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Rossuet polémiste et satirique. Quels sont alors les formes et les procédés de son talent satirique? (Id.)
Pourquoi le pittoresque a-t-il tant de place dans la religion de Chateaubriand, et si peu dans celle de Rossuet?
(Paris. — Agrégation des lettres, composition, 1897.)
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Développer le sens de celte expression de Bossuel, dans les conseils qu'il donne au cardinal delà Tour-d'Auvergne sur l'art d'éci-ire. « La variété, qui est tout le secret de plaire... »
(Paris. — Licence ks lettres, oct. 1861.)
Expliquez pourquoi Bossuet, dans ses conseils pour former le style, dit qu'il a peu lu de livres français, et que ce qu'il a appris du style orné et figuré, il le tient des livres latins et un peu des Grecs, de Platon, d'Isocrate, de Démosthène.
'Paris. • — Licence es lettres, juillet 1862.)
Examiner cette pensée de Bossuet (Explication de l'Apocalypse, Préface) : « Toute erreur est fondée sur quelque vérité dont on abuse. »
I Paris. — Devoir de licence, janv. 1884.)
Étudier ce jugement de Joubert : « Dans le style de Bossuet, la franchise et la bonhomie gauloises se font sentir avec grandeur. Il est pompeux et sublime, populaire et presque naïf. »
'Paris. — Agrégation DE gramuaire, 1887.)
Est-il vrai, comme le dit Bossuet Concup., XVIIL, que le goût soit « ordinairement la fantaisie et l'humeur »?
Paris. — Devoir de licence, avril 1886.)
Discuter cette phrase de Villemain Prt'f. du Dict. de l'Ac.)
« Enfin Bossael, le plus éloquent des hommes, parla sur un ton à la fois sublime et populaire qui n'appartient qu'à lui. » (Paris, — Devoir de ltcexce, juillet 188i.)
Commenter ce mot de M'^° de Staël : « Nos meilleurs poètes lyriques français sont peut-être nos plus grands prosateurs : Hossuet, Pascal, Fénelon. » (Paris. — It.)
Rechercher ce qui rapproche Bossuet des jansénistes, et ce qui l'en éloigne. Quels rapports y eut-il entre Port-Royal et lui? (Aix. — Devoir d'agrégation, 188o.)
Appliquera Bossuet ce mot de Montaigne : <( L'éloquence fait injure aux choses, qui nous attire à soi. )>
(Besançon. Devoir d'agrégation, avril 1887. — Fontenayaux-Roses. Devoir de seconde année.)
Bossuet, sa vie, ses œuvres. En quoi consiste son génie? (Douai. — Baccalauréat, juillet 1886.)
Faire un tableau de la carrière littéraire de Bossuet.
(Paris. — Baccalauréat, 1881.)
Quels ouvrages de Bossuet avez-vous lus avec soin? En indiquer le sujet, la composilion, les parties faibles, les beautés. En quoi consiste le génie de Bossuet?
(Douai. — Baccalauréat, 1886.)
Dans son discours de réception à l'Académie française, prononcé en 1671, Bossuet disait à ses confrères : « La langue vivra dans l'état où vous l'avez mise autant que durera l'empire français. » Ce vœu et cet espoir étaient-ils bien fondés? Les langues se fixent-elles tant qu'elles sont vivantes? D'autre part, les chefs-d'œuvre des gi'andes époques littéraires ne peuvent-ils modérer, ralentir ce mouvement qui emporte les langues vers de continuels changements? On étudiera à ce point de vue l'intluence de la littérature sur la langue.
(Agrégatiox de l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1888. — Concours des bourses de licence, juillet 1893.)
Bossuet a dit : « Il ne faut pas souffrir une fausse règle qu'on a voulu introduire, d'écrire comme on prononce. » Exposer et Juger la réforme proposée par certains grammairiens et que Bossuet condamne.
Certificat d'aptitude a l'enseignement second.-vire des jeunes filles, 1884.)
De l'utilité des lexiques d'auteurs. Pourquoi celui de Bossuet, après ceux de Corneille, Sévigné, Malherbe, Racine, la Bruyère, est-il si impatiemment attendu?
