LA FONTAINE
oldat.
andre, un soldat Yant reçu plusieurs spectueuses qui Jui -froid qu'il saurait méme officier géer dans son régi- > de main dont il récompense, Le e du régiment, se imarades dont on NissION, qui était heur incroyables, 1COup loué, lui fit Le soldat surqu'il ne servait | l'action qu’il vese, On le fit officier général, qui us Maltraitâtes gi é que je vous en ‘ation et attendri ; le nomma offilsir à rapporter L'eût jamais oui
jue.
s deux,
Dictées de récapitulation.
Mais leurs vœux étaient superflus :
Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique, Couché sur un grabat dans la place publique, Souffrait saus être plaint ; il en souffrait bien plus. L’aveugle, à qui tout pouvait nuire, Etait sans guide, sans soutien, Sans avoir même un pauvre chien Pour l'aimer et pour le conduire.
Un certain jour il arriva Que l’aveugle à tâtons, au détour d'une rue, Près du malade se trouva ; Il entendit ses cris, son âme en fut émue.
Il n’est tel que les malheureux Pour se plaindre les uns les autres.
66 J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres ; Unissons-les, mon frère, ils seront moins affreux. — Hélas! dit le perclus, vous ignorez, mon frère, Que je ne puis faire un seul pas ; À quoi nous servirait d'unir notre misère % — À quoi? répond l’aveugle ; écoutez : à nous deux Nous possédons le bien à chacun nécessaire ; J'ai des jambes, et vous des yeux ; Moi, je vais vous porter; vous, vous serez mon guide ; Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés ; Mes jambes à leur tour iront où vous voudrez. Ainsi, sans que jamais notre amitié décide Qui de nous deux remplit le plus utile emploi, Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi.” FLORIAN,