XXIII® M. — EMPLOI DC THERMOMÈTRE A AIR. 9I
Les observations des hauteurs mercurielles se font au cathélomèlre et à Taide de la vis H.
Manuel opératoire.
1* Une opération préalable ayant fait connaître P et K, et le thermomètre étant rempli d'air sec et pur, on le porte dans l'enceinte dont on cherche la température. Après avoir attendu que le thermomètre se soit mis en équilibre avec le milieu ambiant et avoir constaté qu'il communique avec l'atmosphère, sans qu'il puisse toutefois y rentrer de l'air humide, on en ferme la pointe au chalumeau et l'on inscrit la hauteur barométrique H.
2» On fait un trait de lime à lo™™ au moins de la pointe et l'on renverse le thermomètre sur le mercure, recouvert d'une couche mince d'acide sulfurique concentré ; saisissant alors le bout du tube avec une pince, le plus loin possible du trait, on le brise; le mercure y pénètre aussitôt et s'élève à une certaine hauteur. On environne le réservoir de glace fondante et l'on abandonne l'instrument à lui-même pendant une heure environ, après avoir soigneusement nettoyé la surface du bain ^le mercure.
S** Le tube est fermé à l'aide de la cuiller; puis, ôtant la glace ^t le manchon, l'opérateur mesure la hauteur h du mercure soulevé et il note la pression H^
4" Il ne reste plus qu'à enlever le thermomètre de son support et à déterminer le poids du mercure qui y a pénétré : <î'estjD.
Résultats.
Le seul écueil de cette méthode est l'entrée de l'air extérieu ^* ^ans le tube au moment où l'on en casse la pointe sous le ïnercure.
Regnault montait sur le tube des petits disques de laiton dé- <^apé qui s'amalgamaient et supprimaient ces rentrées; l'acide sulfurique remplit le même objet sans que toutefois cette cause rf' erreur soit entièrement évitée de la sorte.
ip, CHAP. IV. — DILATATIONS.
n<*piaiilt flonnc les nombres suivants, résultant d'une exp ri f •née :
I» /'. U. W. h. looK.
HVJ'^4i7 io8?%ii7 7^V^M 764"",5o i22"",3i o,oo255
On en rléduit la valeur de T :
T = ioo%i8.