‹ Cours de langue française [microforme]Chapitre 135 sur 203 · Il cile, Ca d'eux argent ‘igestio aAseur'a · texte numérisé non relu

Il cile, Ca d'eux argent ‘igestio aAseur'a

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LA MÈRE, L'ENFANT “Maman, disait un jour à la Un enfant péruvien ‘sur ox genoux assis,

Quel est cet animal qui dans cette bruyère

SC promène avee ges petits ?

IT ressemble au renard, — Mon enfant, répond-elle,

Du sarigue, C'est ]a femelle,

Nulle mère pour kex enfants N'eut jamais plus de soi: , plus d'amx lanta, La nature a voulu reconder #1 tendres

Et lui fit près de l'estomac Une poche pr Roi, une espèce de sac,

Où ses pet ts, quand nn danger les presse, Vout mettre à convert leur faiblesse.

Fais du bruit, tu verras ce qu'ilk vont devenir, ” L'enfant frappe des mains: Ja sarigue attentive Se dresse, et, d'une voix plaintive, Jette un cri; les petits aussitôt d'accourir Et de s’élancer vers leur mère, En cherchant dans son sein leur retraite ordinaire. La poche s'ouvre, les petits En un moment y sont blottis, à mère avee vitesse

FT LA SARIGUE plus tendre mère

Ts disparaissent tous : ]

S’eufuit emportant ga richesse, La Péruvienne alors dit à l'enfant surpris :

“Si jamais le sort t'est contraire, Souviens-toi du sarigne ; imite-le, mon fils.

L'asile le plus sûr est le sein d'une mère. ” FLORIAN,

— - DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES LE DRAGON ET LES RENARDS 1. Un dragon gardait un trésor dans une profonde caverne ; il veillait jour et nuit pour le conserver, Deux renards, grands four- . bes et grands voleurs de leur métier, s’insinuèrent auprès de lui par leurs flatteries. Les gens les plus compiaisants et les plus empressés ne sont pas les plus sûre, [ls le t aitaient de grand personnage; admiraient toutes ses fantaisies, étaient toujours de son avis, etse moquaient entre eux de leur dupe. Enfin il s’endormit un jour au milieu d'eux ; ils l'étranglèrent et s’emparèrent du trésor. 2. Il fallut le partager entre eux: c'était une affaire bien difficile, car deux scélérats ne s'accordent que pour faire le mal. L'un d'eux se mit à moraliser : 4 A quoi, disait-il, nous servira tout cet argent ? on ne mange point de métal, les pistoles sont de mauvaise h6 de ces réflexions, et Chacun fit semblant de ils se dressèrent des embüûches et s’entre-

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