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isignant le rayon de la poulie.
e expression peut être comparée au travail transmis dans le même à la poulie d'origine, ou {T, — i,)v; il vient ainsi pour la perte relaie à la raideur seule, U désignant le rendement :■
p 1.90 + 0.00105 fT. +f.) r T, — (,
n prend les valeurs de p, T, et f, dans ta théorie du a" iO en faî- = 2 et en négligeant l'action assez faible de la force centrifuge e la vitesse n'est que d'environ 20 mètres, on obtient l'exprès-
)erle relative augmente avec la puissance transmise et avec la relative, elle diminue avec la portée, avec la vitesse linéaire, et B rayon des poulies. Celle loi ne mérite évidemment que le degré lâance qu'on peul accorder aux expressions de la raideur, tirées es câbles métalliques d'expériences encore plus rares que pour rdages en chanvre.
r la transmission calculée au n" 11, elle serait de 0,33 %, fraction près négligeable, mais si l'on suppose que plusieurs relaîssuccessîfs
TRANSMISSIONS PAR CABLES
sont établis, la perle ci-dessus se répète à chacun d'eux, elle atteindrait donc de 3 à 4 ^ pour une distance de 1.300 mètres.
La perte due au frottement des tourillons semble comparable à la précédente mais elle est bien difficile à évaluer ; enfin la perte provenant den oscillations latérales du câble et du frottement qui en résulte sur les joues des poulies échappe à toute analyse (*).
Les expériences faites par M. Ziegler sur la transmission de 966 mètres d'Oberursel ont accusé une perte de 13,60 chevaux pour 104 chevaux transmis au point de départ, soit 13 % environ pour un kilomètre de distance. Rouleaux calcule d'après une formule de Weisbach que la raideur doit figurer dans ce total pour 8,13 chevaux ce qui donnerait 8,47 chevaux pour les autres pertes réunies.
Si l'on considère qu'il s'agit ci-dessus du rendement mécanique total, on trouve qu'aucun autre genre de transmission n'atteindrait ce résultat pour la même dislance ou pour des distances inférieures, à cause des transformations d'énergie nécessaires aux points de départ et d'arrivée, transformations que les câbles sont seuls à ne pas exiger.
Malheureusement, les pertes des transmissions par câbles ne dépendent que des poids morts et des tensions, dont la somme varie peu avec le travail transmis; il en est de même des oscillations transversales dues au vent, qui affectent aussi bien le câble marchant à vide que le câble chargé. Zc5 pertes sont donc constantes (Tune manière absolue, et le rendement s'abaisse rapidement lorsque la transmission est peu chargée.
Cette circonstance peut avoir des conséquences importantes lorsque la force motrice est empruntée à une chute d'eau qui subit une diminution annuelle de débit.
Les transmissions télédynamiques ne se prêtent pas bien à une grande division de la force, les transmissions secondaires n*ont pas la souplesse des canalisations hydrauliques ou d'air comprimé; enfin, il est difficile d'évaluer la force consommée par les abonnés, on ne pourrait y arriver que par des dynamomètres de transmission munis de compteurs totalisateurs (1" fasc.) ; ces appareils sont délicats etne sont pas applicables à de grandes forces. La fourniture de force motrice doit donc faire l'objet de contrats à forfait, les contrôles rigoureux étant à peu près impossibles.
1. D'après F. Hirn, la perte relative totale serait doiiiiôe par la formule :
0,01 D 4- 0,025 D étant la distance en kilomètres; elle ne serait donc tout compris que de iî,5 «/o à la distance d'un kilomètre; mais cette formule, indépendante de la puissance transmise, de la vitesse, etc., mérite peu de conliance, elle donne des résultats trop modérés.
Transmission hydraulique.
— Historique, — La presse hydraulique réalisée par Bramali , et dont l'idée remonte a Pascal, constitue en principe un mode nsmission rudimentaire entre la force motrice et ta résistance dans le le rapport de multiplication de l'effort est illimité; le tuyaulage l la pompe foulante à la presse peut être aussi long qu'on le veut, lème batterie de pompes peut commander plusieurs presses, etc. fois la presse hydraulique doit être regardée comme un simple ûsme multiplicateur de force (').
machines a colonnes d'eau prenant leur eau motrice à des disi parfois fort grandes ont été employées au commencement du iècle (S* fasc, n" 8S], mais les stations centrales de force motrice yant une canalisation hydraulique comme moyen de transmission distribution d'énergie sont l'œuvre de Lord W. Armstrong qui inen 1846 l'organe connu sous le nom d'accumulateur. icumulateur d'ArmstroDg n'est autre qu'un régulateur de pression,
indispensable par l'incompressibilité de l'eau. Le nom de cet ap~
suggère une fausse idée de la quantité d'énergie qu'il peut tenir ierve; l'un des plus grands accumulateurs qui existent (Liverpool) millimètres de diamètre et 12'°,192 de course ; sous la pression de losphères effectives, il ne pourrait, en sevidantcomplètemeni, alir que pendant une heure un moteur de 6 chevaux environ. L'eau prête pas d'ailleurs à l'emmagasinage de la force comme les agents [ues tels que l'air comprimé.
s l'accumulateur ou tout autre appareil en tenant lieu, la pression irrait être réglée que par une colonne piézométrique ; celle-ci est sible à établir pratiquement, k cause de la grande hauteur néces-
: levage des poutres du pont de Menai a été opéré en 18*9 et 1850 au de presses hydrauliques, les poutres les plus lourdes pesaient 2.000 ionia hauteur de levée était de 30 mû très. Rnchlm&aa (Allgcnteine Masf.lii.
re, t. IV. p. 37) décrit cet importajit travail d'après Clark. (Voir n" 63