‹ Cours de langue française [microforme]Chapitre 108 sur 203 · Leçon, — Texte à expliquer · texte numérisé non relu

Leçon, — Texte à expliquer

\NSEUR DE CORDE ET LE BALANCIER cndue un jeune voltigeur 1 : danser, et déjà son adresse, Ses tours de force, de souplesse, aisaient venir maint spectateur, Sur son étroit chemin, on le voit qui s'avance, Le balancier en Main, l'air libre, Je Corps droit, : ardi, léger, autent qu'adroit ; Il.s'élève, descen? ‘1, vicat, plus haut s’élance, etombe, remonte en cadence ; Et, semblable à Certains oiseaux Qui rasent en volapt Ja surface des caux, Son picd touche sang qu'on le voie À la corde Qui plie et dans l'air Je renvoie, otre jeune danseur, tout fier de son talent, it un jour : « À quoi bon ce balancier pesant Qui me fatigue ot M'embarrasse ?

Si je danais SANS Jui, j'aurais bien plus de grâce, e force et de légèreté.» Aussitôt fait que dit. Le balancier jeté, otre étourdi Chancelle, étend les ras et tombe, se Cassa Je nez, et tout le monde en rit, Jeunes gens, jeunes JENS, ne vous a-t-on Pas dit ‘UE sans règle et sans Jrein tôt ou tard 08 succombe ? a vertu, la r'aison, les lois, autorité, ans vos désirs Jougueux vous ca

usent quelque peine ÿ est le balancier qui vous gêne,

ais qui fait votre sûreté. FLORIAN,

— DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES L’ANE (suite),

1. Dans la première Jeunesse, il ost gai et même assez joli ; il a de la l‘sèreté et même €e Ja gentillesse ; mais j! la verd bientôt traitements, et il

soit par ] ‘£0, soit par les mauvais evient lent, indocile et têtu. 1 s'attache cependant à son maître, quoiqu'il en soit ordinairement Maltraité ; il le sent de loin, et Je distingue de tous les autres hommes : il TéCOnnait aussi les lieux qu'il a coutume d’haliter, les chemins qu'il a fréqueniés ; ila les yeux bons, l’odorat admirable, l'orc:lis excellente, ce qui a cncore contribué à Je faire metire au nombre des animaux timides, qui ont tous, à ce qu’on prétend, l'ouïe très fine ct les orcilles longues, ?. Lorsqu'on Je sure 3€. ! le marque en inClinant la tête et baissant les oreilles ; : son le tourmente trop, il ouvre Ja bouche et retire es lèvr er manière très dé “agréable, ce qui Jui donno l’ air moquenr ot dérisoire, Ji Marche, il trotte ct il galope comme je cheval ; mais tous ses mouvements sont petits et Caucoup plus lents, UFFON.

gi po dans la 1ro dictée, les prouoms Styets ; dans la *e, les noms Complés nf: ects, .

Page 1