‹ Cours de chimieChapitre 28 sur 61 · GOURS · texte numérisé non relu

GOURS

dis qu'il faudrait deux atomes et demi pour.

former l'acide phosphorique. D’après cela, nous: ne pourrions former assez d'acide phosphorique pour neutraliser la base, quautant que nous ajouterions à l’atome d’acide phosphoreux un, atome d’'oxigène. Alors, comme nous n'avons qu'un atome et demi d’oxigène, nous ne

pourrions former que ? de phosphate ; il y

aura donc ? de base qui ne seront pas neutralisés: ces + restent avec le phosphore, forment un phosphure, et peuvent donner lieu à une nouvelle quantité de phosphate, si l’on fait intervenir l’action de loxigène. Cela paraît compliqué, mais nous aurons occasion d’y revenir.

Nous venons de voir que les phosphites anhydres exposés à la chaleur se changent en phosphates, et qu'il y a une portion de base qui demeure non saturée : si les phosphites sont hydratés, l’eau au contraire se décompose, pour fournir au phosphore l’oxigène qui lui manque, et 1l se dégage de l'hydrogène qu’on peut re-

garder comme pur, quoiqu'il brüle avec une

DE CHIMIE. i5

flamme tant soit peu blanche, ce qui indique la présence d’une petite quantité de phosphore ; aussi le phosphate qui reste n’est-il pas tout-à-fait neutre. Dans cette expérience, c'est l’eau qui contribue à ce changement du phosphite en phosphaie, en fournissant tout l’oxigène qui manquait dans le cas précédent, pour transformer en entier l’acide phosphoreux en acide phosphorique.

Tous les sels en ie peuvent, pendant cette opération , enlever l’oxigène aux corps qui Île tiennent avec peu de force, pour former un autre acide. |

Parmi les phosphites, iln’y en a que trois très solubles ; c’est même une propriété importante : ce sont ceux de potasse, soude et ammoniaque; ceux de baryte, ou de strontiane, ou de chaux le sont très peu. Pour former les phosphites solubles, on prend ces bases en dissolution, et l’on y verse de l'acide phosphoreux jusqu à neutralisation; puis on fait évaporer peu à peu, et, quand on a atteint la température de 45 à 5o°, il se fait une séparation. On obtient un sel

acide qui doit rester en dissolution, et un sel

neutre qui tend à se précipiter, et qu'on obuent en abandonnant le sel à une évaporation spontanée.

Je passe aux hypophosphites. Cest un genre de sels formé par l'acide hypophosphoreux, acide remarquable par sa composition ; car nous ne devons pas le considérer comme formé de 1 atome

de base, & d'atome d’oxigène, mais bien de

Ü 2 atomes de base’, et de 1 + d’oxigène. Cet acide

forme un nouveau groupe de sels: nous en devons la découverte à M. Dulong. Le soufre forme un acide semblable.

Pourformer son poids atomistique, nous pren-

drons 2 atomes de phosphore,

Desan ten 9 DRE, CAUIO LR CEST

1 ’atome’ + d'oxigène. .. 1. 1520

Tous ces sels sont très solubles. Quand on les chauffe, ils donnent de l'hydrogène phosphore; et ici, l'hydrogène est fourni par l’eau ; il se précipite du phosphore. En effet, le résultat de cette

décomposition est un phosphate; et comme l'acide

renferme 2 atomes de phosphore, :l s’en trouve un atome en excès, pour former l’acide phosphorique; et puisque nous n'avons que le 1 + atome d’oxigène, il nous en faudrait encore un atome pour former le phosphate avec la moitié du phosphore. Get atome nous est fourni par la portion de phosphore qui se sépare.

En raison de ce que l'acide hÿpophosphoreux n’est pas saturé d’oxigène, il peut en prendre aux autres corps qui le cèdent facilement. Les hypophosphites jetés sur des charbons incandescens, donnent une belle flamme jaune.

Quand on les expose à l'air, à l'état de dissolution, ils absorbent l’oxigène, et se changent en phosphates, et peuvent même passer à l'état de sels acides.

