CHAPITRE Vlï
BE L'OftHK XOIAL 97
De U signification dn mot ordre \ application anx séries natarelles. — L*oidre on la série est nne collection de termes réunis par la même raison. — La raison de Tordre moral, c'est la personnalité. — La personne morale trouTe t» eUe-mème sa fin qpk «t la justice ; ,elle se propose cette fin avec conscience, et la réalise Tolott^ lairement, ~ La cAose par <9position à la jurio m w est snbor^ donnée ; elle troaTe sa fin dans les lois <iQi Tenveloppent et la dépassent, et y martbe d*nne manière aTeof le« — Dans Tordre moral, la Taleor de TindiTidn est absolue ; dans Tordre naturel^ elle est rtelatiTe. — L*kumanité accumule les produits du truTuilet pr o gresse dans Torlre moral ; les espèces naturdies n^acoomn^ l«it rien et ne progressasit pas. -* La loi des espèces naturelles est la concurrence pour la Tie ; elles ne subsistent que par In destraction, et ne connaissent pas le bien et le maL — Gbes lesi êtres moraux, la justice rmplace la force ; le respect de llndi- Tidu est la suprême loi. — Les êtrea moraux ne sont pas lies c»- T<ns les espèces naturdies par les mêmes deroirs qui les rattacbent les uns aux autres ; ils ne leur doitent qu>aui respect sabor* donné à Tintérêt de leur propre personne. — L'ordre moral fl<mde sur la personne libre s'élèTe au-dessus de Tordre naturel oomnae une nouTelle sphère de Texistence.
CHAPrmE MU « DE L'teairé » lit
Lldtttilé de la liberté, du devoir et du drùt dans ébacun de nous, établit entre les hommes une èsalité supérieure aux inégalités naturelles, mais ne les détruit pas. *» Certaines inégalités sont âictices et variables, dTaulfes sont constantes et immuables. — Inégalités données par la nature. — InegaUtés Tenant de la s«ilK darité dans la famille ou entre les ftmilles. Toutes sont dominées
par régalité morale dont Texpression est la mutualité du respect,
— Nous deyons du respect à tous les hommes, même à ceux qui en ont manqué pour eux-mêmes ; nous en deyons aux plus grands coupables, aux criminels.