelaine se casserait infailliblement : l'ébullition étant une fois commencée , on doit la continuer constamment pour éviter une absorption par le tube E qui, en introduisant de l'eau froide dans le tube de porcelaine , déterminerait la rupture de ce tube.
On évite tous ces accidents en remplaçant , dans cette expérience « le tube de porcelaine par un canon de fusil.
Fig. 5. Préparation de r hydrogène au moyen du zinc , de l'acide sulfurique et de Veau.
A, flacon à deux tubulures, contenant du zinc grenaille et de l'eau. La tubulure B porte un tube à entonnoir I), qui plonge presque Jusqu'au Ibnd du
EXPLICATION DIS PLàNCHIS. 3
I, «ti|Bl itrt à introduire Fêclde sotfiniqiie. Osadaple à la talmliireC .IMI tibe à dégagement K« qni Tient s'engager sons nne cloclie F remplie d'eaa et placée dans one terrinaG ; le flacon A doit être rempli d*eaa enfiron aui deux tiers avant qu*on y verse de l*acide sulfurique. Sa capacité est ordinairement d*on litre ; on y introduit 100 grammes environ de zinc
Le zinc que Ton emploie est en lames coupées en petits fragments ou bien gre- ; le zinc en lames se trouve dans le commerce : on prépare facilement le zinc grenaille en Msant fondre dans un creuset du zinc du commerce , et en le versant lentement, lorsqu'il est fondu, dans une grande terrine pleine d'eau; les gouttes de lioe se tolidlflent séparément et se laissent alors attaquer facilement par Tadde •nlfurlqne.
Le zinc le plus pur n'est pas celui qui dégage le plus facilement l'hydrogène ; il arrive mtee qveiqoelolt que dn zinc très pur ne produit pas de traces d'hydrogène qnand m le met en contact avec l'adde sulfurique étendu.
Fig. 6. Préparation de V azote au moyen du phosphore.
A« grande cloche remplie d'air. B, petite coupelle en plâtre, contenant do phosphore et supportée par un bouchon en liège G. Cette opération a été décrite tome I , p. 9.
Fig. 7. Gazomètre de M. Mitscheriich,
Cet appareil est nommé souvent ftmtmne à gat: il peut servir à oomerver les gaz et & déterminer les émissions de gaz.
A est un vase en cuivre cylindrique, surmonté d*une cuvette R également en cuivre, qui est soutenu par deux supports métalliqui^s : doux de ces supports, E et 1), sont creux et munis de robinets. L^e tube [) d<'scend ju.M|u'au fond dn réservoir A. Le tube K débouche seulement \ sa partie supérieure. Fett nne ouverture à robinet. G, est une tubulure ass**z largf que Ton peut fermer avec un bouchon métallique. H 1 est un tube de verre qui permet de reconnaître le niveau de Peau dans le réservoù* A. G est im tube à entonnoir qui sert à introduire de Teau dans le vase A.
Pour remplir d'eau le gazomètre, on f^me la tubulure G ainsi que le robhiet F; on ouvre les roMnets £ D, et Ton verse de l'eau dans la cuvette B : celle eau tooibe dans le réservoir A, en déplace l'air qui s*y trouve et qui s'échappe par le tube E : lorsque le réservoir est plein d'eau, on ferme tes deux robinets E I).
Lorsqu'on se propose d'introduire un gaz dans le réservoir A, on ouvre la Vtàm- Isre G, l'eau dn gazomètre ne peut s'écouler en raison de la pression almuspliérlqne, et l'on entre dans la tubulure G Textrémité du tube de dégagement du gM. A metore que le gai alntrodnit dans le réservoir, il déplace Tean qni s'éooale far la Inbnlnre G, et qœ l'on reçoit dans un récipient
Lorsque le réservoir est plein de gax, on ferme la tubulure G, et l'on peat le amaerver dans cet appareil pendant longtemps sans qu'il éprouve d'aliératioiL
Paor remplir de gaz uue cloche au moyen de ce gazomètre, il snftt de même de l'eau dans hi cuvette B, de placer une cloche pleine d ean au-deaaos de Tonverturc E, et d'ouvrir les robinets E et D; Teau s'introduit dans le réservoir A, en déplace du gaz qui se dégage par Touverture E et vient se rendre dans la
h UPLICATION DES PLANCBES.
Si i'OQ se propose de détermlDer un écoolement de gaz par la tubulure, on ferme le robinet E, et Ton ouvre les robinets D et F ; Peau tombe dans le réservoir et produit un jet continu de gaz qui s*écfaappe par la tubulure F.
Fig. 8. Préparation de Vazote au moyen de l'air et du cuivre chauffé au
rouge.
A, flacon plein d'air. G, flacon rempli d'eau destinée à déplacer Tair contenu dans le flacon A. B, tube en U rempli de fragments de potasse qui doivent enlever à Tair son humidité et son acide carbonique* G D, tube en verre ou en porcelaine plein de tournure de cuivre. H, grille en tôle qui sert à chauffer le tube G D. F, tube de dégagement. E, éprouvette remplie d'eau , dans laquelle vient se rendre l'azote.
IHmr mettre l'appareil en activité, on commence par faire rough- le tube G D, et l'on ouvre ensuite le robinet I qui laisse couler l'eau dans le flacon A : Tazote vient se rendre alors dans l'éprouvette E. Pour que ce gaz soit pur, l'écoulement de l'eau doit être très lent
Fig. 9. Tube contenant du chlore liquéfié.
A représente le chlore liquide, et B de l'eau satmrée de chlore*
Fig. 10. Préparation du chlore gazeux.
Cet appareil a été décrit avec détail, tome I, p. 15.
Fig. 1. Préparation du chlore en dissolution dans Veau^ [appareil de Woolf).
Cet appareil a été décrit tome I, p. 15.
Fig. 2. Distillation du soufre en Sicile.
Cet appareil a été décrit tome I, p. 23»
Fig. 3. Distillation du phosphore dans un tube de verre. Cet appareil a été décrit tome I, p. 29.
Fig. &. Noir de fumée.
L'appareil se compose d*une grande chambre cylindrique A, dans laquelle peut se mouvoir un cône en tôle B, percé d'un trou en G ; ce cône sert à la fois de cheminée pendant l'opération, et de râclolre lorsqu'on se propose de recueillir le noir de fumée ; ses bords rasent les mors de la chambre de condensation et détachent le noir de fumée qui s'y est attaché lorsqu'on fait descendre le cône.
La matière goudronneuse ou la résine qui doivent produire le noir de fumée par teor combustion incomplète, se trouvent dans une marmite en fonte placée à l'extérieur de la chambre de condensation dans un fourneau E.
Fig. 5 et Fig. 6. Préparation du phosphore* Ces deux ai^roils ont été dérrlu lome 1, p. 31.
KXPLtCATklR MS PLAfICaiS.
FmKmtau pour le raffinage du wufre.
A, cjUndre de distlllation en fonte. B, tube en S paiement en fonte ; sa forme permet aax vapeinsde soufre de ae rendre dans la chambre de conde&satfaNi musqué le soofre liquide puisse s> déverser. C, chambre de oondenatioa. D» porte en fonte par laquelle on retire la fleur de soufre , ou qui sert à nettoyer la chambre. E, soupape de sûreté qui laisse échapper les gax lorsqw la premioii Intérieure de la chambre devient trop considérable. F, contrepoids fidmnt équilibre à la soupape. G , ouverture qui permet de retirer le soufre Uqulde lorsqu'on veut le mouler. I, petite chaudière en fonte qui sert à maintenir le soufre fondu pendant le moulage. J, baquet en bob rempH d^eau» divisé par des cloisons verticales en huit comparthnents ; fl est mobile sur son axe et sert à recevoir les moules en buis à mesure qnlls sont pietus de soufre. K est le détail du moule en bols. L est im registre en tôle qui sert à faiteroepter la communication entre le cylindre en fonte et la chambre do condensation , lorsqu'on veut nettoyer le cylindre. M » poulies sur lesquellea passe la chaîne que supporte le contrepoids du registre. N» foyer du cylindre de distillation. O, tube taisant communiquer à volonté la chaudtèie Pavée le cylindre de distillation. P, chaudière en fonte qui sert à fondre le soufre avant qull soit Introduit dans le cyttndre de dlstlllatioa. Q, cheminée.
Ftg. 1 et 2. Procédé de carbonitation des forêts. Ce procédé a été décrit tome I, p. 61.
Kg. 3. Meule représentant une carbonisation ineomplittm Oette figure a été expliquée tome I« p. àA.
Kg. lu Appareil de Laooisier^ pour r analyse de F air.
Nous reproduirons kl textuellement la description que Lavolaier a donnée luimême de son appareil
« nd pris un matraa de 36 pouces cubiques environ de capocllé«dont le col étaU tffo long et avait 6 ou 7 lignes de grosseur Intérieurement Je Pal courbé, comme on le voit dans la figure à , de manière quil pAt être placé dans on fourneau MN, tandb que Textrémilé O de son col irait s*engager sous la cloche PQ, placée dans un batai de mercure RS. Ta! introduit dans ce mairas 6 onces de mercure très pur; puis, en suçant avec un syphon que J^ai introduit sous la cloche PQ, J*ai élevé le mercure Jusqu'à L L ; f ai marqué soigneusement celte hauteur avec une bande de papier collé, et j*al observé exactement le baromètre et le thermomètre.
