uBERT. Les forgerons
Le Bailly. L'araignée et le ver à soie . 16
Lamarti.ne. Le repas des laboui'eurs . . 18
A. TiiEURiET. Les sabotiers ...... 20
Mme de Séglr. Un âne mécontent ... 22
A. Daudet. Une journée de liberté. . . 2i
Reynaud. La ferme à midi 26
Dhombres et Monod. Les Huns 28
DuRUY. Richesse de la France 28
Cit. Nodier. Les fleurs du printemps. . 3(J
Chateaubriand. La Limagne 32
B. DE St-Pierre. Deux bonnes petites filles 34
Mme Colomb. Aux champs 5G
A. Theuriet. La boutique du chapelier. 38
A. .... Oui, mon colonel 40
Hector Malot. Une transformation . . 42
k. Vincent. Sous la lampe 44
Fr. Coppée. Respectons le bien d'autrui 48
B. de St-Pii:rre. Le matin oO
BuFFON. Le chevreuil b'i
— La lionne 54
Tolstoï. Mon petit dogue 56
A. Theuriet. Césarin 58
P. Desnoyers. Un mauvais élève .... 60 Fi.orian. Le paon, Ies2 oisons et le plongeon 62
BouRGuhN. L'épi et le tonneau vides
Fénelon. Utilité des arbres
Lamartine. L'automne
Thiers. La propriété
Tolssenel. Les oiseaux voyageurs . . .
A La défense de Mazagran . .
Fénelon. Les jardins de Crésus . . . .
A. Theuriet. Le nid de fauvettes . . .
Chantavoine. Le chevrier
Heroer. Le derviche offensé
De Gramont. La charité
Bonsemère . Les serfs au moyen âge .
Blffon. L'âne
Erckmann Chatrian. Le devoir de s'instruire
CiiATEAiRRiAND. Lc roî Jcau à Poitiers .
DeBonnecho^e. Duguesclindans un tournoi. . .
MicHELET. Le premier vol de I hirondelle
Steeg. Le voyageur et le chien . . .
P. Loti. La pêche à la morue
H. Gréville. La discrétion
J. AiCAP.D. Le semeur.
J.-J. Rousseau. La vanité punie ....
J. liENARD. La pluie
A. Theuriet. Le roitelet
Brizeux. La mer
J.-J.RoussE.\u. Une nuità la belleétoile.
A. Theuriet. Mon voisin de classe . . .
Flaubeiît. Vers le marché
Marmier. Le prunier
A. Thierry. Le roi des Normands .
EXERCICES
Chap. 1. — LES SONS ET LES LETTRES
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i. Puissance de la parole.
Le perroquet suivait tous les mouvements de la chatte avec une inquiétude fébrile : il hérissait ses plumes, faisant bruire sa chaine, levait une de ses pattes en agitant les doigts et repassait son bec sur le bord de la mangeoire. Son instinct lui révélait un ennemi méditant quelque mauvais coup.
La chatte s'était sensiblement rapprochée : son nez rose frémissait, elle fermait à demi les yeux, sortait et rentrait ses griffes contractiles.
Tout à coup son dos s'arrondit comme un arc qu'on tend, et un bond d'une vigueur élastique la fit tomber juste sur le perchoir. Le perroquet, voyant le péril, cria soudain : « As-tu déjeuné, Jacquot? »
Cette phrase causa une indicible épouvante à la chatte, qui fit un saut en arriére et alla se blottir sous le lit, d'où il fut impossible de la faire sortir de la journée. D'après Th. Gautier. Ménagerie intime. [Lemerre, éd.].
2. Les mots. — Expliquez : féhri'e — bruire ^- iuatincl — contractiles — indicihle.
3. Les idées. — Qu'entend-on par une inquiétude fébrile"! — A quels signes la reconnait-on ici ? — Pourquoi le perroquet ci*ia-t-il cette phrase?
— Quel rapport avait-elle avec ce qui se passait à ce moment? — Pourquoi la chatte fut-oUo si effrayée ?
4. L'orthographe. — Remarquez : hérissait — faisait — mangeoire
— in!<tinct — rapprochée — vigueur — indicilde — impossible.
EXERCICE ORAL
5. Lisez la première phrase du texte. Dites combien elle a de mots. EXERCICE ÉCRIT
6. Copiez dans le texte deux phrases relatives au perroquet ; — deux phrases relatives à la chatte.
7. Ecrivez une phrase où vous parlerez du bec du perroquet ; — une sur les gri/fes du chat; — une sur la forme du perchoir.
''"tICUTION
\ 8. Connaissez- vous des animaux qui parlent ? — Les animaux comi)renfient-ils nos paroles? — Citez des exemples. — Comment les muets se
lo ni-i i s c o m p r'c n d r e ?
VO^ULAIRE
y. Écrivez cinq mots en oir, comme un perchoir; r>mme une mangeoire.
cinq mots en oire,
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GRAMMAIRE
CiiAP. T. — LES SONS ET LES LETTRES
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Le langage.
I. EXPOSÉ. - — Le perroquet parle, mais il ne comprend pas ce qu'il dit. La chatte est elïrayée d'entendre un oiseau qui s'exprime comme un lioumie. Elle serait moins elïravée si elle comprenait les paroles prononcées par le perroquet, car- ces paroles n'ont aucun rapport avec les sentiments (pi • l'oiseau éprouve à ce moment.
Ainsi le perroquet peut imiter la voix de rhomnK% mais il ne peut pas se servir de sa voix pour exprimer ce qu'il pense. Au conli'aire, l'enfant peut, grâce à son int(»lligence, produire des sons et les combiner pour ex[)rimer ce qu'il pense ou ce qn'il^enL
1. Le laiig-ag-e. — Nous pouvons expi'imer ce que nous pensons ou ce que nous sentons à l'aide du langage.
3. L.C langage parlé. — Quand nous nous exprimons en nous servant de notre voix, nous employons le langage parlé.
4. L'écriture. — Depuis longtemps les hommes ont imaginé de représenter le langage parlé à l'aide de certains signes de forme convenue. L'ensemide de ces signes forme l'écriture.
5. Le langage écrit. — Quand nous nous exprimons en nous servant de l'écriture, nous employons le langage écrit.
6. Les phrases^. — Dans le langage [»arlé comme dans le langage écrit, nous exprimons ce que nous pensons à l'aide de phrases. Yuici une phrase : Kx. : La chalte bondit sur le perchoir.
7. Les mots. — Celte phrase caitient 6 éléments qu'on appelle des mots. Dans : la chatte bondit, il y a 3 mots.
8. La langue française. — Lensemble des ni0li< employés par un peuple forme sa langue. Nous parlons la langue française.
9. La grammaire. — Pour arriver à parler et à écrire sans faire de faute, nous devons étudier la grammaire.
Questionnaire.
1. A quoi sert le langage? — ^. De combien de manières pouvons-nous exprimer ce que nous pensons? — 3. De quoi se compose le langage? — 4. De quels éléments se compose une pin^ase? — 5. Qu'est-ce (pi'une langue? — 6. Quelle langue pnrloiis-nous? — 7. Que nous apprend la grammaire?
EXERCICES