CAPACITÉS
cm
cm
ao
Mais ces valeurs de C ne sont que les capacités 2 des cylindres, c'est-à-dire les capacités vraies mo( rinfluence de tous les corps environnants. On n< mesurer exactement cette influence, qui entraîne i d'au moins ^ de la valeur vraie. Pour la rendre at que possible, on suspend les conducteurs par un fil milieu de la pièce, le plus loin possible de tout auti teur : la salle dans laquelle on exécute ces expéri présenter au moins 10™ de côté et elle augmente a! la capacité des corps de j^.
M. Angot a mesuré la capacité de condensateurs à formés de deux plateaux d'électroscopes, maintei distance quelconque par des cales de verre dont ] avait été mesurée au sphéromètre. La marche de Vi était celle que nous avons décrite.
Plateaux de
i5 de rayon.
Épaissenr d'air e.
Capacité C.
Ces chiffres ne peuvent pas être rapprochés de quels on est conduit par Tapplication de la formu de Clausius, parce que, d'une part, l'épaisseur du ]
LT* M. — MESURE DES CÀPAaTÉS ÉLECTRIQUES. 24 1
otable par rapport à son rayon, et que, d'autre part, Tinuence des corps voisins ne peut être éliminée des résultats ruts de Texpérience. Mais ces résultats de M. Angot ne erdent rien de leur intérêt, car ils permettent de calculer la 9rce condensante de ce condensateur pour une épaisseur lonnée.
En effet, les capacités peuvent être représentées par la fornule empirique
e{C — 6,80) - 28,75, 06 qui donne
Poure — 00, C = 6,8o; c'est la capacité du collecteur tout seul. Si Ton veut donc avoir la force condensante, il faut diviser la capacité correspondante par 6,80, car la force condensante est le rapport des capacités du collecteur quand il fait partie du condensateur et quand il est seul.
^''-Mattip. 16
343 CBAP. XI. — ÉLECTBICITfi TOLTAÎQCE ET ÉLBCTROVÀGMÉTISU.