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12 COURS DE LITTÉUATUUE

sance et rilliislre mariage de la princesse, les qualités de son esprit et do son cœur, la gloire qu*elle-niùnie vient de mériter en faisant de l'Angleterre l'alliée de la France. Mais bientôt il s'écrie : « La grandeur et la gloire! Pouvons -nous encore entendre ces noms dans ce triomphe de la mort?... Il est temps de faire voir que tout ce qui est mortel, quoi qu'on ajoute par le dehors pour le faire paraître grand, est par son fond incapable d'élévalion. » Il n'aura donc rien fait pour Madame, s'il ne commence à raconter ce qui l'unit îi Dieu. Et c'est ce qu'il se hàto (le faire, et c'est ici qu'éclate le coup de tonnerre : <( Madame se meurt! Madame est morte! » Court, mais d'autant plus saisissant, ce premier récit de la mort de Henrietle nous fait assez sentir « ce qu'une mort soudaine lui a ravi ». Lui a-t-elle tout ravi pourtant? Non : si la princesse y a perdu une grandeur vaine, la chrétienne y a gagné le seul vrai bonheur : « Ici un nouvel ordre de choses se présente à moi : les ombres de la mort se dissipent. Madame n'est plus dans le tombeau : la mort, (jui semblait tout détruire, a tout établi. » Et cette transition, (jui sort du cœur même du sujet, est comme le gond sur lequel tourne le discours. Hossuet peut chercher maintenant, dans la seconde partie, ce qu'il y a de grand et de solide en riioniinora Voulez-vous savoir, en un mot, ce que c'est que l'homme ? Tout son devoir, tout son objet, toute sa nature, c'est de craindni Dieu : tout le reste est vain, je le déclare; mais aussi tout le reste n'est pas l'homme. Voici ce qui est réel et solide, et c; (|iie la nioiL ne peut enlever. » 11 ne le prouve pas seulement de l'homme en général, en approfondissant sa nature, mais de la princesse en particulier, en reprenant, dans ses traits essentiels, l'histoire de sa vie et aussi de sa mort.

Donn, M('s>i(Mn's, si j(^ vous fais voir (.'iicon» uik^ fois Madame aux prisos avec la mort, irapitr/'licndcz rirn pour»'!!»' : «juciquo «Tucll»! (juc la mort vou» paiaissi', (.'!!(» ne doit servir à celle fois <|ue pour accomplir rd'uvrc de la j,'ràce, et sce!!er en c<'II<î princesse» le conseil de son éternelle prcdesUnalion...

Ne di>ons i)!us que la niorl a tout d'un C(Mip arn"'lé le cours de la plus belle vie du monde : disons (pTelioa mis lin aux plus ^Mands périls dont une Ame chrétienne peut élri' assaiiiiii... I.e temps a été court, je l'avoue; mais l'of^é- 1 atiou de la ^'liice a éii- forte, mais la liilélité de l'ànu; a été parfaile. C'est l'eftel dim art consoinm.' de rédiiirtî en ))i'tit un ^'rand ouvraf^e ; et la grAcc, cette excellente ouvri-'i'e, se plail quelquefois à renfermer vu un jour la perfection d'une longue vie.

Instruits qiu; ce malheur apparent a été pour elle l'instrument du salut, nous savons maintenant « ce qu'une sainte

ORAISON FUNÈBRE DE LA DUCHESSE D'ORLÉANS i:\

morl lui a donné «, et nous sommes tout pn'^ts à écouler l'orateur (juand, dans sa conclusion, il nous engage à songer à nousmêmes, à n'attendre pas toujours des miracles de la grAce, à mépriser dès aujourd'hui ce qu'il nous faudra un jour mépriser par force, et à prendre enfin les sentiments que la seule pensée de la mort nous devrait inspirer à lous les moments de notre vie.

Les deniK portraits de Madame eorrespondant aux deux récils de la vie et de la morl.

De même qu'aux deux parties do l'oraison funèbre de Madame correspondent deux récits de sa mort, écrits à deux points de vue dilférents, de môme Bossiiet ne s'est pas contenté de tracer, dans la première partie, un premier portrait, si délicat pourtant, de la princesse; il l'a repris dans la seconde, et non par complaisance d'artiste ou de courtisan: ce second portrait ne fait pas double emploi avec le premier; tous deux font partie intégrante du raisonnement, et concourent à la démonstration.