Le plus remarquable de ces hypophosphites Ë est celui de baryte. Quand.on jette du phosphure de barium dans l’eau, ce liquide se décompose, en donnant du gaz hydrogène phosphoré qui brûle à l’air, et 1l se produit en même temps un hypophosphite. Avec ce dernier sel en dissolu-

tion, on obtüent l’acide hypophosphoreux pur,

au moyen de l'acide sulfurique; car celui-ci forme avec la baryte un sel insoluble dans l’eau et dans les acides , tandis qne l'acide hypophosphoreux est soluble. Ce sel cristallise en prismes rhomboïdaux allongés. |

Je passe à l'acide que M. Dulong à désigne sous le nom d'acide phosphatique, et que l'on obtient par la combustion lente du phosphore dans l'air, où il se présente en produisant des vapeurs pesantes qui tombent. En examinant cet acide, on trouve que sa composition est différente des précédens; ce n’est ni de l’acide phosphorique ni de l'acide phosphoreux, mais bien, à ce qu'il semble, un composé de ces deux acides, Comme cet acide se reproduit toujours | dans les mêmes circonstances, M. Dulong a cru devoir lui donner un nom distinctif. Cet acide ne forme pas de sels particuliers; car lorsqu'on les fait cristalliser, on obtient séparément un phosphite et un phosphate; de manière que si l'on suppose avoir une combinaison à l’état liquide, on voit la séparation s'opérer lorsque lon fait

cristalliser. On peut même s’en assurer facile-

DE CHIMIE. 17 ment d'une autre manière :*en prenant, comme l’a fait M. Dulong , ce méme acide phosphatique , et le saturant avec la baryte, on obtient un phosphate insoluble et un liquide qui ne contient que peu de phosphate, mais qui, par l'évaporation, arrive à un état analogue à celui que l’on obtient avec l’acide phosphoreux et la baryte.

Il faut donc admettre que l'acide phospha- D ne forme pas réellement de combinaisons particulières : ce sont au moins des combinaisons formées de phosphites et de phosphates, qu'on peut parvenir à séparer.

Nous’ allons nous occuper d’un autre genre de sels qui se place à côté des phosphates par son analogie; je veux dire les arseniates.

L’acide arsenique contient, comme l’acide phos-

phorique, un atome d’arsenicet deux + d'oxigène.

i atome d'arsenic, pesant. . . . : 4,70042

2 atomes : d'oxigène, pesant. . . 2,50

+! Les caractères des arseniates sont faciles à distinguer. Comme les phosphates, quand on y verse G.-L. Chim. 6e LEGON. 02

1SAN Ne COURS

‘un acide, il n’y a nreffervescence ni dégagement

de vapeur; chauffés au rouge, ceux dont les oxides se décomposent donnent de l’oxigène et de l'acide arsenieux. | ; |

Voici un caractère tout-à-fait particulier aux sels formés par les acides de larsenic. Qu'on prenne un arseniate quelconque, qu'on le mêle avec du charbon et de l'acide borique (cet acide. sert à rendre les caractères plus frappans);; rep qu’on porte la température au-dessous du rouge: l'acide borique sature une portion de la base, et: l’on obtient de l'arsenic qu’on peut reconnaitre ? “en le placant sur des charbons aux vapeurs blan- ches qu'il répand, qüi ne sont autre chose que : de l'acide arsenieux dont l'odeur est désagréable: et si facile à reconnaître.

Si lon prend un arseniate, celui de plomb, par exemple, qu'on peut se procurer Goes puisque tous les arseniates peuvent étre transfor-: més en arseniates de plomb; si, dis-je, on prend! ce sel, qu'on le mêle avec du charbon, qu'onn l'expose à la flamme du chalumeau, l'arseniates

est réduit à l’état d’arseniure, qui, placé sur des: De 4e ‘ d .

