‹ Cours de mécanique et machines professé à l'Ecole polytechniqueChapitre 95 sur 170 · SENS · texte numérisé non relu

SENS

OE LA TBARSUISSIO* rélUoDtQ' EliEXT VARIABLE

Cui» A

Rapport des vitonsus constant .

Liasse II.

Rapport des vitesse»

■variable .

ClAlAE C.

Rapport dea vitesses

constant ou variable.

I er Genre.

Pièces en contact immédiat.

Cylindres et cônes de friction.

Hypcrboloïdcs.

Joint universel sphérique.

Engrenages divers.

Crémaillères.

Cames et pilons.

Vis et écrous.

Vis sans fin.

Cames, excentriques et courbes diverses.

Vis variables.

Mouvements intermittents.

Roues de Rœmrr et do Huygens.

Roues à double denture tronquée.

Crémaillères doubles oscillantes.

Echappements divers.

Cames, excentriques, etc.

Il* G EN ILE •

Emploi d'un lien rigide .

Accouplements de roues.

Renvois de son nettes.

Tiges et vnrlets.

Systèmes articulés à mouvement continu.

Joint de Cardan ou joint universel.

Cliquets, roues à rochot, déclics.

Riolleset manivelles.

Parallélogramme de Watt.

III e Genre.

Emploi d'un lien fle.iible.

Poulies et tambours pour cordes, chaînes et courroies.

T reuils et cabestans.

Poulies de renvoi, de tension.

Moullcs et palans.

Poulies et tambours à section non circulaire.

Robines pour cAbles plats.

Fusées des montres et chronomètres.

Poulie» spéciales avec tendeur oscillant.

»8o deuxième section. — théorie des mécanismes.

Avant de commencer la description des mécanismes indiqués dans ce tableau, disons quelques mois des pièces accessoires qui servent à assujettir les organes mobiles aux supports fixes, de manière à assurer la direction du mouvement de ces organes.

§ II. — Organes propres a asserer la direction du mouvement

CIRCULAIRE OU RECTILIGNE DE CERTAINES nÉCES.

1° Guides du mouvement circulaire.

Les pièces qui doivent être animées d’un mouvement de rotation sont ordinairement montées sur un arbre, qui se termine à ses extrémités par des parties cylindriques tournant dans des appuis fixes.

Tourillons et paliers . — Dans le cas où l’axe de rotation est horizontal, les extrémités cylindriques de l'arbre se nomment tourillons, et les supports fixes des tourillons prennent le nom de paliers.

Les tourillons sont des cylindres exactement tournés, dont le diamètre est généralement plus petit que celui de l’arbre proprement dit. Quelquefois ces tourillons font corps avec l’arbre : ils peuvent aussi être rapportés; l'un d’eux porte un èpaulement ou renflement destiné à empêcher les déplacements du corps tournant, dans le sens de la longueur de l’axe. L’épaulementsc raccorde par un congé avec la surface du tourillon.

La partie principale d’un palier {fig. 126 et 127) est le coussinet, qui se trouve en contact immédiat avec le] tourillon. Le coussinet est formé de deux coquilles, laissant entre elles un léger intervalle quand elles sont en place, afin que l’usure de la surface intérieure ne détruise pas le contact de celle-ci avec le tourillon. Un intervalle semblable est ménagé entre le corps du palier, et le chapeau qui s’applique sur la coquille supérieure. Des boulons établissent un serrage convenable.

La mise en place du palier doit être faite avec une grande précision, afin de ne pas fausser l’arbre, surtout quand celui-ci a une grande longueur. Dans le but de faciliter l'ajustage, on

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