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SIGNES ET ABRÉVIATIONS

Signes empruntés à V Algèbre, ctautres Abréviations , qui sont employés dans ce Cours de Géométrie.

i° Lorsqu’on veut raisonner sur des quantités d’une nature quelconque , de manière à rendre le raisonnement indépendant de leurs valeurs particulières , il est commode de représenter ces quantités par des lettres : nous emploierons souvent ce genre de dotation.

2° Le signe = s’énonce égale , ou égal à , ou est égal à; il indique par conséquent l'égalité de deux quantités.

3» Le signe > s'énonce :

plus grand que supérieur à. . .

est plus grand que est supérieur à. . .

< ... plus petit. inférieur à. . .

Ces deux signes d 'inégalité se distingueront facilement l’un d<ü’autre , d’après -cette observation, que Y ouverture est toujours tournée du côté de la plus grande des deux quantités que l’on compare, et la pointe du côté de la plus petite.

4° Le signe -f s’énonce : plus. ... ou augmenté de...., et marque Y addition. .

5° Le signe — * s’énonce * moins. ... ou diminué de. . . , et marque la soustraction.

6° Le signe X s’énonce : multiplié par.... ou multipliant....

La multiplication s’indique encore au moyen d’un point que l’on place entre les deux quantités à multiplier.

La simple juxta-position de deux quantités [ou plutôt des lettres ou signes quelconques qui les représentent] suffit même pour indiquer leur multiplication.

Ainsi, les trois expressions AXB, A. B, ou AB, signifient également ; A multiplié par B.

Le double , le triple, le quadruple ,... d’une quantité , de A par exemple , s’indique par le moyen d’un chiffre [ou d’un

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