RE
les dents q lèvre jle a pression
nerf, bœuf, œuf, un habit neu*, des souliers noufs, rien de neuf, le neuf janvier; mais il est nul dans clef, chef-d'œuvre, cerf-volant, cerf et cerfs (animal), nerfs, nerf de bœuf (nèr de bœuf), bœuf gras (promenade du), bœufs, œufs, un œuf frais, il y a nouf personnes,
Quand neuf, adjectif de nombre, est suivi d’un nom qui commence par une voyelle, lo f s'adoucit et prend le son dev: neufans (ne-van), neuf hommes, (ne-vome).
Hors ce cas, le f conservo sa valeur propre: soif ardente, juif-errant,
Ph prend toujours l'articulation fe: philtre, Joseph,
mener
Soc. 80 Course “6 Sifflantes aiguës À €... "« Moro . 66 Ross diese se
Serrez les dents, rapprochez les lèvres et collez-les avec lo plus de force possible. Qu'’elles soient plaquées contré les dents, et minces: à n’en laisser voir qu'un petit tilet rouge; puis, gardant bien cette position, Chassez l'air vigoureusement au dehors ; faites un sif. flement: se, se, so, ceci (D).
S' conserve son articulation propre dans un grand nombre de mots : saint, absolu, Suisse, Israël, ursuline.
Placé entre deux voyolles, généralement il s’adoucit comme daus Asie, raser, rose; mais il n’en est pas ainsi dans deésuétude, monosyllabe, parasol, polysyl
(1) Comme exercice, on pourra réciter les vers suivants :
Cinq ou six officiers gascons, Passant un soir à Soissons, Marchandèrent des saucissons,
Et demandèrent nux garçons :
Combien ces cinq saucissons ?
À vingt sous, c'est cent sous,
C’est cent sous ces oinq saucissons.
labo, préséance, prés'ipposer, vraisemblable, entresol, Lasalle, Lesage, Lesueur, etc., mots composés, où il conserve son articulation forte.
S redoublé ou suivi de ce, ci, se [rononce simple: assez, passer, descendre, disciple, essai, essence, passif, etc.
Le s final ne se prononce pas dans Amions, moulins, Mans, damas (étoÿfe), fleur de lis (ferme de blason), 08, alors, dès lors, Doubs, Nuits, gens, plus (négation), tandis, radis, Saint-Mars (ein-mar), etc.
Il se prononce dans as, mars, laps de temps, relaps, aloès, cens, lis, jadis, maïs, blocus, ours, lozsquo, puisque, Damas (ville), Rheims, Mons, Arras, Senlis, Stanislas, Ménélas, Iris, fils, Anvers, régistre, sens, hélas, mœurs, plus (davantage), sus, euc.
Il est nul dans les mots composés bon-sens, contresens, sens-commun, el.
Ilse prononce dans tous, lorsque ce mot est pris absolument et qu’il se rapperte à un nom qui précède. Exemple: tous (tou) Les accusés sont venus, nous Îles avons interrogés tous (tousse), ils ont tous (tousse) répondu à tous ({ou) nos gricfs.
C prend le son se devant € eti,ct devant &, 0,1, quand il est marqué d'une cédille. Exemple: cécité, Cécile, accident, façon, rançon, tronçon, aceès, accent, vermicelle, violoncelle, etc.
T' 8e prononce de la même manière dans Martial, insatiable, gentiane, plénipotentiaire, prophétie, essenticl, satiété, captieux, vénitien, patient, action, pétiole, actiuom, Béotie, ctc.
X dans Bruxelles (Brucelle), auxerre, auxcrrois, auxonne, soixante, dix, six, Aix, Béatrix, Cadix, coccyx, etc.
