MT=:A
et
d'où
=vi
L'aiguille NS (Jig. 69) étant d'abord en équilibre dans le méridien magnétique, on la soumet à l'action du barreau que l'on dispose horizontalement dans le même plan en A, A', B B', C, C\ D et D' : à chacune de ces positions correspond une déviation cp de l'aiguille. Nous aurons par exemple dzcp, quand le barreau sera en A ou B ; =b cp' en A' ou B' ; zh cpj en C ou D; enfin ±: cp^ en C ou D'. Appelant R, R', Rj et R\ les distances du centre 0 de l'aiguille au centre du barreau, nous pourrons
écrire (*)
M I RHangcp — R'Hangcp'
T ~ ïï ■ R2^=TS^2
et
M R^ tang cpt — R;^ tang yl
T — RI — h;2
suivant la disposition adoptée pour l'expérience.
(*) Le calcul classique de Gauss conduit à la relation
R»tan£fç? = 2-^H-— j,
dans laquelle x est une constante de rainiaut; on a de môme, pour une ^^' stance R',
R"tangîp'=2-(^i-h— j.
On eu déduit sans peine
R'tangj? — R'»tangî)'=2^(R«-R'»).
Ll* M. — INTENSITÉ ABSOLUE DC MAGNÉTISME TERRESTRE. 2l3
Il importe de répéter ces observations dans les conditions js plus diverses pour se mettre à Tabri des erreurs accidentés; généralement on fait occuper à Taimant les huit posions de la fig. 69, et Ton calcule la moyenne des angles corsspondant à des positions symétriques.
Fig. 69.
hhB
Il i^
Il faut remarquer que la température de Taimant déviant ^oii rester constante pendant toute la durée de Texpérience, ^rson intensité décroîtrait rapidement à mesure que sa température s'élèverait. Quant à l'intensité de Taimant suspendu, ^Ue n'intervient pas dans le calcul, et il n'y a pas lieu de s'oc- ^^per de ses variations.
La déviation de l'aiguille se mesure par la méthode de *^oggendorff : un petit miroir plan vertical M {fig. 70) est ^^taché au fil de suspension, et l'on y observe, à l'aide de
CHÀP. IX.