DE CHIMIE. F à +9 | charbons, donne aussi des "A blanches, et le plomb se sépare tout-à-fait pur. Ces opératons en petit sont très commodes, car on peut les multiplier facilement. |

On peut transformer tous les drseniates en.

arseniate de plomb : les arsemiates solubles, en y

t un sel de plomb solubles les arseniates

les, en de faisant dissoudre dans de l acide

en indiquer un autre comme nt Si l’on

verse dañ$ un arseniate soluble , Ou rendu so-

lacide nitrique, on

leux corps. Si | ] ajoute € de 1]

ce e précipité, que lon poët faire ensuite reparaîtr e avec un peu d’ am moniaque. | Les arseniates sont presque tous insolubles dans l'eau à l’état neutre, mais ils sont solubles dans un excès d'acide. Pour rendre l’histoire de

ces sels facile, je vous D ht une observation

À, Me a 20 | COURS

importante. eee étant compose de la même manière que l'acide phosphorique , doit | présenter des sels composés atomiquement de la même manière, et qui auront des formes sem blables ; en Sorte qu'à part des différences ne

la solubilité, les propriétés les plus remarquables

seront communes aux arseniates et aux pho tes, en sorte que si tel phosphate cristalli telle manière , l’arseniate qui lui corré$ par sa composition cristallisera de même ; si unk phosphate prend de l’eau, l’ärseniate qui a les mêmes proportions en prendra également : nous : trouverons toujours mêmes proportions et même forme. C’est là une observation fort importante, d'autant plus qu'elle n'est pas particule Qt arseniates et aux p hatës, mais qu’elle s'étend

aussi à tous les sels qui ont une composition ato-

mique semblable.

Passons maintenant aux espèces. Le premier sel que nous examinerons est l’arseniate de por: tasse , qui est formé d’un atome d'acide et un: de base; ce sel est incristallisable , déliquescent. .

On l'obtient en combinant l'acide arsenique etl

“la potasse, ou bien en faisant bouillir de la po-

tasse très concentrée avec de l'acide arsenieux.

… Par ce dernier moyen on dégage de l'hydrogène, et l'acide arsenieux devient acide arsenique.

Le bi-arseniate de potasse est formé d'un atome

de base, deux atomes d’acide et deux atomes

au. Il cristallise en prismes à quatre pans, ter-

minés par des pyramides à quatre faces, de même | le phosphate de potasse.

L’arseniate de soude doit être un peu basique

pour bien cristalliser , et 1l pxénd la forme d’un he forme que celui du phosphate de soude. On a mesuré les angles, et l’on n’a trouvé aucune différence. Il y a des cas où les formes sont seulement du même système. La composition est la même que celle du phosphate correspondant. Si l’on combine ce sel avec une certaine quantité d’acide, il prend une forme différente, qui est précisement celle ‘ du bi-phosphate. Cette analogie se soutient partoût entre ces deux genes.

Cette analogié, qui se é soutient constamment

* entre les sels du même systèmeatomique , détruit

l'opinion adoptée par Haüy, que la même forme indique la même nature, et des formes différentes une nature différente dans les corps ; nous connaissons même maintenant, d’après les observations intéressantes de M. Mitscherlich , des corps

qui offrent deux systèmes de cristallisation diffe-

rens : le soufre est dans ce cas, L’ammoniaque forme aussi avec l'acide a

nique des composés analogues à ceux que forme

acide phosphorique ; il donne aussi un bi-

arseniate, for

gd un atome d'acide, deux de base et deux du, comme l'acide phospho- | rique. Ge sel se décompose par Le se une portion d'ammoniaque se dégage; mais la partie qui est retenue agit sur l’oxigène de l’acide arsenique : il en résulte dégagement d'azote et d’acide

arsenieux, et formation d’eau. Ces expéri

ont quelque intérêt, car c’est d’après elle Scheele avait entrevu la composition de l’ammoniaque. à Ces divers arseniates peuvent être décomposés par les doubles échanges , par la baryte, la chaux

ou la stontiane. On obtient un précipité blanc,

renfermant un atome d'acide, un atome de base et deux atomes d’eau ; ce précipité peut ensuite disparaître dans un excès d'acide. On obtient des résultats analogues avec de l'acide phosphorique.

