DE SECONDE ANNÉE
Commenter ce mot de Féneion : « La poésie est plus et plus utile que le vulgaire ne le croit. »
(Besançon. — Devoir de licence, février 1885.)
On a dit que la véritable critique littéraire datait du : cle. Cela est-il vrai, et dans quelle mesure?
(Bordeaux. — Devoir de licence, 1886.)
Dans sa Lettre sur les occupations de l'Académie, écrivait, à propos de Corneille : « Il me paraît qu souvent aux Romains un discours trop fastueux; iis hautement, mais ils parlaient avec modération. » Bruyère a dit: « Corneille peint les Romains; ils grands et plus Romains dans ses vers que dans 1 Que pensez-vous de ce double jugement?
(Lyon. — Licence es letti
Parmi les innovations littéraires ré( Féneion dans la Lettre à V Académie, queues été réalisées par les écrivains du xviiie et (
(Nancy. —
Si COURS DE LITTERATURE
Que savoz-vous de la qiiorelle des Anciens et des Modernes à la fin du n-j^'no de Louis XIV? Quels auteurs furent plus particulièrement (^n^'agés dans la lultc? Quel fut l'intérêt de celte querelle, et comment fau-t-il l'apprécier aujourd'hui? Vous exposerez, comme en une leçon de littérature française, cet épisode de notre histoire littéraire.
(Agrfîgation pour l'enseignement secondaire dks imlles, 1889.)
Des idées de Fénelon sur Téloquence,
(Paris. — nACCALAUKÉAT, août 1883. — Poitiers. Baccalauréat DE l'kNSEIGNEMI'NT SPÉCIAL, 1801.)
Rappeler et discuter les moyens d'enrichir la langue prol)Osés par Fénelon.
(Paris. — Baccalauréat, 1881.)
Los idées de Fénelon sur la versification; les exposer et les discuter. (Paris. — Baccalauréat, nov. 1894.)
Dans la Lcllre à rAcadémù% Fénelon écrit :« Le véritable orateur n'orne son discours (|uc de vérités lumineuses, que de sentiments noi)les, ([ue d'expressions fortes et proportionnées à ce (ju'il t.klie (Finspirer. » Quelle dillerence y a-l-il donc entre U) v«'ritîiljle oralt?ur et le déclamateur? Marquez-le par des exemples empruntés à la littérature et à l'histoire.
(Paris. — BAt:cALAURÉAT moderne, ocl. 1894.)
Détacher de la Fjcttrc à i Académie les opinions de Fénelon sur Corneille, llacine et Molière, et les discuter.
(Clermoiit. — Baccalauréat, nov. 1892.)
Que penser de l'opinion de Fénelon sur notre langue, qui, selon lui, « n'est qu'un mélange de grec, de latin et de tudesque, avec quelques restes confus de gaulois », et des conseils qu'il donne pour l'améliorer?
(Dijon. — Baccalauréat.)
Exposer et rectifier, s'il y a lieu, les idées de Fénelon sur la comédie. (Toulouse. — Baccalauréat.)
Dans sa Lettre à V Académie, Fénelon accuse Corneille et Racine de n'avoir pas fait parler assez simplement les héros grecs et romains. Que pensez-vous de ce reproche ?
(Lyon. — Baccalauréat.)
Après avoir rappelé brièvement dans quelles circonstances été écrite la Lettre sur les occupations de l'Académie f i quels en sont le plan et l'esprit général, s'arrêter au < mr l'histoire, indiquer les principales qualités que Féne i trouver en elle, et dire lequel, parmi les historiens i venus après lui, vous semble avoir le mieux suivi ses précep (Lyon. — Baccalauréat de l'enseignement spécial, 1890
Expliquer et commenter celte parole de Fénelon : « L ne doit se servir de la parole que pour la pensée, et u sée que pour la vérité et la vertu. »
(Gaen. — Baccalauréat de l'enseignement si
Commenter et apprécier le passage dé la J sur l'appauvrissement de la langue.
(Agrégation de l']
des jëui les, i
«i COURS DE LITTÉRATURE
« S'il y avait des synonymes parfaits, il y aurait deux langues dans une môme langue. » (Dumarsais.)
(Certificat d'ai'titcide a l'enseignement secondaire
DES JEUNES filles, 1883.)
Fénelon, dans ses vœux pour l'enrichissement de la langue française par l'adoption du mots nouveaux, après avoir demandé qu'on n'abandonne pas au hasard, ou au vulgaire ignorant, ou à la mode des femmes, Tintroduction des termes, de peur qu'ils n'aient ni la douceur ni la clarté qu'il faudrait désirer, ajoute :
« Un terme nous manque, nous en sentons le besoin; choisissez un son doux et éloigné de toute équivoque, qui s'accommode à noire langue et qui soit commode pour abréger le discours. Chacun en sent d'abord la commodité ; quatre ou cinq personnes le hasardent modestement en conversation familière; d'autres le répèlent par le goût de la nouveauté ; le voilà à la modo... Notre langue deviendrait bientôt abondante, si les persoiiiios qui ont la plus grande réputation de politesse s'appliquaient à introduire les expressions ou simples ou figurées dont nous avons été privés jusqu'ici. »
Que i)onsez-vous, d'abord, du vœu que Fénelon, à la date de 1714, soumettait à l'Académie française? Ce vœu d'enrichissenicnL pour la langue était-il justifié par l'état de celle-ci?
