DUNE POUTRE A TREILLIS
supposer que p" se partage approximativement entre les trois fermes
de la manière suivante :
Pour chaque travée de rive , les - de j^Ia surcharge par mètre
courant de simple voie ;
Pour la travée commune aux deux tabliers , les 7 de la même
surcharge.
Cette répartition suppose que les pièces de pont, continues d'un tablier à Tautre, sont chargées uniformément.
Nous avons indiqué plus haut (§ log) les surcharges actuellement adoptées en France. Elles décroissent à mesure que la portée augmente, et tendent vers une limite de 3,ooo kilogrammes par mètre courant de simple voie pour les portées très grandes. Â 4^ mètres, la surcharge est de 4)000 kilogrammes par mètre courant de simple voie.
Nous ferons ici />"= a, 000 kilogrammes, ce qui suppose deux fermes pour chaque voie, et une portée supérieure à 4& mètres.
Ou prend arbitrairement la longueur h de l'appui sur la culée; on prend aussi arbitrairement le nombre an de barres de treillis à la rencontre d'une même verticale. Ce nombre comprend n barres montantes et n barres descendantes. La suite du calcul fait voir si le nombre adopté conduit pour les barres à des sections admissibles (1).
Prenouij pour limites des efforts :
6 kilogrammes par millimètre carré dans les bandes, 5 id; td. dans le treillis,
et 3 7i <<2* ^' sur les appuis.
Ou calculera p* au moyen de la formule du § 4o6, en confondant ir et H" avec H, et en donnant à K une valeur de 0,40.
Les calculs à faii-e ensuite se réduisent à remplir le tableau suivant. Nous y avons inscrit les chiffres qui correspondent à une pouire de 60 mètres de portée, dont le poids propre a été trouvé, à l'aide de la ibrumle, égal à i,o45 kilogrammes par mètre courant.
(13 Dans le calcul qui suit, nous afons supposé que les réactions des appuis s'exercent à l'aplomb même de la coiée. On peut aussi^ et cela semble préféiable, prendre une portée Uctife é(iale à / + &> ce qui rerient à supposer que les réactions s*e\eroent au milieu des parties qui portent directement sur les appuis.