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de les rendre heureux.—I1 a mis à leur disposition toute la nature inanimée — Il a élevé l’homme au-dessus de tous les êtres terrestres, et l’a fait le maître de toute la terre.— ous recevons de lui non-seulement le nécessaire, mais aussi ce qui est utile et même agréable.— Il veut nous rendre heureux ici-bas d’abord, ensuite éternellement dans le Ciel.—Dieu n’a rien créé pour lui-même, car il n’a besoin de rien.—Ce qu'il a fait, il l’a fait par amour et par une bonté sans bornes.—Dien est donc la bonté infinie et l'amour le plus pur.
Je veux reconnaître sans cesse de cœur et de bouche le grand amour, l'immense bont: de Dieu, et employer ses dons suivant sa sainte volonté. —Je m'efforcerai d’être aussi aimant, aussi bon envers mes semblables que Dieu l’est envers moi—Je l’aimerai au-dessus de toute chose par l’accomplissement fidèle de ses commandements.
7. Dieu ne nous donne pas seulement tout ce qui est bien, il est aussi disposé à détourner de nous tout ce qui nous occasionnerait du mal — Il aime à nous épargner les châtiments que nous avons mérités, dès que nous regrettons de l'avoir offensé, et que nous avons le désir sincère de nous corriger. —Sns bienfaits sont sans nombre, ct il a compassion de nous dans toutes n:s adversités.—I] est bienfaisant et miséricordieux. |
Quelque grands que scient nos péchés, cela ne doit pas nous empêcher d'en éprouver du repentir et de nous corriger.— Dieu qui est mi. séricordieux aime à nous pardonner.—Nous, de notre côté, soyons aussi charitables envers nos
semblables.—Pardonnons de bon cœur à ceux qui nous ont fàchés ou offensés !—Ce n’est qu'alors que nous pourrons dire avec sincérité et confiance : Pardonnez-nous nos ofenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont ofensés.
8. Celui qui pèche et persévère dans le péché mérite une punition.—Mais Dieu ne punit pas toujours le pécheur tout de suite.—Il lui laisse ordinairement un temps plus ou moins long pour se corriger.—Ce qu'il désire le plus ardemment, c’est que le pécheur profite de ce‘temps pour s'éloigner de la mauvaise voie.—Dieu cst plein de longanimité.
Il est une fin à la longanimité de Dieu.—Mulheur ‘au pécheur qui à laisse passer sans se
corriger !—J’aurai donc le plus grand soin de me défaire de toutes mes mauvaises habitudes, car j'ignore l'heure où viendra le Seigneur.
9, Dieu est saint, nous pouvons donc croire fermement que tout ce qu’il nous a révélé est vrai.—Dieu est /a vérilé même.
En disant toujours la vérité sans tromper personne, je serai véridique—Mais si je dis des choses fausses, si je trompe quelqu'un, je serai un menteur et un trompeur.—Celui qui ment est un enfant du démon, car le démon est le père du mensonge.
10. Dieu est saint, nous pouvons donc aussi croire positivement qu'il nous donnera tout ce qu’il nous a promis.—Dieu est fidele
Moi aussi je veux tenir les promesses que je ferai et ne jamais prendre d'engagement que je ne puisse remplir—Promettre ce qui est mal est un péché, tenir cette promesse serait un péché plus grand encore.
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11. De ce que Dieu est saint, il s'ensuit que nous pouvons nous attendre à ce qu'il donne à chacun ce qui lui revient.—En conséquence il récompensera celui qui fait le bien, et punira celui qui fait le mal.—Dieu récompensera infailliblement le bien ; la punition du mal est aussi infaillible, sinon dans cette vie, à coup sûr dans . l’autre.—Dieu est j'uste.
Plus le bien est grond, plus la récompense sera grande ; plus le mal est grand, plus terrible sera le châtiment.—Celuni qui serait assez méchant pour ne pas aimer le Dieu saint et bon, devrait au moins craindre sa justice.—Je fuirai donc le péché et je pratiquerai le bien sans relâche—En agissant ainsi, je n’aurai rien à craindre pendant la vie, ni à l'heure de la mort.
12. Dieu est aux cieux, sur la terre et dans tous les lieux : il est présent partout.
Je sais maintenant que Dieu est près de moi, en quelque lieu que je me trouve, et qu'il peut en tout temps venir à mon secours.—Si l’idée me vient de faire le mal, fût-ce même dans l’endroit le plus caché, la pensée de la présence de Dieu m'empêchera de le faire.
13. Dieu est présent partout, et pourtant je ne puis le voir ; car c’est un esprit.—Je ne puis pas voir non plus mon propre esprit, et pourtant il existe.—Je suis corps et âme à la fois : mais Dieu est un esprit pur.
Puisque Dieu est un esprit, je dois estimer plus ce qui est spirituel que ce qui est matériel. —- J'aurai donc principalement soin de mon bien-être spirituel.—Plus je cultive mon esprit dans cette vie, plus je serai un jour parfait devant Dieu.—Je me méferai, au contraire, du
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monde sensuel ; car il éloigne l'esprit de sa source primitive, qui est Dieu.