(Certificat d'aptitude pour l'enseignement secondaire
DES JEUNES filles, 1892.)
Expliquer et développer ce mot de M. de Rémusat : « Bossuet est le sublime orateur des idées communes. »
(l'ontenay-aux-Roses. — Devoir de seconde anne'e.)
Des critiques contemporains tendent à faire de Bossuet le représentant complet et impeccable de la raison française au
xvii<= siècle el en tous les temps. Est-il vrai qu'il le soit, et ne pouvons-nous concilier notre admiration pour son génie exceptionnel avec rintelligence de ce qui lui manque pour être notre principal guide, surtout en ce qui touche les choses morales? (l'ontenay-aax-Roses. — Devoir de seconde année.)
Comparaison générale de Bossuet et de Fénelon; expliquer pourquoi on les aime rarement tous deux à un même degré.
(Fonlenaj-aux-Roses. — Leçon de seconde année.)
La langue française s'honore de prosateurs comme Pascal et Bossuet, Voltaire et Rousseau. Mais les qualités qu'ils lui ont données sont ditféreutes : ils n'ont pas la même façon de construire la phrase, de l'animer ou de la colorer. En définissant la manière d'écrire de l'un ou de plusieurs d'entre eux, dites quelle idée vous vous faites : 1° des qualités générales et communes de la langue française; 2" et surtout des différents caractèi'es qu'elle a revêtus chez les grands prosateurs des xvii'= et xvni" siècles.
(Fontenay-aux-Rosés. — Concours d'admission, 1894.)
Expliquer et développer cette pensée de Bossuet: «Nous devons mesurer la vie par les actions, et non par les années. »
(Haute-Saône. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1893.)
Expliquez et justifiez, en citant des exemples, en mettant le plus possible à profit les souvenirs qui vous restent de vos lectures, ce jugement de la Harpe : « Nulle part, sans exception, notre langue n'est ni plus vigoureuse, ni plus hardie, ni plus fière que dans les beaux vers de Corneille et dans la prose de Bossuet. »
(Vienne. — Brevet supérieur. — Aspirants, 1894.)
BOSSL'ET
XXYIll
Commentez et appréciez ce jugement d'un critique contemporain sur Bossuet : « C'est l'homme le plus puissant par la [larole, le plus véritablement éloquent que nous ayons eu dans notre langue. »
(Lot. — lÎKEVKT SLT'KRinL'R. — Aspiraiitcs, 1891.)
Vous avez à faire comprendre à vos élèves d'école normale d'une part que la iiloire de Hossuet est une gloire toute française et nationale ; de l'autre, que nous ne pouvons au xix'^ siècle accepler le prélat du xvuf" comme un guide infaillible. Comment vous y prendrez-vous pour tout concilier?
(Fontenay-aux-Roses. — Lki:o.n de seconde .^n.née.)
Bossuet écrivait à son élève le Grand Dauphin : « Ne croyez pas, Monseigneur, qu'on vous reprenne si sévèrement pendant vos études pour avoir simplement violé les règles de la grammaire en composant. Il est sans doute honteux à un prince qui doit avoir de l'ordre en tout de tomber en de telles fautes ; mais nous regardons plus haut, quand nous en sommes si fâché, car nous ne blâmons pas tant la faute elle-même que le défaut d'attention qui en est la cause. » Expliquez et développez le sens de ces paroles.
(Indre. — Iîrevet élémextaire. — • Aspirantes, 1887.)
Donner les raisons pour lesquelles Bossuet figure parmi les auteurs du xvn'^ siècle que doivent étudier les candidats au brevet supérieur.
(Haute-Loire. — Brevet supérieur. — Aspiranls, 1887.)
En quel sens peut-on dire de Bossuet qu'il est un des grands poètes du xvn° siècle?
COURS DE LfrTERATUUE
XXXII f
Sans raconter en détail la querelle du quiélisme, comparer le caractère, la vie et l'œuvre de Bossuet et de Fénelon.
Bossuet philosophe et élève de Descaries dans la Connaissance de Dieu et de soi-même.
Comparer Bossuet à saint François de Sales.
Des opinions de Bossuet sur l'art d'écrire et sur les écrivains de son temps.
