‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 173 sur 173 · CHAPITRE VII. — DÉTERMINATION DE LA LOI D*UN MOUYEMENT · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. — DÉTERMINATION DE LA LOI D*UN MOUYEMENT

ligne verticale. Si Ton ébranle au contraire le diapason horizontal, rimage est une droite horizontale. Enfln, quand on fait vibrer à la fois les deux diapasons, Timage est animée d'un mouvement composé de deux mouvements oscillatoires rectangulaires : elle décrit sur l'écran une ligne sinueuse plus ou moins compliquée, dont la forme dépend de la relation qui existe entre la durée de Toscillation dans chacun des deux mouvements ^fig^ 275). Cette courbe est d'ailleurs toujours comprise à l'intérieur d'un rectangle, dont les côtés sont précisément égaux aux amplitudes des mouvements vibratoires des deux diapasons.

Dans le cas de l'unisson, l'image reçue sur le plan est une courbe fermée, qui n'a que deux tangentes parallèles à une direction quelconque (A); elle affecte la forme d'une ligne droite, d'un cercle ou d'une ellipse, suivant la différence de phase des deux vibrations.

A l'octave, l'un des diapasons faisant deux vibrations pendant que l'autre n'en fait qu'une, on a pour la courbe l'une des formes (B). Le rapport de quinte est représenté par les figures (C). Enfin, si les nombres des vibrations ne sont pas dans un rapport simple, la courbe est plus ou moins irrégulière.

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