‹ Cours de mécanique appliquée aux constructionsChapitre 272 sur 309 · DOUBLE EFFET. 60S · texte numérisé non relu

DOUBLE EFFET. 60S

vertore l'appareil office à chaque instant à l'eau motrice. Le mouvement du système HK peut être considéré comme identique an mouvement de la projection du point R sur une horizontale menée par le centre 0 de la rotation. Si donc l'arbre tourne d'un angle a. la Ion-. gueur démasquée des lumières G et F sera sensiblement égale à la projection de OR sur la direction du mouvement général. Faisons OR = /, quantité qui doit être égale à la largeur commune des ouvertures G et F, nous aurons pour longueur démasquée /sin a; soit b l'autre dimension des lumières, la surface ouverte à F écoulement sera donc 6/siiia. Peodant le même temps^ le pistou P décrit, à partir de Textrémité de sa course, un chemin égal à la projection du chemin parcouru par le point N, c'est-à-dire

en appelant L la demi-course, ou la longueur ON de la manivelle.

S<Ht 0 la section du cylindre, et V la vitesse d'écoulement de Peau par les lumières. Pendant un temps dt^ la section libre des kmières débitera un volume d'eau égal à

6/8inaxVd^

Or, dans le même temps, le piston engendre un volume égal à

Qxd[L (i —COSa)] = ÛLsin a doi»

Ces deux volumes seront égaux si l'on a

6; sin axy dt=i ÛL slnada,

ou bien

df ÛL '

on encore

c'est-à-dire que la vitesse d'écoulement de l'eau dans les conduits

6(Kr . COLONNES

fa

G et F doit être à la vitesse linéaire, L— , du bQuton N de la maai-

veHè, dans le rapport de^ràire du piston à Taire des lumières. Si eette condition est satisfarte, le jeu de l'appareil distributeur ne prodaîrâ jamnis d'étranglement qui gène le maorrement du liguiâe.

Hais cette conclusion n*est qu' approximativement vraie, puisqu'elle repose sur Thypollièse du parallélisme des Uelles^ et fut-elle rigoureuse au point de vue géométrique, l'extension ou la compression dès tiges M et L, sous les efforts alternatifs développés, n'assurerait pas au mécanisme une précision absolue. Aussi convient-il de mettre les tubes B, V en communication avec des réservoirs d'air, ou Remployer tout autre artifice analogue, pour éviter les coups de bélier qn^ produiraient dans les divers tuyaux les modifications trop brusques des vitesses de la masse liquide affluente, par suite des variations du déboisché qui lui serait offert.

Girard a proposé un moyen bien simple d'éviter ces effets sans interposition de matelas d'air : c est d'allonger un peu la tige qui réunit les deux pistons distributeurs; de cette manière^^ les deux orifices G et F ne peuvent jamais être entièrement fermés à la fois.

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