PARIS
J.-B. BAILLIERE et FILS
LIBRAIRES DE l' ACADÉMIE IMPÉRIALE DE MÉDECINE Rue Uautefeuillc, 19.
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J'avais espéré pouvoir ouvrir mon cours de médecine comparée dans ce semestre; mais, absorbé par les devoirs multipliés du décanat, il me restait encore plusieurs parties du cours à revoir et à élaborer.
C'est un retard que je regrette. Je ne veux pas du moins que cet intervalle soit absolument perdu pour la chaire nouvelle et pour les élèves.
Je rassemble et j'accrois, chaque jour, une collection de pièces relatives aux maladies de l'homme et des animaux. Cette collection deviendra une ressource précieuse pour l'enseignement.
Je publie la première leçon comme une sorte cVlnlrodiiclion propre à donner une idée générale du cours tel que je le conçois. Inaugurer un enseignement est toujours œuvre laborieuse; je fraye la route à ceux qui me suivront, car la médecine comparée entrée dans l'enseignement, n'en sortira plus. »
Paris, avril 18615.
RAYEH.