Kn .s(;cond lieu, quelle est la valeur du moyen que Fénelon imagine pour la réaliser? A quoi se réduit, en fait, pour notre langue, la pari d(î la volonté intelligente et du choix dans Fintroduction des néologismos?
(CeRTU-ICAT D'AI>TITrDK l'OUU l'eNSEIGNEMENT SECONDAIRE
DKS JKl'NES FILLES, 1880.)
XXXlï
Apprécier la définilion do l'iiisloire donnée par Fénelon dans sa Letlre à IWcadémic : « C'est elle (jui nous montre les grands exemples, qui fait servir les vices mêmes des méchants à l'instruction des bons, qui débrouille les origines, et qui explique
par quel chemin les peuples ont passé d'une forme de gouvernement à une autre... »
(Certificat d'aptitude au professorat des écoles normalesd'instituteurs, juillet 1887.)
Dire quelle est l'opinion de Fénelon sur la poésie. Sa critique est-elle toujours juste? Quel est le poète du xyu® siècle qui réalise son idéal poétique?
(Professorat des écoles normales. — Aspirantes.
Leçon, 1892.)
Expliquer celte maxime de Fénelon : « Le grand point est de mettre une personne le plus tôt qu'on peut dans l'application sensible des règles de la grammaire par un fréquent usage. » La rapprocher du mot de Herder : « 11 faut apprendre la grammaire par la langue, et non pas la langue par la grammaire. »
(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de littérature.)
Fénelon a dit, dans la Lettre à V Académie française : « Je voudrais qu'un orateur se préparât longtemps en général pour acquérir un fonds de connaissances et pour se rendre capable de faire de bons ouvrages. Je voudrais que cette préparation générale le mît en état de se préparer moins pour chaque discours particulier. » On examinera : 1° si cette pensée est juste et pourquoi ; 2° s'il n'est pas possible d'en tirer une leçon pédagogique dont les maîtres pourraient faire leur profit.
(Indre. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)
Discuter cette pensée de Fénelon : « Depuis cent ans, sous prétexte d'épurer la langue, on l'a appauvrie. «
(Puy-de-Dôme. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1890.)
W COURS DE LITTKRATUUE
Rapprocher le jugement de Fénelon sur Ronsard des jupcmeiils analogues de Hoileau et de la Bruyère.
Fénelon ot la Rruyère critiques des orateurs de la chaire.
Quelles (lifîérences et quelle ressemhlance y a-t-il entre les Dlalor/iicn sur Véloqucnce et le chapitre de la Rhétorique dans la Lettre à V Académie ?
Dos jugements portés sur Cicéron par Quinlilien, Montaigne et Fénelon.
Faire la part des vues chimériques dans la Lettre à V Académie, Certains passages n'y rappellent-ils pas les séduisantes utopies du Télémaque? Les apprécier.
Comparer les idées de Fénelon sur la grammaire avec celles
(le Van^clas.
Le sontimont de la nature et le sentiment de Fart dans la
IjCltre à Vxicn demie,
Que ponsez-vous de cott(; condamnation portée par Fénelon «'ontro (Mîrtains aulcurs anciens: « II nie serait facile de nommer beaucoup d'anciens, comme Aristophane, Plaute, Sénèque l(î Tragique, Lucain et Ovide môme, dont on se passe volon-
tiers » ? Parmi les auteurs cités par Fénelon, quel est celui que vous aimeriez le plus à excepter de cette condamnation sommaire?
Faire comprendre, par l'étude d'un épisode emprunté aux Géorgiques ou h VÉnéide, ce que Fénelon a entendu dire lorsqu'il a écrit : « Virgile anime et passionne tout. Dans ses vers tout pense, tout a du sentiment, tout vous en donne. »
Dans quelle mesure sont justifiées les critiques adressées dans le chapitre de VHistoire, à Tacite, qui « raffine trop » et a trop d'esprit, selon Fénelon?
Fénelon critique littéraire dans la deuxième partie de la Lettre [Rhétorique, Poétique, Tragédie, Comédie, Histoire). Le comparer à Boileau pour les chapitres sur la Poésie, à la Bruyère pour les chapitres sur la Prose.
Le Mémoire sur les occupations de V Académie française comparé à la Lettre à l'Académie.
Ju^'er la dernière partie de la Lettre à V Académie, §§ 9 et 10, et définir le rôle de Fénelon dans la querelle des Anciens et des Modernes.
Maury dit de Fénelon, auteur de la Lettre à l'Académie : « Son goût n'était que son âme. » Qu'entend-il par là, et dans quelle mesure accepteriez-vous ce jugement?
Villefranche-de-Rouergue. — J. Bardouz, impr.