DE LA COQUELUCHE
altération ne détermine d’ailleurs aucun symptôme général ; il n’y a ni fièvre ni dépérissement, la gêne de la respiration ne se fait sentir qu’autant que les malades se livrent à des mouvements rapides et à un exercice trop fort. Quand la dilatation bronchique est trèsétendue, l’expectoration est extrêmement abondante.
L’art ne possède pas de moyens propres à remédier à la dilatation bronchique. Cette affection étant le résultat d’une inflammation chronique des bronches, c’est contre elle qu’il faut diriger le traitement, quand elle existe encore, par les moyens que nous avons déjà indiqués.