La chaux forme aussi , avec l’acide arsenique, un arseniate et un bi-arseniate.

La magnésie donne lieu à un arseniate neutre 1 et à un bi-arseniate soluble: il y a aussi un + arseniate.

Le protoxide de fer donne naissance à un arse-

niate neutre qui est blanc ; exposé à l'air, 1l s’altère en prenant une nuance d’un vert sale , et se transformant en deux sels : un arseniate acide, et un arseniate basique de peroxide.

Si nous admettons que l’oxidation produit un oxide intermédiaire , nous dirons que c’est un arseniate d’oxidule basique qui se combine avec un perarseniate.

L'arseniate de fer au maximum se présente souvent dans les opérations des laboratoires, car un grand nombre de minéraux contiennent de

Varsenic; on le fait passer à l'état d'acide arse-

me

nique que l’on sépare au moyen du fer qui existe dans le minéral, ou que l’on ajoute dans la dissolution.

Si l’on traite ces sels par un excès de base, on les rend basiques et l’on forme un sous-sel de

couleur différente.

et IMPKIMERIE DE HUZARD-COURCIER, rue du Jardinet, n° 12.

SOMMAIRE

Des Surrares. — Leur composition. — Action de la chaleur, de l’eau, des acides, du charbon. — Moyens de les recon-

naître. — Sulfate de potasse.—Bi-sulfate. — Sulfate de soude. — Loi de sa solubilité. — Singulière propriété de sa dissolution saturée. — Sulfate d’ammoniaque.— Bi-sulfate. — Sulfate de baryte. — Sulfate de strontiane.

Dans cette séance, nous allons nous occuper des combinaisons de l'acide sulfurique avec les bases.

Ge genre de sels est très important, à cause du grand nombre d'espèces que l’on trouve dans la nature, ou que l’on emploie dans les arts: aussi

nous étendrons-nous beaucoup sur ce sujet.

G.-L. Chim, 7e LEcox. L

Le poids de l'atome d' acide Et à esp a

5,01165, duquel il faut déduire 4 ‘pour late d'oxigène; nous admettons que l'acide sulfurique est formé de 1 atome de soufre et de 5 d’oxigène.

L’acide sulfurique forme des sels neutres dans lesquels l’oxigène de la base est le : de celui de l'acide. Il existe quelques bi-sels et un certain nombre de sels basiques, dans lesquels la base est un multiple par 3 et par 6, rarement par 2,

de la proportion du sel neutre.

Les sulfates ne donnent avec aucun acide, à

la température ordinaire, ni effervescence, ni dégagement de vapeur. Nous avons déjà noté ce fait, en parlant précédemment des phosphates, tandis que l'acide sulfurique, dans les mêmes circonstances, déplace un grand nombre d'acides de leurs combinaisons.

A une température élevée, l'acide sulfurique

peut être chassé, au contraire, par l'acide bo-

rique, qui est entièrement fixe, et par les acides

phosphorique et arsenique, qui donnent des sels :

qui résistent en général à un assez grand degre de chaleur.

Exposés à l’action de la chaleur, tous les sulfates sont décomposés, excepté ceux de potasse, . de soude, de baryte, de strontiane, de lithine, de chaux, de magnésie et de plomb.

Tous les autres donnent, à une chaleur rouge, de l'acide sulfureux et de l’oxigène, ordinaire- - ment dans le rapport de 2 volumes de gaz sulfureux et 1 d'oxigène; cependant quelquefois l’oxigène esten moindre proportion, parce qu’une partie sert à faire passer l’oxide du sel à un degré supérieur d’oxidation.

Quand les sulfates ne contiennent pas d’eau, ils donnent en outre souvent une portion d'acide sulfurique anhydre ; le sulfate de fer est particulièrement dans ce cas, comme nous le verrons en parlant de ce sel.

L'hydrogène enlève l’oxigène aux sulfates, à une haute température, et les fait passer à l’état de sulfures. |

Le bore et le phosphore se transforment en

A rar) COURS

acides qui, étant fixes et formant des sels indécomposables par la chaleur, doivent nécessairement se former.