Dans la première partie, en effet, quels mérites do Madame sont loués? Ceux que le monde admire et que la mort t'vnéantit. Tous les contemporains lui accordent un goùl lin et sftr. Mascaron, dans une oraison funèbre souvent éloquente, bien que très inférieure h celle de Bossuet, dit que, « par la connaissance de ce qu'il y a de plus tin, de plus délicat dans les belles-lettres, dans les sciences épineuses et dans les beauxarts, elle avait cultivé et augmenté cette délicatesse d'esprit qu'elle avait reçue de la nature*». Molière, en 16(>2, et Uacine, en 1667, lui dédièrent V École des femmes et Andromaque, la première grande comédie de l'un, la première grande tragédie de l'autre. « On savait, dit Racine, que Votre Altesse Hoyale avait daigné prendre soin de la conduite de ma tragédie. On savait que vous m'aviez prêté quelques-unes de vos lumières pour y ajouter de nouveaux ornements... La cour vous re;:ardf»

). Mascaron. dans cette mùine oraison funèbre, dit qu'elle vit arrivor li nioit « avpc la joie d'une personne qui découvre parfaitemfînt une vôrit*' Onnl t'lh> clifrcliait à se persuader depuis longtemps ». Le mot tltijoie uni bi«'n fort ; mai» !•.• ic>lc <le la phrase indique assez que iil&dame cherchait encore la vérité.

coiniïio l'arbitre do tout ce qui se fait d'agréable. Et nous qui Iravaillons pour plaire au public, nous n'avons plus que faire de demander aux savants si nous travaillons selon les règles : la règle souveraine est de plaire à Votre Altesse Royale. » Sans prendre tout à fait à la lettre les flatteries des dédicaces ni môme les éloges des oraisons funèbres, on peut juger que Sainte-Reuve n'exagère rien lorsqu'il écrit : « Avec Madame commence propremont le goût moderne de Louis XIV; elle contribue à le lixer dans sa pureté*. » Déjà Bossuet lui-même, dans un sermon sur les Jmjemcnls humains, prêché à l'Oratoire, le jour dos Hameaux de KiGO, devant Madame, avait loué en elle « co juste discernement, ce jugement exquis, ce goût délicat ». Kn face de son cercueil, il ne craint pas de rappeler, presque dans les mêmes termes qu'employait Racine, « qu'elb^ connaissait si bien la beauté des ouvrages de l'esprit, que l'on o.royait avoir atteint la perfection quand on avait su plaire à Madame ». Mais pourquoi le rappelle-t-il? Ce n'est pas seulement parce qu'à cet esprit « vif et pénétrant » Madame joignait la modestie, parce (ju'elle élait tout l'opposé d'une femme savante, une sfi'ur de la Henriette de Molière : c'est parce qu'il tient en résoivo la nuit effroyable où s'évanouiront en quel- ([Ui's lioures lant de dons charmants et fragiles de l'intelligence. Il (^st à son aiso [)Our tout exalter, parce qu'il va tout abaisser. Là in(^ino pourtant il insiste moins sur les qualités brillantes (juc sur les (iiialitos sérieuses ot sincères:

Elle rtmliail ses (h'-faiils; oll<> aimait qu'on lui l-u fît dus levons sincèrCR : iiiurqu(3 asfturéo d'une âme forte, (pie ses fautes ne dominent pas, et qui iic crainf point de les onvis*uf^(^r de j)i'ès, par une secrèle cunliance des rcsROurces (ju'tîljf si'ul i)our les surmonter. C'était le dessein d'avancer dans cette ^lude de saj,'('ss(; (jui la tenait si alluchée a la lecture de l'histoire, qu'on appelle avec; raison la sa^'e conseillèrti des i)rinces. C't.'sl là que les plus grands rois n'(tnt plus lie raii^' qw par leur vertus, (ît que, d/»j,'radés à jamais par les mains d(; la mort, il viiMUKMil subir, sans cour et sans suite, le jugement de tous les peuples et de tous h»3 siècles. C'est là <ju*on découvre que le lustre qui vient d(^ la flallfrii» est sui)ertieiel, et que li'S fausses couleurs, quelque iudu^lriiMisiMii'Mii iju'on les applique, ne tieniKMit pas. Là noire admirable princesse étudiait les devoirs de ceux dont la vie compose l'histoire : elle y perdait insensibjeinejit le '^^t\\\ d«>s romans «;l de leurs fades héros; el, soi- ^'ueuse de se loiiner >in- W vrai, (;lle mépri!*ait ces froiiles et dangereus-s liclions.

1. ('anstrir'i «lu hiiuli, VI. Voltaire avait écrit déjà (Sii'clr tb- Louis XIV, xx\) : li Klle inspira une émulation d'esprit nouvelle, et introduisit à la <-oiir une pulitesst» et des grùccs «luul à peine le reste de l'Kurope avait l'iibe. m

Ce bel élofçe de l'histoire est bien de celui qui allait écrire le Discours mr l'histoire universelle. Cette condamnation des romans est d'un moraliste chrétien, qui n'avait jamais lu sans doute M"° de Scudéry ni laCalprenède, mais qui devinait « un grand creux » dans la plupart des œuvres profanes, et qui faisait grùce à l'histoire seule, parce que l'histoire est une leçon.

