ABRÉVIATIONS LOGIQUES
Ces abréviations, d’un ordre général, portent sur l’ensemble du texte ; elles le dégagent de ses rameaux inutiles, en élaguant du discours tout ce qui n’est pas nécessaire à la reconstitution du mot à mot,
Elles diffèrent donc essentiellement par leur objet des autres classes d’abréviations. Celles-ci s’attaquent aux fots pris en particulier, et simplifient leur tracé par la condensation des éléments dont ils se composent.
ABRÉVIATIONS MÉTAGRAPHIQUES.
Ces abréviations forment la partie vraiement originale du Cours Parlementaire.
Elles portent d’abord sur les mots longs, qu'elles réduisent au maximum à trois signes consonnes, réunis par des angies ou des voyelles symboliques pour figurer les autres lettres,
Elles portent ensuite sur une partie des mots de deux ou trois syllabes, sur ceux qui renferment des groupements de consonnes les plus usuels ; elles les représentent par ane où deux consonnes, avec le même système d’angles et de voyelles métagraphiques. ‘
Il en résulte que les monosyllabes et qu’une partie des dissyllabes et des trissyllabes restent en dehors de ces abréviations.
Laisser en écriture phonétique une grande partie des mots courts, et réduire au contraire à leur plus simple expression les mots un peu longs, est une méthode entièrement nouvelle, et qui rompt avec tous les procédés adoptés jusqu'ici en cette matière, Elle est fondée sur cette idée, que, si l’on doit s'appuyer sur le sens général de la phrase pour pénétrer la signification des mots abrégés, il faut qu'un certain nombre de sténogrammes restent écrits en entier, ceux-là surtout qui servent de liaison aux parties du discours.
La rapidité n’en est pas diminuée, et la lisibilité s’en trouve notablement. accrue,
ABRÉVIATIONS CONVENTI JNNELLES.
Ces abréviations tendent à réduire le plus possible, et pour ainsi dire à um seul trait de plume, les expressions d'un usage particulièrement fréquent dans le discours.
Leçons Métagraphiques
Elles comprennent soit des termes un peu encombrants, que l'application des procédés métagraphiques n'aurait qu'imparfaitement simplifiés, soit des locutions composés de plusieurs termes et qui échappent à ce titre aux règles précédentes,
Les sténogrammes ne conservent en pareil cas que leurs articulations les plus rudimentaires.
Pour éviter les difficultés de lecture résultant fatalement d’un excès de réduction, on applique aux abréviations conventionnelles des règles spéciales, ui donnent aux monogrammes ainsi obtenus une forme distincte, et les font immédiatement reconnaître dans la transcription du manuscrit.
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