Tous les sulfates, même ceux que la chaleur ne décompose pas, sont décomposés par le charbon. À une température élevée, l'acide et l’oxide sont décomposés, et il se forme presque toujours un sulfure , mais dont les caractères ne sont pas si facilement reconnaissables que ceux qui Sont formés par les oxides alcalins : ainsi le sulfate de fer, par exemple, donnerait un sulfure qu'il faudrait soumettre à l’action de quelques agens pour le reconnaître, parce qu'il est insoluble dans l’eau et ne donne pas d’odeur avec ce liquide.

Au contraire , les sulfures de métaux alcalins se dissolvent dans l’eau et dégagent par l’eau, ou seulement par l'air humide, l'odeur d'hydrosène sulfuré, et peuvent noireir largent par leur simple contact.

Quand on veut reconnaître un sulfate autre que ceux à base d’alcalis, il faut le mêler avec

du carbonate de potasse et du charbon et chauf-

het

fer : le soufre, mus à nu par l’action du charbon, se combine avec la potasse et donne un sulfure que l'on reconnaît très aisément. C’est ainsi que l’on opérerait avec du sulfate de fer, que nous prenions tout à l'heure comme exemple.

Quand on verse un sel de baryte dans un sulfate soluble, il se forme un précipité blanc très pesant, insoluble dans l'eau, les acides et les alcalis. Ce sel est important, à cause de sa grande insolubilité, parce que, dans les analyses chimiques , on peut le former pour séparer la baryte ou l'acide sulfurique qui existent dans une dissolution.

S1 le sulfate sur lequel on opère est insoluble, il faut, pour le rendre soluble, le traiter par le carbonate de potasse ou de soude, qui échange avec lui son acide et sa base. Ainsi, si l’on me donne du sulfate de baryte ou de strontiane, je les ferai bouillir pendant deux heures environ, avec une dissolution de 5 à 6 fois leur poids de carbonate de potasse ou de soude; il se fera un

double échange et j'obtiendrai du sulfate de po-

Ô TN GOURS tasse ou de soude, et du carbonate de baryte où de strontiane.

M. Dulong, qui a observé avec soin ce genre de décomposition, a bien vu que les sels insolubles sont décomposés par une ébullition assez long-temps prolongée par les sels solubles. Cest un moyen qu'on peut appliquer avec beaucoup d'avantages, dans un grand nombre de circonstances.

En Minéralogie, on opère habituellement sur de très petites quantités de matières. Pour reconnaître un sulfate , on le place sur un charbon avec du sel de soude, et l’on dirige sur le meélange la flamme de réduction du chalumeau : le charbon décompose l’acide sulfurique, et la soude se combine avec le soufre et forme un sulfure qui reste en bouton sur le charbon : on enlève ce bouton, que l’on essuie, et on le place sur une lame d'argent bien polie, avec une goutte d’eau. L'argent noircit avec la plus grande facilité, par le contact du soufre ou de l'hydrogène sulfure ;

aussitôt qu'il est touché par le bouton de sulfure

P'ue.

DE CHIMIE. n de soude, il noircit et décèle la présence du soufre. |

Nous allons examiner maintenant les sulfates en particulier, et nous nous arrêterons particulièrement à l'étude de ceux qui sont employés.

La potasse se combine en deux proportions avec l'acide sulfurique.

Le sulfate neutre est représenté atomique-

ment par

Un atome de potasse.......... : 5,89016 PHarome Maedé............ Dodt105

Poine dusel... 0. 2. ,,,.. 10,91081.

Ce sel est tout-à-fait anhydre; on peut l’obtenir cristallisé, parce qu’il est soluble : il est sous forme de prismes à quatre ou à six pans, terminés par des pyramides à quatre ou à six faces, que l'on peut quelquefois isoler, et qu'il serait facile de nourrir par le procédé que nous avons indiqué précédemment; mais le plus souvent la cristallisation a lieu en masse, on na que des

portions de pyramides qui sont séparées par des

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