» Les choses ainsi préparées, j'ai allumé do feu dans le fourneau mn , et Je Tai entretenu presque entl<^remenl pendant doute Jour» , de manière que le nM^rciirv fit échauffé au degré nécessaire pour le fcire bouillir.
6 EXPLICATION DIS KAflCHBS.
» n ne s^est rien passé de remarquable pendant tout le premier jour; le mercure, quoique nou liouillant, était dans un état d'évaporation continuelle ; il tapissait Tintérieur des vaisseaux de gouttelettes, d*abord très fines, qui allaient ensuite en augmentant, et qui, lorsqu'elles avaient acquis un certain volume, retombaient d'ellesmêmes au fond du vase, et se réunissaient an reste du mercure. Le second jour, J'ai commencé à voir nager sur la surface du mercure de petites parcelles rouges qui» pendant quatre ou cinq jours, ont augmenté en nombre et en vojume, après quoi elles ont cessé de grossir et sont restées absolument dans le même état Au bout de douze jours, voyant que la cakination du mercure {oxidation du mer" cuu) ne faisait plus aucun progrès , j*ai éteint le feu et j'ai laissé refroidir les vaisseaux. Le volume de l'air, contenu tant dans le matras que dans son col et sous la partie vide de la cloche, réduit à une pression de 28 pouces et à 19 degrés du thermomètre, était, avant l'opération, de 50 pouces cubiques environ. Lorsque l'opération a été faite, ce même volume, à pression et à température égales, ne s'est plus trouvé que de /i2 à 48 pouces, il y avait eu , par conséquent , une diminution de volume d'un sixième environ. D'un autre côté, ayant rassemblé soigneusement les parcelles rouges qui s'étaient formées, et les ayant séparées, autant qu'il était possible, du mercure coulant dont elles étaient baignées, leur poids s'est trouvé de A5 grains.
» L'air qui restait après cette opération, et qui avait été réduit aux cinq sixièmes de son volume par la caldnation du mercure, n'était plus propre à la respiration ni à la combustion ; car les animaux qu'on y introduisait y périssaient en peu d'instants , et les lumières s'y éteignaient sur-le^<:liamp comme si on les eût plongées dans de l'eau.
• D'un autre côté, j'ai pris les lib grains de matière rouge qui s'était formée pendant l'opération, je les ai introduits dans une très petite cornue de verre à laquelle était adapté un appareil propre à recevoir tes produits liquides et aériformes qui pourraient se séparer : ayant allumé du feu dans le fourneau, j'ai observé qu'à mesure que la matière rouge était échauffée, sa couleur a tigmentairdMntensité. Lorsqu'ensuite la cornue a approché de l'incandescence, la matière rouge a commencé à perdre un peu de son volume, et en quelques minutes elle a disparu entièrement; en même temps il s'est condensé dans le j[>etit récipient ki grains et demi de mercure coulant, et il a passé sous la cloche 7 à 8 pouces cubiques d'un fluide élastique beau coup plus propre que l'air de Tatmosphère à entretenir la combustion et la respira* tion des animaux.
» Ayant fait passer une portion de cet air dans un tube de verre d'un pouce de diamètre, et y ayant plongé une ixiugie, elle y répandait un éclat éblouissant; le cliari)on, au lieu de s'y consumer paisiblement comme dans Tair ordinaire, y l>rûlait avec une flamme et une sorte de décrépiution à la manière du phosphore, et avec une vivacité de lumière que les yeux avaient peUie à supporter.
• En réfléchissant sur les circonstances de cette expérience , on voit que le mercure, en se calcinant (en s'oxidant) , absorbe la partie salubre et resphrable de l'air ; que la portion d'air qui reste est une espèce de mofette , incapable d'entretenir la combustion et la respiration. L'air de l*itmosphère est donc composé de deux fluides élastiques de nature différente, et pour ainsi dire opposée.
» Une preuve de cette importante vérité, c'est qu'en recombinant les deux fluides élastiques qu'on a ainsi obtenus séparément, c'est-è-dire les A3 pouces de mofette
IXPLICATKMI DKS PLÀffCHIS. 7
oa air non retpftrable, ti les 8 pouces cubiques d'air respireble. oo reforme de l'ftir en tout semblable k celui de l'atmosphère , et qui est propre , à peu près au même de^ré , à la combuitioii , à la calclnation des métaux et à la respiratiou des animaux.
• Lafoisier ajoute que la proportion du gai reapirable, trouvée dans son expérience, est probablement un peu trop faible, parce qu^on ne parvient pas à la con* biner entièrement au mercure. •
Fig. 5. Analyse de tair nu moyen du phosphore à froid.
A« verre & expérience. B, lube de verre gradué , dans lequel on introduit le folnme d'air à analyser. C« bâton de phosphore qui doit aller Juaqu'au haut du tube.
L'expérience ae îsix ordbiairement sur Tean.
Rg. d. Anùtyse de rair au moyen du cuivre.
A, verre à expérience. B, tube gradué. C, agitateur eji verre , à Pextrémité duquel on a attaché une lame de cuivre , que Ton trempe dans de Taclde snlfurique.
Fig. 7. Analyse de tair au moyen du phosphore à chaud.
A» verre à expérience. B, cloche courbe en verre vert On pittce ei C It peth fragment de phosphore, que Ton chauffe avec la lampe à alcool D. L'expérience se fait sur l'eau.
Fig. 8. Eudiomètre de M, Gay-Lussac.
Fig. (^. Eudiomkre ordinaire.
Rg. 10. Eudiomètre de M. Mitscheriich.
Ces eudiomètres ont été décrits tome I , pages M et S5.
Fig. 1i. Lmnpe de Davy.
La lampe de Davy se compose de trob parties principales : 1* le réaervoir d*haile; 3* l'enveloppe imperméable à la flamme ; 3* la cage qol sert à ftxtr l'envelappt sur le réservoir et k le garantir de tout choc.
Le réservoir A est cylindrique ; il est plus large que liant , afin que l'huile qu'l renferme puisse alimenter facilement la mèclio. Le fond supérieur de ce réservoir est percé d'une ouverture circulaire qui recouvre U plaque horizontale du porte- Bèflie , et il est surmonté d'un anneau cylindrique dont la surface verticale intérieure est taillée en écrou.
Le réservoir d'huile est traversé par un tube qui contient une tige métaUlquequi le remplit entièrement. Cette tige est recourbée en forme de crochet ; elle sert à régler la mèclie, l'élever, rabaisser, la moucher ou l'éteindre , sans qull soit utile de démonter la lampe.
L'enveloppe C est en toile ou en gaze métallique qui contient cent quarante ouvertures par centimètre carré ; sa forme est celle d'un cylindre un peu conique ; on recouvre souvent le haut de Penveloppe cylindrique d^une seconde enveloppe ou d*un chapiteau cyliudnquo en cuivre, afin d'iHittT que la partie supérieure de Tenvefoppe n'atteigne une teropérainre rouge , qrn altérerait rapideoMat le dsau métallique et ne pourrait plus garantir de Texplosion.
8 KII^LICATION DES PLANCHAS.
La cage D eat composée de cinq gros fils de fer recouverts d'une plaque de tôle E, asseï large pour couvrir le cylindre et le réservoir, et les préserver et Peau.
La lampe est munie d*an crochet F, qui permet de la porter à la main ou de IVcrocher.
Les avantages de la lampe de sûreté ont été résumés dans un travail publié par IL Baillet ; nous en reproduirons ki quelques panages.
La kmpe de Davy présente aux ouvriers mineurs toute la sécurité désirable , elle peut servir à s*éclairer sans danger dans toutes les galeries et les excavations souterraines où Ton peut craindre la présence de l'hydrogène bicarboné. Elle a Ta vantage, quand le gaz ne se renouvelle pas et ne se mêle pas continuellement dans Tatmospbère de la mine, de le brûler peu à peu et d^en réduire la quantité au-dessous de ce qui est nécessaire pour TexplosiOD. Lorsqu'au contraire le gaz combustible afflue avec une telle abondance qu'il ne peut être consumé assez vite , la lampe fournit des indices certains de Tétat de Tair de la mine ; eUe avertit le mineur 4u moment où il doit se retirer.
Si le gaz inflammable commence à se mêler avec Tair ordinaire dans de petites proportions , son premier effet est d'augmenter la longueur et la grosseur de la flanmie. Si le gaz forme le douzième du volume de l'air, le cylindre se remplit d*unc flamme bleue très faible , au milieu de laquelle on distingue la flamme de la mèche. Si le gaz fmne le sixième ou le cinquième du volume de l'air, la flamme de la mèche cesse d'être visible, elle se perd dans celle du gaz qui remplit le cylindre , et dont la lumière est assez éclatante. Enfin, si le gaz vient à former le tiers du volume de l'air, la lampe s'éteint tout à coup ; mais les mineurs ne doivent pas attendre jusque-là pour se retirer. En tout cas , un fil de platine placé dans l'intérieur de la lampe , audessus de la mèche, deviendrait incandescent dans le mélange détonant, et servirait à guider le mhieur dans l'obscurité.
