‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 226 sur 228 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

Des idées de Pénelon sur l'éloquence.

Paris. — Baccalauréat, août 1883. — Poitiers. Baccalauréat DE L'ENSEIGNEMENT SPÉCIAL, 1801.)

Rappeler et discuter les moyens d'enrichir la langue pro- Fénelon.

(Paris. — Baccalauréat, 1881.)

Les id es de Fénelon sur la versification; les exposer et les discu (Paris. — Baccalauréat, nov. 1804.)

Dans la Lettre à l'Académie, Fénelon écrit: « Le véritable orateur n'orne son discours que de vérités lumineuses, que de sentiments nobles, que d'expressions fortes et proportionnées i u " i 1 tâche d'inspirer. » Quelle différence y a-t-il donc envéritable orateur et le décl amateur? Marquez-le par des pies empruntés à la littérature et à l'histoire.

Paris. — Baccalauréat moderne, oct. 1804.)

ttre à l'Académie les opinions de Fénelon sur Corneille, Racine et Molière, et les discuter.

Clermont. — Baccalauréat, nov. 1802.)

Que penser de l'opinion de Fénelon sur notre Langue, qui, selon lui, «n'est qu'un mélange de grec, de latin el de tudes-

que, avec quelques restes confus de gaulois », et des conseils qu'il donne pour l'améliorer?

(Dijon. — Baccalauréat.]

Exposer et rectifier, s'il y a lieu, les idées de Fénelon sur la comédie. (Toulouse. — Baccalauréat.)

Dans sa Lettre à l'Académie, Fénelon accuse Corneille et Racine de n'avoir pas fait parler assez simplement les héros grecs et romains. Que pensez-vous de ce reproche ?

(Lyon. — Baccalauréat.)

Après avoir rappelé brièvement dans quelles circonstances a été écrite la Lettre sur les occupations de l'Académie française, quels en sont le plan et l'esprit général, s'arrêter au chapitre sw> l'histoire, indiquer les principales qualités que Fénelon veut trouver en elle, et dire lequel, parmi les historiens français venus après lui, vous semble avoir le mieux suivi ses préceptes^ (Lyon. — Baccalauréat de l'enseignement spécial, 1890.)

Expliquer et commenter celte parole de Fénelon : « L'orateur ne doit se servir de la parole que pour la pensée, et de la pensée que pour la vérité et la vertu. »

(Caen. — Baccalauréat de l'enseignement spécial, 1888.)

Commenter et apprécier le passage de la Lettre à V Académie sur l'appauvrissement de la langue.

(Agrégation de l'enseignement secondaire des jeunes pilles, 1880.)

COURS DE L1TTKRATURE

S*i] y avait des synonymes parfaits, il y aurait doux lan- s dans une même lang Dumarsais.)

.Certificat d'aptitude a l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1883.)

Fénelon, dans ses vœux pour l'enrichissement de la langue française par l'adoption de mots nouveaux, après avoir demandé qu'on n'abandonne pas au hasard, ou au vulgaire ignorant, ou à la mode des femmes, l'introduction des termes, de peur qu'ils n'aient ni la douceur ni la clarté qu'il faudrait désirer, ajoute : « Un terme nous manque, nous en sentons le besoin; choisissez un son doux et éloigné de toute équivoque, qui s'accommode à notre langue et qui soit commode pour abréger le discours. Chacun en sent d'abord la commodité ; quatre ou cinq innés le hasardent modestement en conversation familière; d'autres le répètent par le goût de la nouveauté ; le voilà à la mode... Notre langue deviendrait bientôt abondante, si les mes qui ont la plus grande réputation de politesse s'appliquaient à introduire les expressions ou simples ou figurées dont nous avons été privés jusqu'ici. »

Que pensez-vous, d'abord, du vœu que Fénelon, à la date de 1714, soumettait à l'Académie française? Ce vœu d'enrichisnt pour la langue était-il justifié par l'état de celle-ci ? Un second lieu, quelle est la valeur du moyen que Fénelon imagine pour la réaliser? A quoi se réduit, en fait, pour notre langue, la part de la volonté intelligente et du choix dans l'introduction des uéologismes?

Certificat d'aptitude poîtr l'enseignement secondaire des jeunes filles, 1886.)

Apprécier la définition de l'histoire donnée par Fénelon dans ire à VAcadém >l elle qui nous montre les grands

exemples, qui fait servir les vices mêmes des méchants à l'instruction des bons, qui débrouille les origines, et qui explique

par quel chemin les peuples ont passé d'une forme de gouvernement à une autre... »

(Certificat d'aptitude au professorat des écoles norhalesd'instituteurs, juillet 1887.

Dire quelle est l'opinion de Fénelon sur la poésie. Sa critique est-elle toujours juste? Quel est le poète du xvue siècle qui réalise son idéal poétique?

(Professorat des écoles normale-. — Aspirantes. Leçon, 1892.)

Expliquer cette maxime de Fénelon : m Le grand point esl de mettre une personne le plus tôt qu'on peut dans l'application sensible des règles de la grammaire par un fréquent usage. » La rapprocher du mot de Herder : « Il faut apprendre la grammaire par la 'langue, et non pas la langue par la grammaire. »

(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de littérature.)

Fénelon a dit, dans la Lettre à l'Académie française : « Je voudrais qu'un orateur se préparât longtemps en général pour acquérir un fonds de connaissances et pour se rendre capable de faire de bons ouvrages. Je voudrais que cette préparation générale le mit en état de se préparer moins pour chaque discours particulier. » On examinera : 1° si cette pensée est juste et pourquoi ; 2° s'il n'est pas possible d'en tirer une leçon pédagogique dont les maîtres pourraient faire leur profit.

(Indre. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)

Discuter cette pensée de Fénelon : « Depuis cent ans, sous prétexte d'épurer la langue, on l'a appauvrie. »

(Puy-de-Dôme. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)

COURS DE LITTElUTUîE

Page 1