IV
Étudier dans Cicéron (de Oratore) et dans Fénelon l'idée qu'ils se sont faite de l'orateur.
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1863.)
Apprécier le jugement de Fénelon sur Molière.
(Paris. Leçon d'agrégation, 1863. — Bordeaux, Licence Es lettres. Composition. — Dijon. Baccalauréat de l'enseignement SPÉCIAL, 1888.)
Discuter les jugements portés par Fénelon dans sa Lettre à l'Académie sur les principaux écrivains latins et français. (Paris. — Leçon d'agrégation, f864.)
Discuter les théories de Platon sur la poésie en iiénéral et la poésie dramatique en particulier; le rapprocher de Fénelon et de Bossuet. (Paris. — Leçon d'agrégation, 1873.)
Caractères généraux de la ciitique littéraire chez Fénelon. (Paris, — Licence ès lettres, cet. 18~o.)
Apprécier les principes de Fénelon dans le chapitre de sa Letti^e à l'Académie intitulé Vrojet d'un traité sur l'histoire. Montrer ce que ces principes olTraient de neuf au xvu^ siècle; montrer aussi comment ils ont été confirmés et agrandis de nos jours par les Iravaux de Thierry.
(Paris. — Licence, juillet 1877. — Caen. Devoir de
LICENCE Ès LETTRES.)
Étudier cette définition do l'éloquence donnée par Cicéron [de Oratorc) et adoptée par Maury [Essai sur l'éloquence, XII) : Qu'est-ce donc que l'éloquence, si ce n'est le mouvement continu de l'ùme? Quid aliud est eloquentia, nisi motus animi conlinuus?
(Paris. — Devoir de licence, janv. 1886.)
Pourquoi Fénelon ne se prononce pas dans la querelle des Anciens et des Modernes.
(Paris. — Licence ès lettres, nov. 1889.)
Fénelon a-t-il eu raison de condamner les chœurs dans la tragédie?
(Besançon. — Licence ès lettres. — Composition latine, juillet 1883.)
Peut-on dire avec Fénelon que « le bon historien n'est d'aucun temps ni d'aucun pays » ?
(Besançon. Devoir de licence, mai 1885. — Paris et Douai. Baccalauréat. — Fonlenay-aux-Roses. Devoir
DE seconde année.)
Commenter ce mot de Fénelon : « La poésie est plus sérieuse et plus utile que le vulgaire ne le croit. »
(Besançon. — Devoir de licence, février 188b.)
On a dit que la véritable critique littéraire datait du xix« siècle. Cela est-il vrai, et dans quelle mesure?
(Bordeaux. — Devoir de licence, 1886.)
Dans sa Lettre sur les occupations de l'Académie, Fénelon écrivait, à propos de Corneille : « Il me paraît qu'on a donné souvent aux Romains un discours trop fastueux; ils pensaient hautement, mais ils parlaient avec modération. » De même la Bruyère a dit: « Corneille peint les Romains; ils sont plus grands et plus Romains dans ses vers que dans l'histoire. )> Que pensez-vous de ce double jugement?
(Lyon. — Licence es lettres, nov. 1882.)
Parmi les innovations littéraires réclamées ou annoncées par Fénelon dans la Lettre à l'Académie, quelles sont celles qui ont été réalisées par les écrivains du xviif et du xix° siècle?
(Nancy. — Devoir de licence.)
Que savez-vous de la querelle des Anciens et des Modernes à la fin du règne de Louis XIV? Quels auteurs furent plus particulièrement engagés dans la lutte"? Quel fut l'intérêt de cette querelle, et comment faut-il l'apprécier aujourd'hui? Vous exposerez, comme en une leçon de littérature française, cet épisode de notre histoire littéraire.
(Agrégation pour l'enseignement secondaire des filles, 1889.)
Des idées de Fénelon sur l'éloquence.
(Paris. — Baccalauréat, août 1883. — Poitiers. Baccalauréat DE l'enseignement SPÉCIAL, 1891.)
Rappeler et discuter les moyens d'enrichir la langue proposés par Fénelon.
(Paris. — Baccalauréat, 1881.)
Les idées de Fénelon sur la versification; les exposer et les discuter. (Paris. — Baccalauréat, nov. 1894.)
Dans la Lettre à l'Académie, Fénelon écrit : « Le véritable orateur n'orne son discours que de vérités lumineuses, que de sentiments nobles, que d'expressions fortes et proportionnées à ce qu'il tâche d'inspirer. » Quelle dilierence y a-t-il donc entre le véritable orateur et le déclamateur? Marquez-le par des exemples empruntés à la littérature et à l'histoire.
(Paris. — Baccalauréat moderne, oct. 1894.)
Détacher de la Lettre à l'Académie les opinions de Fénelon sur Corneille, Racine et Molière, et les discuter.
(Clermont. — Baccalauréat, nov. 1892.)
LETTRE A L'ACADE.MIE 83
Que penser de l'opinion de Fénelon sur notre langue, qui, selon lui, « n'est qu'un mélange de grec, de latin et de tudesque, avec quelques restes confus de gaulois », et des conseils qu'il donne pour l'améliorer?
(Dijon. — Baccalauréat.)