Fig. 12. Flamme (TtÊne bougie.
On a décrit les différentes parties d'une flamme de bougie , tome I , p. 75.
Fig. 13. Chdumemu Cm iHtrmneni a élé décrit tome I, page 75.
Fig. 1&. Dard.
La description du dard a été donnée tome I , page 75.
Fig. 15.
A, grand ballon de verre , de 10 litres de capacité , portant un robinet R, qui permet de faire le vide dans son intérieur.
Fîg. 16. Appareil servant à montrer qm l'hydrogène produit de l'eau en brûlant.
A, flacon à deux tubalures, daus lequel l'hydrogène se produit par la réaction de l'acide sulfurique sur le zinc. B G, tube contenant du chlorure de calcium destiné à dessécher l'hydrogène. D, tube de dégagement elfilé à son extrémtté ; le jet dtiydrognèe est enflammé à l'extrémité de ce tube , et l'eau produite \ient se condenser dans la cloche E.
Fig. 17. Appareil de M. Brwmer, pour l'amlyse de l'air. Cet appareil a été dérrit tome t, p. 57.
KUa.lCATIUS mu PLAHCU». 9
Fig. 1. Ajppareil de MM. Dumas et Boussingimit ^ pour tanalyu de Fair. Ut liétailt de cet ^ipirell oot été donnés tome I, pages 58 et M.
Fig. 2. Appareil de M. Dumas , pour la synthèse de Teau.
F9 flacon dans lequel Hiydrogène se produit E, entonnoir à robinet, ooitenant l*aclde solforiqQe. A, éproavette contenant du mercare et senrant de soupape de sûreté ponr l^issae du gaz, lorsque la pression est trop grande dans Tappareil. Lorsque le dégagement d'hydrogène est trop rapide, on ferme le robinet r, et le gaz se dégage alors par Téproinrettê A. T^ tube en L contenant des fragments de verre huBiectés d^azotate de plomb. T*, iAi en U eontenant des fragments de verre bumectét de sulfate d'argent. T>, tube en V cooienant , dani la première branche . de la ponce humectée de potasse, et dtns la seconde des fragments de potasse solide ordinaire. T^, potasse rougie en fragments. T^T^, ponce en fragments grossiers, saupoudrée d*acide pbospliorique anhydre. (Ces tubes sont entourés d*un mélange réfrigérant) T*, tube téiBOin contenant de la ponce etde Tadde pbospborique «hydre. B, baUon en verre dur destiné à b réduction de Toxide de cuivre. Ce ballon est terminé par un long col eifilé ; il est garni d^un robinet r à Tune de ses extrémiltfs; la pointe recourbée pénètre dans Tintérienr du tube II ; la jonction entre l'appareil B et le tube H a lieu au moyen d*un tube de caoutchouc L, lampe à alcool à double courant. B>, ballon destiné I re* cevoir Teau qui s'écoule à l'état liquide ; son col l contient des fragments de chlorure de calcium. T\ tube en U contenant de la potasse rougie. T*, tibe en U contenant de l'acide pbosphorique anhydre ; ce tube est entouré d'un mélange réWgérant T*, tubi témoin à adde pbospborique anhydre. T^» tube à acide phosphcflqun anhydre non taré» et servant seuleoMnt I préserver le témoin du contact de l'air humide. A^ éprm i fe tte oomeml As l'adde sulfnrique à travers lequel se dégage rhydrofène ca eieèa«
Fig. i. Pile servant à constater la composition de Ceau. Cet instrmnent a été décrit tome I, p. 78.
Fig. 3. Appareil servant à constater la présence de tair en dissolution dûm l'eau.
Cet appareil a été décrit UHue I, p. 89.
Fig. 3. Appareil de distillation simfJe.
A, cornue en verre contenant Teau qu'il s'agit de distiller. B, tulmlureserfiMt à hitroduire l'eau dans la cornue. F, fourneau. C, ballon candeniaHur & deux tubulures, plongeant dans une terrine E, rempHe d'eau froide que l'on doit renouveler lorsqu'ellt commence à s'écbaufler. I>« tube de dégafo* iiieni.
iO EXPLICATION DBS PLAMCHBS.
Fig. ti. Alambic.
A., chaudière en cuivre que Ton nomme cucurbite , et qui est placée dans un fourneau en briques B. C, couvercle en forme de dôme, nommé chapiteau^ terminé par un tube DE qui est appelé col-de-cygne ^ et qui communique avec un serpentin F. Leserpena'nest placé dans un rifrigérarU métallique iJKL. Un robinet R fait arriver un courant d^eau froide dans le tube UN qui se rend à la partie inférieure du réfrîgérant, tandis que Teau qui s^est échauffée sort par la partie supérieure 0. L^eau chaude qui sort par la tubulure O peut servir à alimenter Talambic ; ce qui procure uue économie de combustible. L'eau , qui s'est condensée dans le serpentin, vient se rendre dans la terrine P.
Fig. 5. Appareil distillatoire.
Cet appareil a été décrit tome I, page 9i,
Fig. 6. Appareil de Woolf ^ pour la préparation de l'acide chlorhydrique en dissolution dans l'eau.
Cet appareil a été décrit tome f. page 105.
Fig. 7. Appareil pour la synthèse de Tacide chlorhydrique. Cet appareil a été décrit tome I, page 102.
Fîg. 8. Appareil pour retirer Vacide chlorhydrique gazeux de l'acide chlor rhydrique du commerce.
Cet appareil a été décrit tome I, page 105.
Fig* ^. Préparation de Vacide bromhydrique.
Cet appareil a été décrit tome I, page 100,
Fig. 10. Préparation de Vacide fluorhydrique. Cet appareil a été décrit tome I , |>age 11/u
Préparation des acides chlorhydrique et azotique.
Le même appareil peut être employé pour préparer les acides azotique et chlorhydrique ; seulement les vases de condensation sont plus nombreux pour Taelde chlorhydrique que pour Padde azotique.
Fig. 1. Coupe du fourneau par un plan vertical passant par Vaxe du cylindre de décomposition.
Fig. 2. Plan général de V appareil.
Fig. 3. Coupe transversale du fourneau.
Fig. 4. Détail du cylindre en fonte.
A A, cylhidres en fonte dans lesquels s'opère la décomposition du sel marin ou de l'azotate de soude par l'acide sulfurique : ces deux cylindres sont chauffés par un foyer £. h^ allonge en verre» G, touries de condensation. D, tubes en verre et en grès. LL, cuve remplie d'eau destinée ù faciliter la condensa-
nrUCàTION MB rUMGUi. il
Hoo dtt ?ape«n addat du» les premlèrei toorlct. B, foyer deMlaé à diaiiffor keqrilBdfiii F» anal diai lequel te readeat les prodoitt de la coniNiatfoo. H, catOMOIr de pkNnb qid sert à latroduire lUidde solfiiriqiie dans les cylindres. Il, tube élablissant une commanicatioo entre le cylindre et Talknise B. K, lot formé d^on mélange de terre glaise et de crottin de chevaL
Fig. 1. Fréparûtion de l'hydrogme phosphore liquide,
A» taooo d*on demi-litre environ , à trois tobulures; à la tnlinlare dn isilleii est ajusté nn tobe D de i centimètre de diamètre et de 80 centimètres de loBgveor, plongeant de A li 5 centimètres dans le liquide. La deudème talw- Inre àm flacon porte on tube à dégagement R plongeant dans on verre à expérience et serrant de tobe de sûreté. A la troisième inbulnre est adapté un tube GC, d*un demi-centimètre de diamètre» qui lait d'abord l'office de condensateur et plus tard celui de rédpienL On le contourne de manière quil fienne plonger, sur une longueur horisootale de 10 à 15 centimètres» dans un mélange réfrigérant placé dans le vase F, A Tendroél oè il sort du mélange, il est courbé en col de cygne, puis étranglé en deux points HI éloignés Ton de Pautre de 6 & 5 centimètres ; c'est entre ces deux étranglements qu'à la fin de l'opération le liquide est recueilli et conservé.
La mardie de l^ppartO a été décrite tome I , page 231.
Fig. 2. PriponUiom de th^rogine phosphore gwteux wm sponiasiément imfiammMe.
Cet appareil a élé décrit tome I , page 235.
Kg. S. Analyse de l'acide hypochlorique.
A • tube de verre contenant nn mélange de cbloraie de potasse et diacide sulforique. B, creuset en argent servant de bain-marie; fl est plein d*ean à 50*. HI , tube de verre très étroit ; il est cbauHé au rouge naissant en D, au moyen de la Umpt k alcool C £FG sont des boules qui ont élé soufflées dans te tube III , et qui sont destinées à recevoir le mélange de cblore et d'oxygène qui provient de la décomposition de l'acide bypocbloriqoe.
Fig. &. Fréparalion du phosphure de culciunu
A , creuset de terre rempli de fragments de chaux et rnmmunifiaul par sa basa avec le ballon de verre B contenant du phospbore.
Fig. 5. Préparaiionde l'acide phosphedique.