A dans Retz, Metz (Messe), Suez (Suesse), Coblentz (Coblanse), Alvarez, Rodez, etc.
ntresol, s, Où il
simple:
, passif,
noulins, son), 08, ation),
, relaps, 10, puislis, Sta- 8, hélas,
, contre-
est pris précède.
nous les usse) ré-
b 4, 0, U, »: cécité, , accent, Martial, ie, essen- 1, pêtiole,
uxcrrois, dix, COC-
Coblentz
Z 0000.20 Sifflantes douces Set
Lsooioovres «
Ne changez rien de la position précédente; diminuez seulement la force de moitié.
Z. Cette consonne conserve son articulation propre, 2€, AU commencement et dans l’intérieur des mots: zèle, zigzag, zizanie, etc.
Elle est nulle à la fin des mots: voyez (et les autres verbes) ; assez, chez, lez (près de), ner, rez (tout contre), r1z, excepté gaz.
S prend l'articulation douce quand il est placé entre deux voyelles: Asie, base, hésiter, eto.; nous gisons, gisant, gisement, ctc.
Il s’adoucit aussi dans transiger, transaction, transit, Obus, transitoire, Alsace, subsister, balsamine.
S final faisant liaison devient sifflante douce: touz'ensemble.
Æ prend le son ze dans deuxième, sixième, dixième, deuxièmement, etc. ; ct à la fin des mots, quand il fait liaison : deux hommes, des travaux inutiles, .
12... n9 Éscs:..10 Sommo=-Linguales dd... de É.......te Lo...
Le bout de la langue se lève et frappe le palais à son extrémité, près des dents, n, l, d, t,r, avec une force progressive. Pour lo r, co n'est pas un simple frappement qu’il faut faire, mais une vibration (1).
N conserve sa valeur propre au commencement et
(1) Comme exercice, on peut répéter souvent, et avec vi te l’a-t-il dit? Co qui e prendre la vibration du r.
contribue à délier la langue et à lui faire
au milieu des mots, devant une voyelle: novico, nous, animal, inanimé, ete.
N redoublé se prononce simple dans année, anncau, innombrable, connaitre, etc. ; double dans inné, innomé, innover, septennal, Linnéo, etc.
Hennir, hennissement, solennel, se prononcent, hanir, hanissement, solanel.
N ne se prononce pas ct devient signo de nasalité dans an, serin, chacun, ennui, ennoblir (an-oblir), enivrer (an-ivrer), enorgueillir (an-orqueillir), menthe (mante), examen, appondico (apindice), mentor (mintor), Bengale (Bingale), Benjamin (Binjamin), Hortensins (Hortansius), Valens ( Valance), pentagone (pantagone), Laon (Lan), faon (fan), yraon (pan), taon
(ton), Caen (can), etc.
Il se prononce, et la nasalité disparaît dans amcn,
abdomen, hymen, Eden, Ado, Ruben, gluten, lichen,
.(liken), spécimen, polleu, Tarn, etc.
Béarn se prononce Béar.
Dans un { à un, chacun | un, l'un | et l’autre, l’un | après l’autre, de l'un | à l’autre, n final ne fait point liaison.
En disant un homme, un enfant, on prononce ut et ; non pas une.
L simple conserve l'articulation qui lui est propre au commencement et au milieu des mots: la loi, le lit, cultiver, colporter, etc.
T redoublé se prononce simple dans allumer, bal- :lotter, colle, coller, collége, collet, hallier, collier, colline, collation (repas), collationner (prendre ce ; repas), rébellion, ville, Achille, tranquille, papille, @) pupille, imbécille, squilie, osciller, distiller, vaciller,etc. ‘” {se prononce double dans tous les mots qui com - , mencent par il: illusion, illustre, etc ;
Dans les mots suivants: collègue, collégiale, col- ‘lationner (un exemplaire), collation (d'un bénéfice), . allégorie, allusion, alluvion, appellatif, appellation,
bolligérant, beiliqueux constellation, ellébore, ga! Le ? ? s
SUV
(1) D’autres mouillent les Ü/ dans pspille.