‹ Cours de manipulations de physiqueChapitre 57 sur 206 · IINATION DES TEMPÉRATURES DE SOLIDIFICATION · texte numérisé non relu

IINATION DES TEMPÉRATURES DE SOLIDIFICATION

Théorie.

nez a utilisé les phénomènes de surfusion pour îr les températures de solidification de quelques liée une précision qui n'est limitée, dit-il, que par la le l'observateur (*).

aide Physique, V, p. 212; 1875.

Manip.

gS CHÀP. T. — CHANGSHENTS D*ÉTAT.

Description et Manuel opératoire.

« On met dans un tube de verre de 3o"*™ de diamètre, fermé à un bout, une quantité du corps solide telle qu'à l'état liquide il forme une couche de 5o™™ à 60™™ de hauteur; on dispose suivant Taxe de ce tube un thermomètre retenu par un bouchon et dont le réservoir, assez petit pour n'avoir sur la température du liquide ambiant qu'une influence négligeable , descend jusqu'à quelques millimètres du fond du tube sans le toucher; puis on détermine la fusion du corps en l'introduisant dans un bain d'eau ou de paraffine de quelques degrés supérieur au point de solidification présumé.

Lorsque le corps est entièrement fondu, on amène le lube dans un bain à température constante, inférieure à la température cherchée, et Ton attend que les indications de deux thermomètres, l'un intérieur, l'autre extérieur, ne diffèrent que très peu. On accélère ce résultat en faisant tourner le tube autour de son axe, ce qui ne provoque pas la solidification, à moins que dans ce mouvement le thermomètre ne frotte contre les parois du tube baignées par le liquide. Le corps élant ainsi à l'état de surfusion, on introduit, par un deuxième trou du bouchon, une fine aiguille de verre dont l'extrémité est recouverte d'une très petite quantité de la matière à l'état pulvérulent, et l'on amène cette extrémité dans le liquide dont elle détermine aussitôt la solidification.

Pour activer le phénomène, on fait tourner le bouchon au-^ tour de son axe, ce qui déplace la tige et promène cylindri-^ quement les germes cristallins autour du thermomètre. On sui*alors les indications de cet instrument, qui atteint bientôt ur» maximum, lequel n'est sûrement pas supérieur au point d^ solidification, mais peut lui être inférieur. On recommence donc l'expérience en prenant pour température du bain am— • biant le maximum précédent et, en opérant de la même manière, on détermine la solidification du liquide : on trouve qu^ le thermomètre indique un maximum supérieur au précédent Après deux ou trois essais de ce genre, on arrive à des temp^ ratures qui ne diffèrent les unes des autres que d'une fractio ^

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