A , grande docbe en verre ouverte à sa partie supérieure B ; eDe est plaoée dans un plat E contenant une ceruine quantité d'eau. On a disposé soos la docbe A un entonnoir en verre G qui repose sur un flacon D ; Tenlonnoir contient une dousaine de tubes de verre effilés à leur extrémité , dans leaqueb sont placés des bllons de pbospbore : l'adée pbospbatique , qui se forme par la combustion du phosphore dans l'air bumkte , vient se rendre
Lesbàtooâ de pliosphore uc pourraient pas être placés ànadans l'entonnoir, car la dialeur provenant de la combustion lente da pho^faore suffirait pour ééterminer rinflammation de ce corps. Les tubes de verre sont destinés à empêchef k contact des \Aioua de phosphore.
Fig. 6. Préparation de l'acide phosphorique anhydre. Cet appareil a été décrit tome i , page 178.
Fig. 7. Acide carbonique liquide {appareil Thilorier),
A, cylindre générateur en fonte , garni de cercles de fer BG et DE qoi donnent au cylindre une grande résistance. Le cylindre est soutenu par le support en fonte F6 et suspendu entre les deux pointes HL J est un vase cylindrique en cuivre dans lequel on introduit Tacide sulfurique. K est le récipient en fonte dans lequel Tacide carbonique vient se condenser. Il est supporté par une table en fonte LM. On établit la communication entre le générateur et le récipient au moyen du tube en cuivre N. O et P sont des robinets d'une fonne particulière dont nous donnerons la description plus loin. L*ouverture Q du générateur est fermée par un bouchon à vis R , percé suivant son axe. Le rédpient K porte une ouverture en S, dans laquelle s'engage un tube T qui descend presque jusqu'au fond.
Fig. 8'". nobinet de Thilorier.
1. Écrou en fer se vissant sur le générateur. 2. Robinet vissé sur cet écrou. 3. Tige en acier percée, terminée par une partie sphérique. A. Autre tige ou soupape en ader , non percée, terminée en saillie de forme sphérique, ayant exactement la même courbure que la tige en creux. 5. Bouchons en plomb servant à fermer exactement la communication avec le réservoir. 6. Ecroas servant à serrer les bouchons en plomb. 7. Chapeau servant de contre-écrou. 8. Ecrou serrant la soupape en acier. 9. Rondelle avec vis qui soutient la soupape. 10. Tige en cuivre avec bouchon en plomb, servant à fermer l'issue quand on ouvre la soupape, il. Chalumeau en cuivre avec bouchon en plomb, ayant pour but de faire sortir Tadde carbonique par un trou capillaire.
Pig. 8. Boite métallique en cuivre dans laquelle on fait circuler de l'acide carbonique liquide et qui se remplit alors d'acide carbonique solide.
Fig. ^ et 8".
Ces deux figures représentent l'intérieur de la boîte destinée à retenir l'adde carbonique solide.
Fig. 1. Appareil de MM. Dumas et Stas , pot4r la combustion du diamant,
A, eau alcaline. B, flacon rempli d'oxigène. C, potasse humide. D, potasse solide. R, adde sulfurique imbibant de la pierre ponce. F, ponce acide. G , tube en porcelaine contenant une nacelle de platine dans laquelle se trouve placé le diamant, tll, oxide de cuivre destiné à brûler Toxide de carbone et k le transformer en acide carbonique. J, adde sulfurique, K,
nrLICATION DIS PLANCHtS. tS
potiMe liquide. L et M, ponce alcaline. N, ponce acide. 0, potasse en poudre* La marche de cet appareil a été décrite, tome I, p. 198.
Rg. 2. Préparation du chlorure de silicium,
A, ballon dégageant du chlore. B, flacon laveur à trois tubulures. G, éprouvette remplie de chlorure de calcium et destinée à dessécher le chlore. J, tube de Terre qui met en communication PéprouTeite et le tube îîAt^ tube de porcelaine pénétrant Jusqu^au fond de la cornue. D, cornue de terre tubulée remplie de boulettes formées de silice et de charbon. K, fourneau plein de charbons taicandescents destinés à porter la cornue au rouge Tif. F, premier tube en U entouré d^un mélange réfrigérant , communiquant avec un flacon 11 dans lequel Tient se rendre une partie du chlorure de silicium. G , second tube en U condensant les dernières traces de chlorure de silicium qui se rendent dans le flacon L
Fig. S. Préparation dundfitrede carbone ^ par le procédé deM. Brunner,
A« oomoe en terre tubulée pleine de fragments de braise, B, tube de porcelaine pénétrant Jusqu'au fond de k cornue : ce tube porte un bouchon de liège en P et sert à introduire le soufre dans Tintérieur de la cornue. G, allonge courbe en verre conmiuniquant avec le flacon D servant de condensateur. E, vase rempli d'eau froide que Ton doit renouveler dès qu'elle s'échauffe. F» tube & dégagement pour les gai qui ae forment dans la réaction*
Fig. 6. Préparation du sulfure de carbone par la méthode ordinaire.
AB, tube de porcelaine contenant de la braise et placé sur un fourneau long 611 légèrement faidiné. Ge tube porte en A un bouchon de liège que l'on enlève toutes les fois que l'on veut introduire des fragments de soufre dans k tube de porcelaine* G, allonge courbe en verre. £« flacon condensateur. F, vase réfrigérant rempli d'eau froide. D» tube de dégagement*
Rg. 5. Préparation de taeide hydrofluo$ilicifue.
A» grand ballon de verre contenant le mélange d'adde suHuriqne, de saMe et de qiath fluor. B, large tube en verre pénétrant Jusqu'au fond de répcmn vette EF. G, mercure. D, eau destinée à décomposer le fluorure de silidum.
t^rar mettre l'appareU en activité, on introduit d'abord dans le ballon le mélange d^adde sulfurique , de sable et de spath fluor. On adapte le bouchon qui doit être lait avec tm grand sohi et l'on entre le tube B an fond de l'éprouvette. On verse ensuite du mercure en G, puis de l'eau en D. On ne doit pas entrer le tube dans l'éprouvette quand celle-d contient déjà de l'eau, car alors le tube de verre humecté Ultérieurement se trouverait bientôt obstrué par le dépôt de silice géktinense. On doit aussi fixer le tube avec solidité pour éviter que les mouvements féMhant du dégag e ment de gax ne soulèvent le tube et ne fassent pénétrer de l'eau son intérieur.
Rg. 6. Préparation de t acide cyanhydrique,
GetappMtil a été décrit, loaw I, ^agct 380 et 3SU
iU IKPLICATION DIS fUMCÊU.
Fig. 1. Appareil Scmaresse^potar la prépaj^ation des eaux gazeuses ariifi^ ciel les.
A , vase en cuivre « doublé de plomb, dans lequel se produit l*adde carbonl* que. B, tube qui sert à introduire dans le vase A la cartouche de craie. G, obturateur, fermé à vis, du tube B. D, agitateur, armé à son pourtour de pointes recourbées, destinées à déchirer la cartouche contenant la craie : Tadde sulfurique se verse par la tubulure placée à la partie supérieure du vase A. F, premier laveur contenant du bicarbonate de soude : il est destiné à retenir les traces diacide sulfurique entraînées par le gaz. G, second laveur, en cuivre étamé, contenant de la braise de boulanger. H, manomètre indiquant la pression du gaz dans Tintérieur de TappareiL II, supports en fonte des différentes parties de Tappareil. J, cylindre en cuivre , étamé intérieurement destiné à la dissolution de Tacide carbonique dans l^eauu Ce cylindre peut se mouvoir sur tourillons , dans un plan perpendiculaire et parallèle à son axe, comme on le voit dans la 6gure : le tube sur lequel il se meut est percé de trous qui livrent passage à Taclde carbonique produit dans le vase A. KK , tube qui sert à vider le cylindre J, lorsqu^on met en bouteille dans des bouteilles ordinaires ; dans ce cas, le cylindre est retourné sens dessus dessous. L , robinet donnant passage à Peau gazeuse lorsqa^on veut mettre en bouteille. M , enveloppe en cuivre , qui préserve le metteur en bouteilles des éclats du verre. 0, levier servant à faire entrer de force le bouchon dans le col de la bouteille aussitôt que cette dernière est remplie. P, robinet servant au dégagement de Pair contenu dans la bouteille. Q, tige mobile, qui se lève et se baisse à volonté. S, robinet placé à une des extrémités du cylindre et qui permet de soutirer directement Peau gazeuse dans les vases siphofdes de M. Savaresse. T, tube flexible ùlsant communiquer llntérieur de la bouteille avec la partie du cylindre J.
Fig. 2. Appareil de Marshy modifié par l* Académie des sciences^ Cet appareil a été décrit tome I, page 201^
Fig. 3. TtAe de verre bouché destinée réduire F acide arsinieux par le charbon,
A est Panneau miroitant d'arsenic qui provient de la réduction de Pacide araénieux. ,
Fig. &• Appareil de MM. Flandin et Danger.
Cet appareil a été décrit, avec détail, tome I , page 211.
Fig. 5. Appareil pour la préparation des chlorures de phosphore.