Exposer et rectifier, s'il y a lieu, les idées de Fénelon sur la comédie. (Toulouse. — Baccalauréat.)
Dans sa Lettre à l'Académie, Fénelon accuse Corneille et Racine de n'avoir pas fait parler assez simplement les héros grecs et romains. Que pensez-vous de ce reproche?
(Lyon. — Baccalauréat.)
Après avoir rappelé brièvement dans quelles circonstances a été écrite la Lettre sur les occupations de l'Académie française, quels en sont le plan et l'esprit général, s'arrêter au chapitre sur l'histoire, indiquer les principales qualités que Fénelon veut trouver en elle, et dire lequel, parmi les historiens français venus après lui, vous semble avoir le mieux suivi ses préceptes. (Lyon. — Baccalauréat DE l'enseignement spécial, 1890.)
Expliquer et commenter cette parole de Fénelon : « L'orateur ne doit se servir de la parole que pour la pensée, et de la pensée que pour la vérité et la vertu. »
(Gaen. — Baccalauréat de l'enseignement spécial, 1888.)
Commenter et apprécier le passage de la Lettre à l'Académie sur l'appauvrissement de la langue.
(Agrégation de l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1886.)
« S'il y avait des synonymes parfaits, il y aurait deux langues dans une même langue. » (Dumarsais.)
(Certificat d'aptitude a l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1883.)
Fénelon, dans ses vœux pour l'enrichissement de la langue française par l'adoption de mots nouveaux, après avoir demandé qu'on n'abandonne pas au hasard, ou au vulgaire ignorant, ou à la mode des femmes, l'introduction des termes, de peur qu'ils n'aient ni la douceur ni la clarté qu'il faudrait désirer, ajoute :
« Lin terme nous manque, nous en sentons le besoin ; choisissez un son doux et éloigné de toute équivoque, qui s'accommode à notre langue et qui soit commode pour abréger le discours. Chacun en sent d'abord la commodité ; quatre ou cinq personnes le hasardent modestement en conversation familière; d'autres le répètent par le goût de la nouveauté ; le voilà à la mode... Notre langue deviendrait bientôt abondante, si les personnes qui ont la plus grande réputation de politesse s'appliquaient à introduire les expressions ou simples ou figurées dont nous avons été privés jusqu'ici. »
Que pensez-vous, d'abord, du vœu que Fénelon, à la date de 1714, soumettait à l'Académie française? Ce vœu d'enrichissement pour la langue était-il justifié par l'état de celle-ci?
En second lieu, quelle est la valeur du moyen que Fénelon imagine pour la réaliser? A quoi se réduit, en fait, pour notre langue, la part de la volonté intelligente et du choix dans l'introduction des néologismes?
(Certificat d'aptitude pour l'enseignement secondaire DES jeunes filles, 1886.)
Apprécier la définition de l'histoire donnée par Fénelon dans sa Lettre à l'Académie : « C'est elle qui nous montre les grands exemples, qui fait servir les vices mêmes des méchants à l'instruction des bons, qui débrouille les origines, et qui explique
par quel chemin les peuples ont passé d'une forme de gouvernement à une autre... »
(Certificat d'aptitude au professorat des e'coles normalesd'ixstituteurs, juillet 1887.)
Dire quelle est l'opinion de Fénelon sur la poésie. Sa critique est-elle toujours juste? Quel est le poète du xvii'' siècle qui réalise son idéal poétique?
(Professorat des écoles normales. — Aspirantes. Leçon, 1892.)
Expliquer celte maxime de Fénelon : « Le grand point est de mettre une personne le plus tôt qu'on peut dans l'application sensible des règles de la grammaire par un fréquent usage. » La rapprocher du mot de Herder : « Il faut apprendre la grammaire par la langue, et non pas la langue par la grammaire. »
(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de littérature.)
Fénelon a dit, dans la Lettre à r Académie française : « Je voudrais qu'un orateur se préparât longtemps en général pour acquérir un fonds de connaissances et pour se rendre capable de faire de bons ouvrages. Je voudrais que cette préparation générale le mit en état de se préparer moins pour chaque discours particulier. » On examinera : 1° si cette pensée est juste et pourquoi ; 2° s'il n'est pas possible d'en tirer une leçon pédagogique dont les maîtres pourraient faire leur profit.
(Indre. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)
Discuter celle pensée de Fénelon : « Depuis cent ans, sous prétexte d'épurer la langue, on l'a appauvrie. »
(Puy-de-Dôme. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)
Rapprocher le jugement de Féneloii sur Ronsard des jugcmenls analogues de Boileau et de la Bruyère.
Fénelon et la Bruyère critiques des orateurs de la chaire.
Quelles différences et quelle ressemblance y a-t-il entre les Dialogues sur l'éloquence et le chapitre de la Rhétorique dans la Lettre à l' Académie ?
Des jugements portés sur Cicéron par Quintilien, Montaigne et Fénelon.
Faire la part des vues chimériques dans la Lettre à l'Académie. Certains passages n'y rappellent-ils pas les séduisantes . utopies du Télémaqiie? Les apprécier. #
Comparer les idées de Fénelon sur la grammaire avec celles de Vaugelas.