CYLINDRIQUES OU CONIQUES
propre, réelle, du piston et en Wq l’ombre propre, virtuelle, du cylindre creux.
L’ombre est portée par le cercle saillant CD dans le cylindre creux qui a ce même cercle pour base. Donc, d’après ce théorème connu : « Lorsque deux surfaces du « second degré , cônes , cylindres , sphères , etc., ont une courbe « d'entrée plane, la courbe desortie est plane également (1), » l’ombre est une section plane du cylindre et, par suite, c’est une ellipse. Deux diamètres à angle droit du cercle (par exemple W'W' et V'V') donneront donc deux diamètres conjugués de l’ellipse. — En élévation (fig. 60), VW est conjugué de EVi, et comme EVj est incliné à 2 de hauteur pour 1 de base, on en conclut que les tangentes aux points de départ V et W sont inclinées à 2 de hauteur pour 1 de base, etc. Suivre l’épure sans autres explications.
(c) Remarque. — C porte ombre en ct dans l’axe (tangente à 45°) et E porte ombre en E! (contour apparent, — tangente verticale).