A, ballon où se produit le chlore. BC, tube à dessèchement, contenant du chlorure de calcium. D, cornue tubulée en verre reposant sur le fourneau E. Ke phosphore est introduit dans la cornue D. F, ballon condensateur plongeant dans une terrine G remplie d^u froide. H, tube de dégagement
Cet appareil convient à la préparatkm 4e Ions les chtonires volatils. .
mucATioii wn fLASonB. 18
PLANCHB 44.
Fabrication de Paeide nUfurique.
KA, Ibjren dias JetqueU oo brûk le soufre; ces fsfivs sont sonaontés de cbaodières qtà sont éduaffées par U flemme d« iMlre t et qui donnent U qoiniilé de rapeur d^ean qui est ntlle & la réactkMi« BB , gros tubes en tôle portant dans les cbanbirs les gas prorenant de la combustion. C« première petite chambre en piomb appelée pelU tawUnmr. D, âeus:iém» m ui y tir. G*est dans cette cbambre que Tadde sulfureux, provenant de la rnmbiMlInn du soufre, ae trouve en présence de Tadde aioUque qui tombe ca cascade sur des étagères en grès SE : Tacide sulfurlque produit et contenant un grand excès diacide aioUque, s*écoule par le tube F F dans le premier tambour G OG, grande cbambre dont on n*a représenté que les deux extrémités; les (etsde ^peur UH font tourbillonner les gax et délemdnent les réactions. L^excès de gaz passe par le gros tabe I dans un iroiiiime lambaur J, et se trouve de nouveau en présence d*un Jet de vapeur H, pour redescendre ensuite par le gros tube K dans un réservoir L, où se déposent les parties condensables. Un tuyau M conduit enfin les gaz dans un quaiTièm$ tambour N. Les gaz s'engagent de nouvetu dans It tube 0, déposent des corps condensables dans le réservoir P, et se perdent dans Tatmospbère par le tube OQ.
M. Gay-Liissac a introduit récemment dans la fabrication de Tadde sulfurlque un perfectionnement important Au lieu de laisser perdre par le tube Q le mélange gazeux qui contient encore une quantité considérable de vapeur nitreuae,il a proposé d'utiliser ces vapeurs en les faisant alMorber par de Tacide sulfurlque concentré : œt acide sulfurlque nitreux rentre alors dans la fabrication , et sert à produire une nouvelle quantité d'acide sulfurlque en réagissant sur l'acide sulfureux.
L^bsorptlon des vapeurs nitreuses par Tadde sulfurlque se fait dans la diambre R. Les gaz arrivent dans cette chambre par le tube 08. T est un petit vase à bascule dont les deux capacités reçoivent alternativement de Tadde sulfurlque à 66 defrlt» que laisse couler un réservoir à niveau constant U. Dès qu'une des capocitéa du ▼ase T est rempli d'acide , le poids de l'acide sulfurlque déplace le centre de gravité, et le vase bascule en déversant l'acide sulfurlque sur du coke qui se trouve dans la chambre R, et qui est destiné à multiplier les surfaces abaorboutii. Le gii, épuisé de vapeurs nitreuses, sort alors par le tul>e V, tandis que l'adde sulfurlque nitreux, s'écoulant par le tube xx\ se rend dans le réservoir y, remonte, au moyen d'une pression exercée par la vapeur d*eau, dans un autre réserroir y* , pénètre dnis un fase à niveau constant iTt pour être défersé ensuite sur des tabletten en plomb, et y recevoir l'influence de l'acide sulfureux provenant de la cinuibustion du
Le perfectionnement de II. Gay-Lussac permet donc d'absorber les vapeurs rutilantes que les fabriques d'adde sulfurlque déversaient autrefois dans l'atmosphère, et qui produisaient des effets très (Idieux sur la végétation, et rendaient fe voisinige 4m fabriques insalubre; de plus, il fait économiser environ les deux tiers de l'adde azotique, ou de l'azotate de soude, que l'on consommait dans la fabrication de rKkte suUàriqne.
8 KXPLICATION DES PLÂNIJll^.
La cage f) eat composée de cinq gros fils de fer recouverts d'une plaque de tôle E, asseï large pour couvrir le cylindre et le réservoir, et les préserver de Peau.
La lampe est munie d^on crochet F, qui permet de la porter à la main ou de raccrocher.
Les avantagea de la lampe de sûreté ont été résumés dans un travail {mblié par IL Baillet ; nous en reproduirons ici quelques passages.
La lampe de Davy présente aux ouvriers mineurs toute la sécurité désirable , elle peut servir à s*éclairer sans danger dans toutes les galeries et les excavations souterraines où Ton peut craindre la présence de Phydrogëne bicarboné. Elle a Ta vantage, quand le gaz ne se renouvelle pas et ne se mêle pas continuellement dans Tatmo- ^hère de la mine, de le brûler peu à peu et d*en réduire la quantité au-dessous de ce qui est nécessaire pour l'explosion. Lorsqu'au contraire le gaz combustible afflue avec une telle abondance qu'il nepent être consumé assez vite, la lampe fournit des indices certains de l'état de l'air de la mine ; elle avertit le mineur du moment où il doit se retirer.
Si le gaz inflammable commence à se mêler avec l'air ordinaire dans de petites proportions , son premier effet est d'augmenter la longueur et la grosseur de la flamme. Si le gaz forme le douzième du volume de l'air, le cylindre se remplit d'une flamme bleue très faible , au milieu de laquelle on distingue la flamme de la mèche. Si le gaz fmne le sixième on le cinquième du volume de l'air, la flamme de la mèche cesse d'être visible, elle se perd dans celle du gaz qui remplit le cylindre , et dont la lumière est assez éclatante. Enfin, si le gaz vient à former le tiers du volume de l'air, la lampe s'éteint tout à coup ; mais les mineurs ne doivent pas attendre jusque-là pour se retirer. En tout cas , un fil de platine placé dans l'intérieur de la lampe , audessus de la mèche, deviendrait incandescent dans le mélange détonant, et servirait à guider le mineur dans l'obscurité.
Fig. 12. Flamme d'une bùugie.
On a décrit les dlflérentes parties d'une flamme de bougie , tome I , p. 75.
Fig. 13. Chdumemu Cm tartrament a élé décrit tome I, page 75.
Fîg. 1&. Dard.
La description du dard a été donnée tome I , page 75.
Fig. 15.
A, grand ballon de verre , de 10 litres de capacité , portant un robinet R, qui permet de faire le vide dans son intérieur.
Fig. 16. Appareil servant à motUrer qne l'hydrogène produit de l'eau en
brûlant.
A, flacon à deux tubulures , dans lequel l'Iiydroj^ènc se produit par la réaction de l'acide sulfurique sur le zinc. B G, tube contenant du chlorure de calcium destiné à dessécher l'hydrogène. D, tube de dégagement effilé à son extrémité ; le jet d*bydrognèe est enflammé à l'extrémité de ce tube , et l'eau produite vient se condenser dans la cloche E.
Fig. 17. Affpareil de M. Brunner^ ])our l'atmlyse de l'air. Cet appareil a été dcrrit tome f , p. 57.
EXPLICATION OKS FLAliaU&. 9
Fig. 1. Ajfpareit de MM. Dumas et Boussingemli ^ pour rtmalyu de F air. Ut ééièSik de cet appureU oot été donnés tome I, pages 58 et M.
Fig. 2. Appareil de M. Dumas , pour la synthèse de teau.
F» flacon dans lequel Phydrogène se produit E, entonnoir à robinet, owtenant Tadde solfuriqne. A, éproavette contenant du mercure et senranl de soupape de sûreté pour Plssue du gaz, lorsque la pression est trop grande dans Tappareil. Lorsque le dégagement d'hydrogène est trop rapide, on ferme le robinet r, et le gaz se dégage alors par Pépronvette A. T*, tube en L* contenant des fragments de verre hwnectés d*azotate de plomb. T*, iAi en U contenant des fragments de verre bumectét de sulfate d'argent T>, tube en C contenant , dani la première branche , de la ponce humectée de potasse, et dans la seconde des fragments de potasse solide ordinaire. T^, potasse rougie en fragments. 'PT^, ponce en fragments grossiers, saupoudrée d'acide pbosphorique anhydre. (Ces tubes sont entourés d'un mélange réfrigérant) T*, tube témoin contenant de la ponce etde Taclde pbotphorlqiie aBb)'dre. B, ballon en verre dur destiné à la réduction de Toxldede cuivre. Ce ballon est terminé par un long col effilé ; il est garni d'im robinet r à l'une de ses extrémUtfi; la pointe recourbée pénètre dans rintérienr d« tube II ; la jonction entre l'appareil B et le tube H a lieu au moyen d*un tube de caoutchouc L, lampe à alcool à double courant. B<« ballon destiné I re* cevoir Peau qui s'écoule à l'état liquide ; son col l contient des fragments de chlorure de calcium. T\ tube en V contenant de la potasse rougie. T*, ttbe en U contenant de l'acide piMiphorique anhydre ; ce tube est entouré d*«n mélange réfrigérant. T*, tnbn féiDoin k adde pbospliorique anhydre. T>^ tube à acide phospbcflqun anhydre non taré» et servant seuleoMnt I préserver le témoin du contact de l'air hamkle. AS épcoBvette oomeml As l'adde sulfurlque 4 travers lequel se dégage rhydrofèM ca eieèa.
