Rich, Minutes of Proceedings, 83-84, part IV, p
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bon de calculer le réservoir d'air pour le cas où Tune des deux serait momentanément hors de service.
52. — Eéservoir d'aspiration. — Les mêmes raisonnements sont applicables aux réservoirs d'aspiration, mais la longueur plus faible de la colonne permet d'admettre une plus grande variation relative de pression ; celle-ci est du reste inférieure à la pression atmosphérique, on peut se contenter d'un volume d'air moitié moindre que pour Iç refoulement.
Ce réservoir est parfois formé par un espace vide ménagé sous les chapelles dans les conduits d'aspiration, ainsi qu'on le voit en m, fig. 109, pi. 1, pour les pompes représentées, fig. 81, pi. 5.
On pourra voir, du reste, pour la forme et la position données aux réservoirs d'aspiration et de refoulement, les fig. 32 et 47, pL 2 ; 64 et 65, pi. 3 ; 71, 72, 73, 77, 78, 79, pi. 4; 81, 82 et 94, pi. 5 ; on rencontre assez fréquemment la disposition représentée fi^. 73 et 77; un même réservoir est partagé par un diaphragme en deux compartiments M et N servant pour l'aspiration et le refoulement.
On doit à la firme Hathorn, Davey et C*^, à Leeds, un système de réservoir d'aspiration qui permet aux pompes d'avaleresses de s'amorcer d'elles-mêmes (*).
53. — Dispositions remplaçant les réservoirs de refoulement, — Lorsque les pressions sont très élevées comme dans les machines souterraines employées à l'épuisement des mines, l'air se dissout rapidement, et, du reste, la forte pression à laquelle il est soumis présente un certain danger ; on doit renoncer à l'emploi des réservoirs.
M. Béer a résolu la difficulté en remplaçant l'élasticité de l'air par celle de ressorts qui agissent sur l'eau au moyen de pistons plongeurs p, fig. 110, pi. I ; ce dispositif a été employé aussi par Worthington.
54. — Un cas analogue se présente dans les pompes des usines centrales pour la distribution de la force par l'eau sous pression ; on atteint alors des pressions de 50 à 100 atmosphères ; comme il s'agit d'installations à la surface, on fait usage d'un gros piston plongeur chargé d'un contrepoids capable d'équilibrer la pression (accumulateur d'Armstrong) .
Si le plongeur avait la même section que les tuyaux, on pourrait l'assimiler théoriquement à une colonne hquide ayant une hauteur équivalente