DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES
E VER LUISAN‘Tr 1. Une certaine nuit, un ver luisant, fi gueilleux, s'écria CN Contemplant le feu « e ses Couleurs : “Oh Certainement i] n’y eut jamais de ce
réature aussi belle ct aussi élécante que moi. Tous es autres insecte industrieuse abeille
S, Comme la sobre fourmi, } ou le ver à 801€, obtiennent que Mes mépris, quand je daigne Jeter mes regards sur eux 3 troupe servile, ennemie de ]
passe sa vie dans un Odieux travail] ; Oui, bêtes chétives et 4° Vous méprise, entend
vulgaires.
EZ-Vous ? Je suis seul né Al faut sûrement que ins une or
FLORIAx.
du ciel, et, sur
à terre, les 8 diamants que
P' "2e qu'ils imitent mon feu.” « 2. Il parlait encore lorsqu'un l'OS]
8n0!, qui l’obsery ce brillant Morceau. Il] à
temps d’un air trauquille, puis Parla ainsi à sa victime trem lante : L
* Insensé, bouff d'orgueil, apprends que c’est ta beanté qui cause +
tà perte, Moins éblouissant, tu aurais Pu vivre dans l'obscurité,
“rtseveli sous l'herbe : Porgueil est réduit tôt ou tard à déplorer ga
chute, et ]n beauté rd ce qu’elle embellit,
ndiques dans 14 re dic
tés les adjectifs Jualifcutifs féminin Adiectifa raliñicatifs rasonlins,
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