Que comme conjonction de temps
1. Que peut s'employer comme conjonction adverbiale de tem2)s et remplacer :
a) Quand et lorsqîie, après une négation ou après les adverbes à 2^eine, encore, déjà, quand la principale, qui précède toujours en pareil cas, exprime une circonstance de temps, tandis que l'accessoire indique un événement simultané ou successif: Je n'avais pas dîné qu' (= quand) il entra. En pareil cas le rôle logique des propositions est souvent interverti, et c'est la principale qui exprime le cuxonstanciel de temps : Le soleil ne fut pas 2)lutôf levé qu'o;/ se mit en marche (= On se mit en marche quand le soleil fut levé). Je n'eus pas mis jyiedà terre que rhôte vint me recevoir fort civilement (Les.). Je n'avais pas encore mangé le premier morceau que rhôte entra (Id.). A peine le soleil éta if -il levé, qu'on se mit en marche. On leur parle encovQ qu'/^s sont partis et ont disparu (La Br.).
A peine il achevait ces mots Que lui-même il sonna la charge (La F.).
La détermination du temps peut aussi se trouver dans la subordonnée : On se mit en marche, que le soleil était à peine levé. Il fi'y a point au monde un si terrible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'' achève qu'ow a à peine ébauché son œuvre (La Br.). Je lui parlai qu'«7 était encore aulit (Ac). Elle est venue, que j'étais (alors) mcdade. — Le que peut être supprimé, et alors la phrase a la forme de la coordination : A peine le soleil est-il levé, on se met en marche (Ac),