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publiquement aux signes extérieurs de la Religion ; lorsqu'on livra les temples à divers genres de profanation ; lorsqu'on essaya d'avilir les Ministres du culte , et qu'on les poursuivit avec cruauté ; enfin , lorsque ces farouches emportemens de l'impiété marquèrent le régne du crime , une partie de la nation se resserra dans l'obscurité vers l'idée d'un Dieu protecteur ; et de cette luanière le loyer des idées religieuses fut conservé. Mais dans un tems plus calme , la morale continuant à se dégrader , et le malheur n'éveillant plus les besoins sensibles de l'ame , on verra la Religion s'affoiblir sans combat, s'affoibliT universellement et par degrés au milieu de Tindifférence paisible dont l'opinion publique les environnera.
Et se fait-on encore ime idée de