LIV. 1. — CHAP. I. — § I. — PBB.PE1ID. ET OBL
ScoLiF. II. — La perpendiculaire Q3 devant passer par tous les points qui sont également distants des extrémités A et B de la droite AB , est dite le lieu cioM^niQUE de tous ces points.
N** 49. — GoEOLiAi&E. — Ce lieu géométrique étant une ligne droite, et une droite étant déterminée par deux points (n® 6), il en résulte nécessairement que ^7' Si deux points [D, £, ou D, IV (fig* 27)], sont chacun à une même distance de deux autres points [A et B], la droite [DE on DD^], menée parles deux premiers, est perpendiculaire sur le milieu de la droite qui Joint les deux derniers.
N^ 45. — On nomme Bissectrice d'un angle BAC y la droite AD qui divise cet angle en deux parties égales : un angle ne peut évidemment avoir qu*«/i^ seule bissectrice. — Gela posé ,
1 10. jS. Théoeème IV. (Fig. 28.)
1 ° — Tout point 'E» de la bissectrice AD d'un angle BAC est également distant des deux côtés de cet angle;
2" — Tout point F situé dans l'angle et extérieur à la bissectrice, est inégalement distant des mêmes côtés,
i** — Soient abaissées sur AB et sur AC les perpendiculaires EG , EH ; et plions la figure suivant AD. Les droites AB, AC , se confondront , et par conséquent aussi (n® Vt) les perpendiculaires EG, EH.
Donc EG = EH.
2° — Abaissons sur AB, AC, les perpendiculaires FG, FI; puis, du point E où FG rencontre AD , menons EH perpendiculaire sur AC, et tirons Toblique FH.
Nous aurons évidemment
FI < FH, et FH < FE 4- EH < FE -h EG;
d'où , à plus forte raison ,
FI < FE -h EG < FG.
Donc FI < FG.
N. B. — On peut faire ici «ne remarque analogue à celle du n** 4 1.
§ II. -^ PARALLKXES. 3*]
ScoLiE I. — Les réciproques des deux propositions sont vraies.
ScoLiE II. — La bissectrice d*un angle est le lieu géométrique de tous les points situés dans cet angle à égale distance de ses côtés.
ScoLis ni. — Les bissectrices, AD, AD^, de deux angles adjacents, fiACy CAB^y sont perpendiculaires entre elles.
Car, puisque les angles BAC, CAD', sont respectivement moitiés des angles BAC , CAB% dont la somme vaut 2 droits (n° 89), il s^ensuit que DAC -f- CAD' vaut i droit. — Donc etc.
Les deux angles BAD, B'AIV, forment également une somme égale à I droit.
§ 11. — Théorie des parallèles.
THKoaiMX P^ [Fig. 29.) Fie. if).
N" 44. — Deux parallèles , AB, CD, sont partout également diitantes.
De deux points E, F , pris à volonté sur CD, soient abaissées sur âB les perpendiculaires £G , FH ; ces droites seront en même temps perpendiculaires sur CD (n^ 54, 4°); ^^ ce seront en outre (n° 50) les plus courtes droites qu'on puisse mener des points K , F, sur AB , ou des points G, H , sur CD. — Ainsi , il suffit de prouver que EG = FH.
Pour cela , par le milieu M de GH , élevons sur AB l'a perpendiculaire MN; puis rabattons ENMG sur FNMH. Tous les angles <le la figure étant droits , MG prendra la direction MH; et coroine on a MG = MH, le point G tombera sur le point H. Ensuite EG prendra la direction HF, et ^E la direction NF ; donc le point E tombera en F, et Ton aura EG = FH. C. Q. F. D.
RiciPiuïQUEMEnT : — Deux droites qui sont partout également distantes, sont parallèles ; — car alors elles ne sauraient se rencontrer.
>'•> 421 . — Avant d'établir d'autres théorèmes, il est nécessaire <i«? donner quelques nouvelles définitions. Lorsque deux droites, AB, CD [fig* 3o et 3i), parallèles ou con pic. 30 ci 3i