A quel endroit de l'oraison, au contraire, se place le second portrait de Madame? Non plus avant le récit de la mort soudaine, mais après le récit de la sainte mort. Cette mort, sujet de deuil pour la France, a été, pour la princesse, le salut. « Quel péril n'eût point trouvé la princesse dans sa propre gloire?... Représentez-vous cet esprit qui, répandu par tout son extérieur, en rendait les grâces si vives : tout était espril, tout était bonté... Avec tant de grandes et tant d'aimables qualités, qui eût pu lui refuser son admiration?... Quelle créature fut jamais plus propre à être l'idole du monde? Mais ces idoles que le monde adore, à combien de tentations ne sont-elles pas exposées?... En cet état, la vie n'est-elle pas un péril? la mort n'est-elle pas une grâce? » On voit combien logique est la suite des idées dans le développement, et combien il serait difûcile d'en isoler un portrait qui, loin d'y être un hors-d'œuvre aimable, y prend la valeur d'une preuve.

Cette vigueur du logicien n'ôte rien à la précision sans sécheresse ni à la grâce sans mollesse de ses peintures. Rien n'est oublié de ce qui peut fixer dans notre esprit, par un trait net, l'image de la morte. D'autres traits moins appuyés, par leur indécision même, laissent deviner ce qui ne peut être dit : « Si quelque chose manquait encore à son bonheur, elle eût tout gagné par sa douceur et par sa conduite. » Ce « quelque chose » qui manquait au bonheur de Madame, pouvait -on à la fois l'indiquer avec plus de hardiesse et le voiler avec plus de discrétion? Il y a beaucoup de ces nuances fines dans un discours dont le sujet exigeait de l'orateur plus de tact encore que de puissance. Bossuet n'y exagère rien; et qu'avait-il besoin d'exagérer? Par elle-même la mort de Madame était le plus éloquent des sermons; chercher à en fortifier l'effet, c'çût été travailler à l'affaiblir. Mascaron la peint héroïque sur son lit de mort. Ce n'est pas une héroïne que nous peint Bossuet; il se garde de lui prêter « cette ostentation par laquelle on veut tromper les autres... Tout était simple, tout était solide, tout était tranquille. » C'est par ce respect de la vérité qu'il nous rend la femme plus qu'admirable, aimable dans sa résignation presque souriante.

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Il (lisait à SCS auditeurs : « Votre mémoire vous la peindra mieux avec tons ses traits et son incomparable douceur que ne pourront jamais faire toutes mes paroles. » Nous qui ne pouvons voir Madame que par les paroles de Bossuet, nous sommes assurés pourtant de la voir telle qu'elle fut, tant, grâce à lui, cette « incomparable douceur » reste en nous inséparable de riniage qu'il nous a laissée d'elle.

BIBLIOGRAPHIE

TEXTES

Éditions Gahen (Dupont), Didier (Delagrave), Gazier (Colin), Jacquinet (Belin), Montigny (Garnier).

LIVRES

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CoSiNAC (Daniel de). — Mémoires, publication de la Société d'histoire de France.

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MicnELEï. — Histoire de France ; Chameroi, XIII, ch. m, iv, x. Motteville (M^ie de). — Mémoires, édit. Riaux. Sainte-Beuve. — Causeries du lundi; Garnier, in-12 ; VI, 305 à 321.

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et 30 décembre 1672.

Voltaire, — Siècle de Louis XIV, ch. x, xxvi et xxxii.

JUGEMENTS r

i\ons avons quelques pièces particulières, d'une beauté admirable : telles sont les oraisons funèbres de la reine d'Angb4erre et de Madame par M. de Gondom. Il y a dans ces discours un certain esprit répandu partout, qui fait admirer Taiiteur sans le connaître, autant que les ouvrages après les avoir lus. 11 imprime son caractère à (ont ce qu'il dit, de sorte que, sans ravoir jamais vu, Je passe aisément de l'admiration de sou discours à celle de sapersorme.

Saint-Kvrkmoni», Lettre à CrtUixd (1671}.

L'éloge funèbre de Madame, enlevée à la ileur de son âge, et morte entre les bras de Hossuet, eut le plus grand et le plus rare dos succ^'s, celui de faire verser des larmes k la cour. Il fui obligé (le s'arrêter après ces i)aroles : « 0 nuit désastreuse, nuit ellroyabh*, où retentit lout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle : « Madame se meurt I Madame u est tnorle. » l/auditoire éclata en sanglots, et la voix de roraleur fut interrompue par ses soupirs et par ses pleurs.

