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réflexion ; mais la nature de mon plan m'obligeoit à suivre une marche différente. J'ai d'abord emprunté de la seule raison leslumiè res qui dévoient m' aider à fonder l'autorité de la morale religieuse ; et j'ai montré ensuite ^ d'une manière générale, l'heureuse assistance que le christianisme prétoit à la religion naturelle.
Les textes dont j^ai fait choix, et par leur enchaînement et par la force de l'expression , m'ont paru former à eux seuls un code succinct de morale religieuse. On les a rassemblés dans une table placée immédiatement après ce discours préliminaire ; et si Ton trouvoit qu'entre les paroles remarquables des livres saints , les plus douces et les plus sensibles eussent guidé mes ré-