Fig. 1. Pile servant â eomstaier la composition de Ceau. Cet inatnment a été décrit tome I, p. 78.
Fig. 3. Appareil servant à constater la présence de Vair en dissolution dwm l'eau.
Cet appareil a été décrit tome I, p. 89.
Fig. 3. Appareil de distillation simftle.
A, cornue en verre contenant l'eau qu'il s'agit de distiller. B, tubalareserant à Introduire l'eau dans la cornue. F, fourneau. C» ballon candeniaUnr & deux tubulures, plongeant dans une terrine E, rempHe d'eau froide que r«i doit renouveler lorsqu'ellt commence à s'écbaufler. I>« tube de dégage» iiimi.
!• BXPLICATION DBS PLANGËBS.
chlorhydrique. G, panier à raangatiMe en gfèi. D, gazomèire en grès. K,tibe de dégagement. K, fourneau. G G, caroeaui. Uf robliiet en grès pour vkler le vase B. T T, tube en plomb pour renoufeler Tackie sans lever le gaiomètre. R', robinet en grès pour vider le bain-marie.
Fig. 1 et 2. Fovr à soude.
A, foyer. B B, four. D I), ouvertures percées dans la voûte da ioor etdestinéei à introduire le mélange de sulfate de soude, de craie et de charbon. EE, mélange de sulfate de soude , de craie et de charbon. F F F, portes de tfavaH G, porte du foyer. H, cheminées par lesquelles s'Schappent ks pci^ÉsUade la combustion.
Fig. 3 et û. Appareil à double déplacement destiné à lessiver la ioudebrute,
A B G D E F, vases en tôle ou en fonte dans lesquels s^opère le lessivage de U soude brute. G, dernier vase où on laisse déposer la dissolution de sonde avant de la soumettre à Tévaporation. 11, paniers en tôle , dont le fond ttol est percé de trous , dans lesquels on place la soude k lessiver. I, diàrlOI k poulie , servant a transporter les paniers remplis de soude d*un Ysse ùïtérieur au vase supérieur. R, réservoir d'eau alimentant, au moyen dn robinet S, le premier vase A. K L M, chaudière d'évaporation.
Pour que les cristaux de soude qui se déposent pendant Tévaporation n^encroAtent pas le fond de la dernière chaudière , on lui donne la forme indiquée dans k coupe transversale 00 (fig. 5).
Fig. 1. Four à chaux ordinaire,
A» ioor de forme ovoïde tronqué aux deux bouts, de 6 mètres de hanteor, 3 mètres de diamètre au milieu , 1",5 an gueulard et 2 mètres au (bnd. V est la conduite qui amène Tair sur le combustible par le tron c. D ert Touverture par laquelle on Jette le bois.
La pierre à chaux est rangée de manière à former fodte au-dessus de FAtre : la calcination est terminée au liout de donse heures. Ce four est cliaulTé an bob.
Fig. 2. Four à chaux continu , chaulé à la houille.
Les parois intérieures de ce four, dont on doit la description à M. Kuhlosann, ont la forme d'un cône tronqué renversé. Ce four est chargé par lits allematifo de pierre k chaux et de charbon humecté.
Fig. 3 et û. Appm^eil pour la préparation du chlorure de chaux.
A A, touries dans lescjuelles se produit le chlore. Elles contiennent dans leur intérieur un cylindre en grès J percé de trous , dans lequel on place le pcroxide de manganèse , qui se trouve ainsi en suspension au mllien de Tacide chlorhydri(|ue et s'attaque avec fecJlilé ; car à mesure que le chlo-
Kifiiiuiioii mm PUNOttHL 4f
nir«d« iB|iiièM» wJîMttif il \oêA€ «« Imd di li IMtit. II> tktudlèK ea lOle contenant du sable on une dissolution saturée de ad niirlQ , qui chauffe les touries A A. F, foyer chauffant le hain 1 1. K, cheminée. B, tube de dégagement dé chaque tourie. C, tube conddisaût lé chlore dans les kftvsDD. 0,tuhe amenant k chlore à la partie tupéricm de kchamhre à chkrttre» U Ht chambre à chlorure t k chaoi hydriléf eal disposée en cMMhca nhMatiiir k aol de k chambre et sur éea rafona en sapin résinenx asaei écartés les uns des autres pour que k température dt k chambre ne s*élèf e pas trop rapidemMC
PLANCHE n.
n«ri et 1 /W <S porcelaine. demi<aupe.
rr^ marches qui conduisent à Tétage inférieur du four, où Pon entre par k porte p, qui est bouchée at ec des briques quand le tour est chargé, q, porte da Tétage du dégourdL se, issues ménagées dana les deux fOiies pour la flamme, ••«akndkrs ou foyers. Il, murs ca briquas qui difiseni kflamme.
flg. I et ft. Four d eriaat. thauffé à la houille.
C , grille qui supporte k houille. D D , sièges qui ? lennent joindre k grille par un tahia. EE, creusets couverts. FF, ouTreaux* M , ouverture* A , foyer.
fif . 5. Four à gloeet couléet.
A , foyer que Ton charge au bols. C, outerlure. B , plan incliné par lequel k siège vknt se réunir ad foyer. D D , creusets oo pots à fondre k verre. F F F, ouvreaux. L L , arches à cuire les pots et les cuvettes. B H , conduits parksquakk flamme paase dans ks archea* M, toutes.
Rg. t« Four d bouifillii.
BB, creusets. CC, onvresux. A, sUfS. EC, ouvertures. GG, ouvertures.
Pif. 1. ^pêreit pom teomi d'un oxiie de mtm gfmk e par la ditormina^ Hou iêtoxigènê pi*ii dégage $omtinfluence de Pocide iutfianque.
Ap coflliM où Ton met Toxide de manganèse et Tadde suUurique. B, tube de dégagement. C, cloche destinée 4 recueillir roxigène*
FIg. 2. Appareil pour temai d'un oxide de mattganhe par t examen de la futmiiié de More qu'il peut produire»
âi halkm oi 1^ hilroduit kchkre et ridde chimhyd f iqtte. BC. tube qui Ml communiquer k petit billoo A avec k ballon à I014 col D. D, ballon à kag est esotenant ttOi dissolution étendue de potasse.
Pif. S. Appareil pour la production du fer p^rophorique do Magmês. A , flacon 4 bydrogteié B , tnbe à chlerwt de csidnm peur dessécher le
$0 JUPLHÙTION »B8 PLàMCUIS.
C, boule conteiuint l'oxlde de fer. D» lampe à alcool aenrant échauffer la boule.
Fig. II. Appareil pour la fabrication de la céruse par le procédé hollandais.
A, pot en grès , Terni à Tintérieur, et divisé en deux compartiments. B, plaque en plomb serrant à couvrir le creuset G, feuille en plomb roulée en spirale. D, compartiment inférieur de Tappareil contenant une couche E de vinaigre.
Fig. 5. Affinage de l^ argent par amalgamation [procédé usité à Freyberg).
A, bassine en fonte contenant de Teau. B, cloche en fonte de fer. G, sorte de candélabre en fer posé sur quatre pieds, et placé dans la bassine A. D D, assiettes en fer forgé , percées en leur milieu et reposant sur les branches du candélabre G.
Fig. 6, 7, 8, 9. Appareils pour les essais d*or et d^argent par la voie sèche.
A, moufle ayant sur les côtés une ouverture oo, et portant à Tintéiieur des coupelles b ; il vient s'adapter exactement dans Touverture D du fourneau* Le moufle s'appuie à Pintérieur sur un rebord K en briques réfractairea» F, ouverture par laquelle on introduit le charbon , et qui est habituellement fermée par la porte G. H, tuyau en fonte servant à donner du tirage à la cheminée. I, ouverture servant à dégager la partie inférieure du fourneau, et à diriger le feu dans cette partie du foyer. L'ouverture I peut être bouchée par la porte J. L, grille du foyer. M , ouverture destinée à enlever la cendre du cendrier et à activer le tirage, suivant qu'elle est ouverte ou fermée.
Fig. 10 et 11. Appareil pour les essais d'argent par la voie humide.
A, réservohr contenant la dissolution normale du sel marin. BG, tube permet* tant l'hitroduction de Tah* quand l'appareil est en activité. D E, tube recourbé servant à mettre le vase A en communication avec le reste de l'appareil : il est muni d'un robinet R, qui peut fermer à volonté cette communication ; la pipette G H est mise en communication avec le tube recourbé D E par un tube EF qui contient un thermomètre destiné à donner la température intérieure de l'appareil. KK" sont des robinets qui servent à fermer la communication du tube EF avec la pipette. K, petit chariot pouvant glisser, suivant LM, de manière que l'éponge J et le goulot du flacon I puissent venir se placer successivement au-dessous de l'extrémité H de la pipette. La pipette GU jauge, depuis l'extrémité U jusqu'au trait T, un décilitre de liqueur normale.
Pour pratiquer l'essai , on met dans un flacon placé en I la dissolution de l'alliage dans l'acide azotique. On emplit la pipette de dissolution normale jusqu'au trait T, en «lyant soin de boucher l'extrémité H de cette pipette avec le doigt : on referme les robinets, et l'on enlève au moyen de Téponge J la goutte qui pourrait se trouver à l'exlrémité H de la pipette, puis on place le flacon I sous la pipette ; on ouvre alors le robinet R', et le contenu de la pipette s'ëconle dans le flacon: on inuinporu» alors le flacon dans l'agitateur.