VoLTAHiK, Siùvle de Louis XIV, ch. xxxn.

Doux portraits surpassent tous les autres par la précision du dessin «;t l'inlonsité de la couleur : celui de Madame et celui du prince; (b; Coudé, (l'est (jue lîossuet lésa peints avec amour; c'est que la vivacité dos souvenirs personnels l'emportait. Puis son Aino rr^pondait ;i ces deux finies, et d'intimes sympathies les lui riiisai(!nt pénétrer, (le qu'il y avait en lui de tendresse profonde riait remué par la gràco cliarmante et la mort cruellemont préiioce do Madame ; la gloire et le vaste génie du prino<; <Io (londé intéressaient los plus hautes parties de son intolligonoo et tout oo ({ui, en lui, h'iidait à l'action et aux grands olloits.

l.\\s«»N, li'istifirt : Lecènc.

LETTRES

M™® de Sévigné rend compte à M™« de la Fayette de Toraison funèbre de Henriette d'Angleterre qu'elle vient d'entendre prononcer.

(Moulins. — Lycée de filles. — Composition, 1886.)

On raconte que Henriette d'Angleterre, qui s'était vivemenl intéressée à YAndromaque de Racine, pendant qu'il y travaillait, l'avait, suivant le mot du poète, « honorée de quelqueslarmes » à la première lecture que celui-ci lui en fît.

Vous supposerez qu'au lendemain de cette séance (novembre 1667), Henriette d'Angleterre fait part de ses impressions à Racine, le félicite d'avoir produit une œuvre à la fois si forte et si touchante, et lui prédit le plus vif succès non seulement auprès de la cour et de la ville, mais auprès de la postérité,, qui ratiûera — elle en a la conviction — le jugement du public contemporain.

(Brevet supérieur. — Finistère, 1898.)

« Bossuet, dit M. de Bausset, avait consenti à laisser imprimer l'oraison funèbre de la reine d'Angleterre, par respect pour le vœu de la princesse sa fille : il ne put se refuser à montrer la même déférence aux prières de Monsieur, pour l'oraison funèbre de M™*' Henriette. »

On écrira la lettre de Monsieur à Bossuet.

DISSERTATIONS ET LEÇONS

i^oi'lrait de Madame dans Turaison funèbre. Comparer aux Mémoires.

(Paris. Leçon d'agrégation, 1873. — Jura. Brevet sri'ÉuiKUR. Aspirantes, 1887.)

(lomment Hossuet, dans l'oraison funèbre de Madame, concilie le mépiis chrétien des grandeurs terrestres avec le culte de la gloire.

(i^aris. — Leçon d'agrégation, 1891.)

Quel est le caractère des oraisons funèbres de Bossuel? Analyser cl apprécier, au point de vue littéraire et au point de vue histoii(juc, l'oraison funèbre de Ilenrielle d'Angleterre.

(Paris. — BaCCALVUHÉAT DK l/KNSKUiNEMKNT SPÉCIAL,

is8r, et 1891.)

Montrer comment Possuet, dans l'oraison funèbre, a su mêler le dév('Io|)p('nHMit d'une vérité religieuse à l'éloge des personnages; faire vr)ir (jue le sermon snr la Mort so retrouve dans l'oraison funèbn; de la duchesse d'Orléans.

(Pnoi-K^soHAT DES ÉCOLES NoHMALKs. Aspirantcs.

Leçon, IN'.iU.)

Analyser et comparer Texorde de l'oraison funèbre de la reine d'Angleterre et celui de Toraison funèbre de la duchesse d'Orléans.

(Professorat dks écoles normales. — Leçon.)

Dans l'oraison funèbre de la duchesse d'Orléans, Bossue l loue celte princesse d'avoir, en étudiant l'histoire, « perdu insensiblement le goût des romans et de leurs fades héros. Soigneuse de se former sur le vrai, elle méprisait ces froides et dangereuses fictions. » Vous apprécierez ce jugement de Bossuet, ce dédain des romans et cette préférence avouée hautement pour la lecture de l'histoire.

Depuis répoque où Bossuet a écrit ces lignes, de grands romanciers ont voulu composer des fictions qui ne fussent ni moins exactes ni moins vraies dans un certain sens que l'histoire elle-même. Cette tentative eût-elle modifié l'opinion de Bossuet s'il eût connu ces ouvrages ?

(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de littérature.)

Boileau a dit :

Pour me lirer des pleurs il faut qne vous pleuriez.

Vous appliquerez cette maxime littéraire à l'oraison funèbre de Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, et vous l'expliquerez par des exemples précis pris dans ce discours.

(Var. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1887.)

ViiiefrancUe-dc-Roaergue. — J. Bai doux impr.

DE L V REIiNE, DE LA PRINCESSE PALATINE

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