LXXI* M. — ANALYSE SPECTRALE
îs du spectroscope dont on se sert et les longueurs e des radiations. Celte graduation préalable ne présente, vrai, aucune difficulté ; en effet, il suffit de savoir à 3s longueurs d'onde correspondent quelques points du >mètre pour posséder les éléments d'une courbe ou d'une I de réduction. Voici, par exemple, sur quelles bases scoq de Boisbaudran a établi la valeur des divisions de nstrument; dans le Tableau ci-dessous, les repères qu'il Msis sont donnés en fonction du micromètre et des lonrs d'onde :
Division
Loagneur
Raies.
du micromètre.
d'onde.
Auteurs.
Potassium a. . .
Mascart.
Soleil a
Angstrom.
Soleil B
Id.
Lithium a
Mascart.
Sodium a
Fraunhofer
Cluivre 7
io3,25
Thalén.
Argent a
ii4, 0
Mascart.
Thallium a. . .
Thalén.
Calcium
Mascart.
Indium a
Thalén.
s raies solaires peuvent aussi être employées à la graon; nous croyons utile d'inscrire ici leurs longueurs le d'après Angstrom :
Raies. Longueurs d'onde.
Di 588,90
hx 5i8,3o
Raies. LoAgneurs d'onde.
^2 5i7,ao
hz 5i6,83
Hi 396,80
s éléments suffisent pour calculer, par interpolation, la jeur d'onde d'une radiation correspondant à n'importe e division micrométrique; on dresse alors une Table de ersion, qui pourra être établie sur le modèle suivant, •unté encore à M. Lecoq de Boisbaudran :
GHAP. XIII. -
~ DE LA LUMIÈ
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