BXPLKàTlON DBS rtàNCaiS. 11
Fig. 11. Agitatinr.
AB, resfsort <n adfr auqurl le support D qai contient l«i flaccMis est fixé aa moyen d'un crochet G. E, cases dans lesquelles se trouTent les flacons. P 6, ressort à boudin auquel le support est filé à Taide d*on crochet placé à sa partie Inférieure.
Pour se servir de cet Instrument, on prend le support par son mandie et oli le secoue de haut en bas.
Fig. 12. Appareil de MM. Danger et Flandin, pour rechercher le mercure dam un cas d'empoisonnement»
(Voir k descriplkm détaillée, tome II» pige 518.)
PUNCHE 24.
Fig* 1. Appareil deMM.Possoz et Boissière ^ pour la fabrication ducyano" ferrure de potassium au moyen de P azote d$ tair.
Le principe de Tappareil a été donné tome II, page 318.
Les flèches indiquent la marche de Pair dans Tlntërleur de TapparelL On voit que Toxigène de l'air réagit d'abord sur le coke Incandescent , tandis que Taxote eo présence du charbon potassé forme du cyanure de potassium.
Fig. 2. Plan d'un élément de pile servant a la dorure. Cette figure a été décrite tome II«page 703.
Fig. 3 et 3. Cuves pour la dorure.
AA, tonnelets. BB, cuTe en bols. CC, tringles métaiUques. D, tringles après lesquelles on suspend au moyeu d\m fil de fadion les objets I dorer. E , châssis dans lôquels se placent les fentlles d^àrgeut»
Forge â la catalane.
A, tuyère. B,porte-fent C, caisse I vent. D, bose. B, levier du tampoo. P, aire es U cheminée. G, creuset H, grille en fer. I, enclume.
Fig. 1 . Haut fourneau. Coupe verticale faite suivant la ligne iz. Leidélaflsdtt haut Ibumeau ont été donnés tome II, page 363.
Fig. 3. Plan de haut fourneau suivant la ligne x y.
Fig. 3 et 4. Four a réchauffer le fer.
A, grille du foyer. B, pont de briques réfraclaire» desttoé à garanthr le ^r du feu direct du foyer. C. «oie du fimmeatt. D, ouverture formée otr un re*
33 EXPLICATION DBS PLilfCHIS.
gistre et servant à introduire le fer dans le foumeacu E , chtttiaée. fi, |ili-i ques de fopte qui garnissent Textérieur du fouroefto,
R^ 1 et 2. Four à puddler.
A, grille à barreaux mobiles afin de faire tomber les esciriiiUes. B, owrarlnt servant à jeter le combustible daps le foyer. G, pont ep bricpes r^friçtaliti servant à garantir le métal de la chaleur directe du foyer. P, sole en foiite. E, ouverture par laquelle on introduit les loupes dans le fonmeiu* 6, cheminée de 15 mètres de hauteur t nviron , portant I ton «Munit mi ngMre qui sert à en régler l'ouverture.
Fig. 3 et 4. Finerie.
A, creuset rectangulaire formé de plaques en fonte et percé d*an trou sur le devant. B, fosse pratiquée dansie sol et dans laquelle on fait couler le wdWL D, murs en briques. E, appareils communiquant avec le système de loiiflltfte. G, tuyères dans lesquelles on fait circuler un courant d^eau froid*. Bf tQ|Mi apportant Teau destiné à refroidir les tuyères. I, réservoir d*f«iL Ji^ biîlin recevant Teau qui a servi à refroidir les tuyères,
PUNCHE 28.
TRAIII HB UMINOIR^t
Fig. 1.
A A, cyUndres ou rouleaux pour laminer la t61e, B, cylio^res è caondurv Iriangolairei, rectangulaires, pour étirer le fer. G, km^ ^n foQl€ tii^rtant les axes des cylindres. E, vis «erviOt è ré^ la pr9«|ioii d^ cyibldriB.
Fig. 2.
A, ourdou en fonte d'une seule pièce portant cinq lames B qui soulèvent la tète du marteau. G, marteau en fonte. D, enclume en fonte,
Fig. 1, 2 et 3. Extraction du zinc en Silésie.
a, cendrier : on y recueille les escarbilles, qui sont ensuite employées à la réduction, b, grille, c, ouverture de la cbauflè. d, foyer dont les parois sont en briques réfractaires. e, voûte construite d'une seule pièce avec un mélange d*argUe et de sable, f, moufles, g , plateau d'argile portant deux ou-* verturcs, Tune pour le passage des allonges, Taulre pour le chargemcot et le nettoyage des moufles, h , allonges, t , récipient où se rend le zinc, k, ouvertures pour le dégagement de la flamme. U, parois du fourneau. BB banquettes sur lesquelles on pose les moufles. Q, secondes allongea dans Ici» quelles s'emboîtent les allonges A. y, petites vofttessur lesquelles sont placées les allonges.
IXPLIC4TI0N MU rLANCUS. 91
Fig. 4. Mstraetion du une en Angleterre.
a a, petits mura formés de briques, que Poo détruit à Yolonté pour introduire les creusets. C, cendrier, dd, trous pratiqués à la partie supérieure de U ▼oûte, servantà laisser passer U cheminée et à charger les creusets, g g, bassins de réception en tôle, hh, tubes cylindriques en tôle qui conduisent le zinc dans le bassin de réception. 1 1, creusets. J, cône servant de cbemiaie» percé de portes K K , qui correspondent aux creusets.
Kg. I il 2. Extraetmm du zinc par la wiéikodê belge.
A, loyer : la flamme pénètre dans le four par des ouTreaui B B. CC, cametoii placés au sommet de la voûte, débouchant dans la cheminée qui sert pour qmtre fours : cette cheminée est divisée en quatre compartiments, portant chacun un registre particulier D D, qui sert à régler le tirage. E E, cornues en terre dans lesquelles on introduit le mélange de calamine et de chariMMi. FF, ttibes de fonte coniques qui sont lûtes avec les cornues au moyen d*un mélange de terre et d*argile. G G. allonges en tôle qui sont emmanchées sur iVxtrémité des tobes en fonte.
Le liiic se condense dans les tubes F et les alloiiges G.
Fig. !• i et 3. Fonderie pour les minerait d'éiain à Altenberg^
A, plan du grand fourneau. B, plan du petit fourneau. C» roue hydraulique mettant les soufflets en mouvement l), soufflets. B, chewiar. F* creuset G, plan incliné pour les M:ories. II. réservoir d^eau pour les scories. I, bassin de percée. J, massif du fourneau. K, aire dVpuratlon. L, bassin d*épurallon. Mv chambre de soiiUnatioD. N, tal>ie de cuine.
Pig. & et 5. Extraction del'étain en Angleiert^e.
A» porte pour le chargement de la houille. B, porte pour le chargement des matières à réduire. C, porte de travafl. D, trou pour la coulée qui est fermé par un tampon d*argile pendant Popéralion. E, trou que Ton ouvre seule* ment au moment où Too diarge le minerai sur la sale poor empêcher le otNirant d*air d>ntratner la poussière dans la cheminée. F F« petit canal d'air (rokl desthié à refroidir le pont et la sole , et les empêcher de se détruire trop rapidemenL G G, bassins de réception,
Fig. 6 et 7. Extraction de tantimoine par le procédé de M.Panseray.
U fomneau a trois foyere ABa DD, creoseis en faute end«its d*argUe, oà se md le sulfure fondu. Ces creusets sont portés s«r des chariola an fonte à roulettes. E E, cylindres d^argile oA se place le minerai ; leur forme est un pea coBique; ils portent des ouvertures F F qui sQQt fermées avec des tampons d*argUe pendant Topération \ les cylindres traversem k leur partie su* périeure la voâte du fourneau, ib porttQl i|g coqveicla CêrgUa G G.
24 EXPLICATION DES PLANCHKS.
Le fourneau est chauffé au rouge blanc; le sulfure coule et tombe dans les pots en fonte.
Fig. f et 2. Traitement du cuivre en Angleterre,
S. sole : elle a à peu près la forme d'une ellipse tronquée aux deux extrémités de son grand axe. aa^ trous placés devant chaque porte, qui servent à faire tomber le minerai griUé dans Tarche. A, arche qui reçoit le minerai grillé, p, porte de chaoié. r, pont de la chauffe. 1 1, porte de travail. t7V, voûte da fourneau. TT, trémis en fer servant à charger le mineraL e, cheminée.
Fig. 3 et 4. Raffinage du cuivre.
A» ouverture d*aspiraiion. F, griUe. L, sole du fourneau, a d, brasque. tnti, bassins de réception, p, ouverture par laquelle on fait tomber les scories, f «, soui&ets dont le vent est dirigé sur le bain de cuivre, cc^ percées par lesquelles le cuivre coule dans les basshis de réception. G, cheminée. 00 i canaux laissant dégager Thumidité.
