‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 46 sur 228 · I.. - di u sei m >ns v H • i el S VB m ■ , lu m n I · texte numérisé non relu

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'agrégation, 1881-1

bsenratioo morale chez l?< le Sermon

Paris. I. on d'agrégation, 18

Mil

la dialectique de Bossuet dans y ! née.

LES SERMONS DE BOSSl ET 113

Discuter la pensée suivante de Renan :

«L'admiration absolue est toujours superficielle : nul plus que moi n'admire les Pensées de Pascal, les Sermons de B >ssuet; mais je les admire comme œuvres du xvne siècle. Si ces œuvres paraissaient de nos jours, elles mériteraient à peine d'être remarquées. La vraie admiration est historique. »

Paris. — Agrégation de grammaire. — Concours de 1895.

L'éloquence propre de Bossuet est-elle conforme au portrait qu'il a tracé de l'orateur sacré clans le Panégyrique de saint

Paul?

(Paris. — Agrégation des lettres. — Leçon, 189o.)

L'abbé de Besplas, dans son ouvrage sur l'éloquence de la chaire, a défini l'homme éloquent « celui qui a des passions et qui sait en être le maître ». Cela est-il vrai de Bossuel auteur du Panégyrique de saint Paul ou de Fénelon auteur du Sermon pour l'Epiphanie?

(Sorbonne. — Devoir d'agrégation, 1888-1889.)

De la peinture des mœurs contemporaines dans les Sermons et les Oraisons funèbres de Bossuet.

Paris. — Licence es lettres. — Composition, juillet 188G et 188 >.

Montrer, en étudiant le Sermon sur la Justice, la justesse de celte pensée d'un auteur du xviii3 siècle (de Besplas : « Le caractère du sublime est de faire plutôt sentir la beau lé que

delà montrer. Au premier coup d'œil on n'esl pas étonné de Saint-Pierre de Rome:

Sorl • n Di vo :■ m licence.)

• -on, api - r lu le S fin VU mm ur du m

et le S s Mort, souscrire au jugement que portait

Sainl-Évremond, après avoir lu les deui premières Oraisons funèbi - B issuel 11 im, • - i ;tèi • en tout ce <|u'il

• lit. « 1 - - m isl'avoir jamais vu, je passe aussitôt de l'ad-

mira I le son dû le sa personne ?

- trbonne. — Drvoib de licence, 1887-1888.)

B is • si dit, à propos des cas de conscience Sermon sur la La bonne grand docteur qu'elle laisse

peu de questions indécises. Expliquer ce mot.

Paris. — LicEN< ses lettres. — Composition, joillel 1891.

miner cette définition de l'art donnée par Uossuet dans i IforJ 2° point) : Qu'est-ce antre chose que -non l'embellissement de la natui

Paris. Dévoie de licence, mars 1882. — Fontenayaux-Roses. Devoir de seconde année.)

Quelle esl l'influence que l'éloquence religieuse a pu avoir au xvii" siècle -ur la littérature générale, particulièrement à dater B >urdaloue? [Bossuet commence à prêcher à Bourdaloue en 1669.)

ris. —Lia mr.>. — Composition,

LES SERMONS DE 150SSUET il.;

o Nous sommes des enfants qui avons besoin d'un tuteur sévère : la difficulté ou la crainte. » [Sermon sur l'Ambition.

(Paris. — Licence es lettres. — Composition, juillet 1896.'

En quoi les idées de la Bruyère sur l'homme s'écartent et se rapprochent de celles de Bossuet dans le Sermon sur l'Ambition.

(Sorbonne. — Devoir de licence, 1896.)

Le Sermon sur l'Ambition considéré au point de vue de La composition.

(It. — Ibid.

Comment Bossuet renouvelle-t-il les lieux communs de morale?

(It. — Ibid.) XX Vil

Comparer Boileau et Bossuet comme inventeurs et constructeurs de dissertations morales.

(It. — Ibid.

Bossuet considéré dans ses procédés d'orateur, et tout ce qui, dans son génie oratoire, peut être technique.

(It. — Ibid.]

Bossuet considéré strictement comme écrivain : quels sont les procédés caractéristiques de sa manière d'écrivain?

(It. — Ibid.)

- DE LITTKUATUHE

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