‹ Cours de mécanique appliquée aux machinesChapitre 45 sur 65 · FORCE DES · texte numérisé non relu

FORCE DES

er

cheftox de 75 kllo^ammètref .

En très-bOD élat d'entretien.

En état ordinaire d'entretien.

95. Application aux machines à moyenne pression du système de Woolf. Dans les machines du système Woolf, où la vapeur produite dans la chaudière a moyennement une tension de 3 y atmosphères, et où elle se détend jusqu'à J- ouà ^ de cette pression, on a

3 5 p — 3**",5o = S'^sGiS, px -- j-j, = o^s8o3 moyennement,

p' — o^So72, t = I4o^6, /' :-- 40*».

Au moyen de ces données, la formule

'\ kgm

90o„85o 'st^-Y (• + '°6 J. - ^)

donne, pour la quantité de travail théorique due à i kilogramme de charbon, 508827^»».

a44 COURS BB MÊCANIQUB

96. Coefficients de correction à appliquer à la formule, pour les machines à moyenne pression avec détente et condensation. — Dans leurs transactions commerciales, les fabricants de machines à vapeur de ce système garantissent que leurs machines de la force de ip. à sto chevaux ne consommeront que 2^s5o de bonne houille» par force de cheval et par heure et que par conséquent elles fourniront un effet utile de

^ = io8ooo^«™ par kilogramme de charbon brûlé.

Ce qui montre que leurs machines les mieux exécutées et en

parfait éiat d'entretien, ne réalisent que t-ôô — =0,212 de

l'effet théorique; il est rare que Ton obtienne même ce résultat, et Ton regarde encore ces machines comme fort avantageuses quand elles ne consomment que 3 kilogrammes par force de cheval et par heure, ce qui revient à un effet utile de Qoooo^*"» par kilogramme de charbon brûlé, et dont le rapport

a l'effet théorique est de p-rrr; — = 0,1 nô.

Des expériences faites à Douay , en 1828, sur la machine à vapeur de la fonderie, avec le freindeM.de Prony (*) ont montré que cette machine consommait 3^i,o5 de bonne houille par force de cheval et par heure.

Des machines à délente à trois cylindres, construites par Aitken et Steel et employées à faire mouvoir des moulins à farine à l'anglaise, dont les produits et la force sont bien connus et qu'on apprécie à 4 chevaux par paire de meules, ont donné :

Pour l'une, de 20 chevaux, une consommation de 3,4o Pour l'autre, de 24 chevaux 2,86

Moyenne 3,i3

par force de cheval et par heure.

97. Coefficient de la formule qui donne la force en chevaux des machines du système de Woolf, — Les machines i

(' ) Voir le 3* numéro du Mémorial d'ArtiUerie,

▲PPLIQUfiB AUX MACHIIIBS. ^4^

moyenne pression ont ordinairement des chaudières à bouilleurs, dont l'avantage est de présenter sous un moindre volume une plus grande surface à la flamme du foyer, mais qui ne produisent guère plus de vapeur que les chaudières ordinaires de Watt. Admettons donc que le foyer perde encore la moitié de la chaleur développée par le combustible et qu'au lieu de N = 7o5o on fasse seulement N = 35^5 calories, l'effet utile théorique sera réduit à moitié ou à 254 4 '3^'"* par kilogramme de houille et, d'après ce qui précède, le rapport de l'effet utile réel à l'effet théorique sera compris en général entre

108000 , , QOOOO -^

Ces nombres s'appliquent à des machines de la force de 10 à 20 chevaux, le premier à celles qui sont en parfait état d'entretien, le deuxième à celles qui sont dans un état ordinaire. Ce rapport de l'effet utile dû à la vapeur réellement produite au travail théorique qu'elle développerait est le coefficient qu'il faut appliquer à la formule

71 xoQoopv I . p p\ 60 75 \ ^ p, pj

qui exprime, en chevaux de 75 kilogrammètres, la force des machines à détente et condensation. Toutes les données du calcul seront encore faciles à obtenir sur des machines en activité

et l'on ne devra pas oublier que le log-^est un logarithme

népérien'.

Il y a d'ailleurs lieu de faire ici la même observation que pour les machines à basse pression (94) sur l'influence des dimensions relativement à la valeur du coefficient de correction et d'après les résultats d'expérience, on devra lui donner les valeurs suivantes :

COUBS DE ■tC&NIQOB

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