Fig. 1 et 2. Fourneau de coupelle^
B, Bain métallique de plomb. GC , tuyères par lesquelles s'échappe le vent qui est dirigé sur la surface du bain. FF, massif en maçonnerie sur lequel vient reposer le couvercle. G , couvercle en t61e. J J , canaux pour le dégagement de rhtltnidlté. M, coupelle formée de cendres. PQ, soufflet
Fig. 3 et 4. Extraction du plomb en Angleterre,
A , chauffe. B, porte du foyer. G , pont de la chauffe. D D D i portes du travail. E , sole du fourneau.
Fig. 1 et 2. Extraction du plomb en Angleterre.
A , chauffe. B , pont de chauffe. G , coupelle formée par des couches successives d'un mélange de cendres d'os et de cendres de fougère. D , ouvertures servant soit pour filer le plomb , soit pour introduire du plomb fondu dans la coupelle. E , bassins de réception des liiiiarges. ,
Fig. 3. Extraction du mercure dans l'usine d'Almaden.
A , entrée de la chauffe. B , chauffe. G, arceaux à jour , sur lesquels sont placés les minerais de mercure. D E , ouverture servant à introduire les minerais de mercure dans la chambre F. G , cheminée de la chauffe. H H , série d'aludels de terre culte qui vont aboutir à la chambre I ; le mercure vient se rendre ensuite dans te bassin K.
eXPt.lCATKlN DES PLANCHES. 25
Fig. .'i Cl 5. Extraction du mercure dam Vuiine d'idria.
Il y a detix fouraeaax adosses Piid à Tautre.
A , entrée de la chatifle. B, chauffe. C, cendrier. D, Toutes sur Icaquellef sont placés les minerais. E « conduits en briqoes dans lesquels passent ks tapeurs de mercure et les produits de la combustion du bois. F F , chami>re de condensation. G G, bassins de réception dans lesquels fient se rendre le mercure condensé, pour s^écouler ensuite , par ime rigole H H, dans une chambre commune. 1 1 » ouTertives supérieures des chambres qui sont fermées pendant Popération par des bouchons lûtes. On les ouvre ensuite pour faciliter le refroidissenient de Tappareil » et pour recnelBir la suie du mercure qui est déposée sur les parois des chambres.
Fig. i. Appareil de M. Gay-Lusêac pour Conalyte det ivbitancei organiques.
Cet appareil a été décrit tome III , page 60.
Fig. 2. Àppfireil de MM. Will et Warrenircpp pour V analyse det iuhstancei orgatùquet azotéei.
Cet appareil a été décrit page 65.
Fig. 3. Étuve de M. Gaif-Lutsac, Cet apparella été décrit pa^ 72.
Fig. h. Appareil de M, Dumas pour ranalyse det $uhtœiieet organique* aidées.
Cet appareU a été décrit page 63.
Fig. 5. Appareil de MM, Thenard et Gay-Lussac, Cet appareU a été décrit page 66.
Fig. 6. Premier procédé de M, Gay-Lussaç.
Cet apparefla été décrit page 66.
Fig. 1. ApiMxreil servant à déterminer lepainl d'ébullition des liquides. A, thermomètre. B, cornue en verre contenant le liqui<le dont on feut prendre le pobit d'ébuUiiion. C , ballon dans lequel rient se condenser le liquide distillé.
Fig. 2. Appareil de deuiccation pœ- la chaleur et le vide,
A « petite pompe en cuivre servant à faire le vide dans le tube C B, tube con tenant du chlorure de caktan qui abMNTbe lliuniditéqiy te dégi«c du t
36 IXPLICATIOII DIS PLiNGHI&.
a G, tube en verre dani lequel on place la substance qu'il s'agit de dessécher. D, bain-marie destiné à chauffer le tube G.
^. 3f Apporeil de desêicciUion,
I4 f olMtance à dessécher est placée dans le tube de verre D qui plonge dans un iNdn^-inarie E.
G et F , tubes à chlorure de caldum ou à potasse.
Lorsqu'on veut dessécher une substance dans un courant d'adde carbonique, on fait arriver le gaz par le tube A et on le dessèche dans le flacon B qui contient de Taclde sulfurique, et dans le tube à chlorure de caldum G^.
19 ron se propose de dessécher simplement la substance dans un courant d'air sec, on remplace le tube A par un siphon. L'air se dessèche en traversant le tube F.
Fig. 4 et 5. Appareil de M, Dumas pour la détermination des densités de vapeur,
AB, marmite en fon|e dans laquelle on peut mettre de l'eau ou de l'hailOb G, ballon en verre contenant la substance liquide dont on se propose de déterminer la densHé de vapeur. D, thermomètre servant à prendre la température du bain. EF, vis de pression servant à appuyer la pièce de cuivre G Aur le ballon G pour donner à ce dernier de la fixité.
Fig. 6. Appareil servant à faire Vanalyse d'une substance organique par l'oxide de cuivre et Voxigene sec.
A, gazomètre contenant de l'oxigèna. B, Qacon lavewr. G, flacon contenant de l'adde sulfurique. D, ëprouvette contenant du chlorure de caldum. E F, tobè à combustion dans lequel la substance organique est mélangée I IVxIde de <»iivre. G, tube à chlorure de caldum dans lequel l'eau produite par 1| corn* bustion vient se condenser. H , condensateur à potasse de Liebig, 1 1 tube contenant de la potasse en morceaux.
Fig. 1. Bouchon de liège,
Fig. 2. Tube à combustion,
Fig. 3 et 4. Tubes à chlorure de calcium droit et en (/,
Fig. 5. Tube en caoutchouc,
Fig. 6. Condensateur à potasse de M. Liebig,
Fig. 7. Aspirateur,
Fig. 8. Aspiration de la potasse.
Fig. 9. Mortier dans lequel on pulvérise Voxide de cuivre et la matière
organique.
Fig. 10. Entonnoir employé pour introduire l'oxide de cuivre dans le tube*
Fig. 11. Creuset servant à calciner l'oxide de cuivre,
Fig. 12. Ampoules de verre,
Fig. IS. Ecran en carim-
Fif. U, a. 16. Grille è 09f^ustiQn.
UPtlGATMM H8 PLARCUt. il
Fig. 17. Ihmecatitm du tuie à conéutiion au moytn d'wup&mpe H d'uu èaindê êoblê eÂaud.
AB,aiig« dans laquelle od met le sable. CD, tube à cblorore de ealdooL £, pompe. R R , robinets,
Fig. 18. Di^poêititmdtVappartUpendimt lafiwnbusiion,
Fig. 19. Tube à potasse caustique pour mettre à la pointe du tube à com^ bust ion pendant l'aspiration.
Fig. 20. Ecrans en tôle.
Fig. 21 .Main en cuivre serwmt à introduire l'oxide de cuivre et la maitire organigue dans le tube â combustion.
FIf. 1. Appareil de MM. Dumas ei Stas pour T analyse organique.
AB, tube à combostloD : de A en G se trouve on mélange de 2 à 3 g i i m m e s de cblorate de potasse fondu, et de 12 à 15 grammes d*oilde de colTre fortement calciné ; de G en D, 8 à 10 grammes d*oxlde de cuint ; de D en E , le mélange d*oi|de de cuivre et de matière organique ; de E en B, de roxide de cuivre. P, tube en U serrant à condenser Feau et ayant en P lu petit tube destiné à recevoir la phu grande partie de Teaa prodohe par la eombostion. G, tobe de Uebig. il I , tube pouvant servir I condeMir feai.
Fig. 2. Pince servant d casser la pointe du tube après la combustion.
Fig. 3, i. Digesteur de MM. Robiquet et Boutron {préparation du tannin).
A G, allonge en verre reposant sur une carafe G D : de E en G se tfouve de la noix de galle ; de E en G, de Télber ; Téther dissout le tannin et se rend dans la carafe GD où il se forme éenx eouebes : la concbe inC^rieure contient le unnin dissous dans Teao qiri se trouvait dans rétber, et la ooocbe WÊfê ikuMt oontieat Tétber.
Fig 5. Pigesteur de M. Payen.
Cet ipyareil se compose d*un ballon A svmonté d'une aBongl B; tes dm parties sont mises en commooicatioQ au moyen du tube CD ft d9 balte C à trois tubulures ; la partie supérieure de Taf^reil est munie d'un tube de sAreté E.
Le balte A est placé dans un bain>marie H cbauM par une lampe L
Rg. 6. Appareil de M. Payen pour l'analyse organique.
A, cornue à chlorate de pousse. B, tobe à combustte. G, tube pour condenser Peau. D, condensateur de I.ieb1g. E, tube servant à condenser Peau qœ le eoorant de gaa pourrait faire sortir du condtnsiieur de Uebif .
Fig. 7. Appareil pour lapréparaiion de tacide benxoique. Fig. 8. Récipient florentin, Fig. 9. Gazomètre de M. Ihvillc, Ce gaiouiktfc se «ompost d'un AifiH F è trois tubutem ta litelin wm»»^
28 KXPLIGJITION DKS PLAKCHB8.
porte uu tube A » muni d'un entonnoir B et d'un robinet W ; le tube B peut mettre l'appareil en communication avec une cornue à chlorate de potasse ; le tube F sert à Técoulement du liquide ; le gaz se dégage par le tube D et passe à travers un appareil dessiccateur G.