PARALLÉLISME DES TRANCHES
Considérons un vase dont les sections horizontales varient Fig. iS/j. par degrés insensibles. Ce vase est percé-
d'un petit orifice à sa paroi inférieure supposée très-mincé. On l'emplit d'eau jus-, qu'à une certaine hauteur, puis on laisse écouler le liquide, mais en maintenant le niveau constant. Alors si l'on répand à la surface de la sciure de bois très-ténue, ayant à peu près la même densité que l'eau, on observe les phénomènes suivants :
1°. Les molécules de poussière descendent verticalement dans le liquide jusqu'à une petite distance de l'orifice 5
2^. Les molécules de chaque section horizontale se meuvent avec la même vitesse. De là il faut conclure que les tranches liorizoïitales infiniment ^linces, dans lesquelles on peut cou-
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cevoir le liquide décomposé , se meuvent verticalement comme étant dVne seule pièce , et en se modelant successivement sur les sections du vase qu elles, traversent,* prenant à chaque instant une vitesse qui fasse passer dans Télément du temps la même quantité de liquide a travers chaque section horizontale. Lorsque les particules de poussière arrivent à une. petite distance de Torifice, leur direction s^iniléchit, la veine liquide se contracte , et cette contraction se continue jusqu'à une petite' distance de Forifice) où elle atteint sa valeur maxima. Quand l'orifice est très-étroit par rapport aux sections transversales du vase, la contraction maxima se fait à très-peu près à une distance égale au diamètre de Uorifice; cette distance diminue quand le diamètre augmente. Â partir du point de contraction maxima, les filets liquides reprennent une direction verticale, mais bientôt ils divergent de nouveau pour se diviser, et le liquide tombe en petites gouttelettes.