En traçant le tableau de la carritM^e littéraire de Bossuet, montrer les progrès continus de son éloquence.
Doudan a dit [Lellve à M. de Sahune, 13 octobre i8o8) : « Je me figure que peu de gens entendent Bossuet. » Que voulait-il dire, et comment est-il si malaisé d'entendre bien Bossuet à notre époque?
Comparer les idées exprimées sur le théâtre et son intluence par Bossuet et par Pascal (article XXIV, p. 64, édit. Havet).
a Le plus grand outrage qu'on puisse faire à la vérité, est de la connaître et en même temps de l'abandonner ou de l'affaiblir. » [Vaiiations, XV, 82.)
Dans son discours à l' Académie, la Ijiuyùre salue en Bossuet un Père de l'Eglise, D'autre part, on a pu comparer Bossuet à (les orateurs tels que Démosthène, à des poètes tels que Pindare. Dites en quoi Bossuet, dont l'éloquence tient surtout, il est vrai, des Pères, se rapproche pourtant des anciens, et ce (ju'il peut leur devoir.
Précisez ce que le style de Bossuet peut devoir aux foites études latines dont il a été nourri.
Parmi les diverses écoles de critique dans les lemps modernes, deux surtout semblent se placer à deux points de vue 1res diOférents, non seulement pour juger certains grands écrivains français, Bossuet, Voltaire, V. Hugo, par exemple, mais même pour dé/inir la critique, le plaisir et le profit qu'on en peut tirer.
Les uns (Nisard et ses disciples), attirés de préférence par la hauteur sereine et l'harmonieux équilibre des facultés qui caractérisent les grandes œuvres et les grands écrivains du milieu et de la fin du xvii*^ siècle, y voient des modèles parfaits et définitifs, où rien n'a vieilli, où tout mérite encore de servir de règle et à l'esprit et à la conduite. Ce culte pieux d'une époque unique de perfection littéraire et d'équilibre moral les rend moins sensibles aux essais, moins également puissants, des écrivains qui ont précédé le xvii" siècle; aux œuvres moins désintéressées, plus fiévreuses, des philosophes qui ont préparé la Révolution, ou des poètes qui ont rompu de nos jours avec le classicisme rétréci et faussé; car nulle part ailleurs que dans leurs auteurs favoris ils ne trouvent ce caractère de généralité et, pour ainsi dire, d'humanité, qui leur parait la marque propre de la littérature vraiment française.
Les autres (Sainte-Beuve, Renan), sans porter atteinte à cetle gloire d'un Bossuet qui est, selon le mot de Msard, comme
une religion de la France, ne peuvent se résigner à faire de hii le représenlant complet et impeccable de la raison française au xvu" siècle et dans tous les temps. « Il n'y a, dit Sainte- Beuve, qu'une opinion sur le génie oratoire de Bossuet; il y en a, il peut y en avoir deux sur son esprit et son caractère. » Ces critiques ne se croient pas obligés, parce qu'ils admirent Bossuet, de condamner Fénclon; parce que les petitesses de Voltaire ne leur échappent pas, de fermer les yeux aux dons tout français qu'il a portés dans la polémique; parce qu'on ne dépassera pas la pénétration psycliologique d'un Racine, d'en conclure que le lyrisme d'un V. Hugo ne saurait être en aucune façon classique. Non qu'en essayant de tout comprendre ils s'efforcent de tout justifier, ni de tout embrasser dans un éclectisme banal. Mais ils aiment à ne pas séparer la littératui^e de l'histoire, ni du plaisir esthétique le plaisir d'assister aux manifestations diverses du génie français.
Entre le point de vue absolu de ceux qui restreignent leur horizon pour mieux en jouir, et le point de vue relatif de ceux (pii ne s'interdisent pas de juger, mais n'excluent que le vulgaire et que le faux, vous ferez votre choix.
Montrer qu'entre Bossuet et Fénelon les différences ne sont pas purement individuelles et que Fénelon est bien l'homme d'un âge nouveau.
\ illefraiK:lie-de-Kuiiergue. — J. Bardons iiiipr.
HISTOIRE SOMMAIRE DE Lk PRÉDICATION AVANT BOSSUET