‹ Cours de pathologie interne professé a la Faculté de Médecine de ParisChapitre 35 sur 227 · DE LA COLIQUE NERVEUSE · texte numérisé non relu

DE LA COLIQUE NERVEUSE

ires, comme dans la colique de plomb ; mais au lieu de constipation, il y a diarrhée abondante de matières glaireuses et verdâtres , quelquefois ténesme. On ne peut considérer cette maladie que comme une véritable inflammation gastro-intestinale occasionée par la présence du cuivre dans le tube digestif. Aussi doit-on la traiter par les boissons douces , mucilagineuses, les cataplasmes et les lavements émollients, les bains et les émissions sanguines associés aux narcotiques, quand les symptômes sont intenses.

Quelquefois les ouvriers qui manient le cuivre présentent tous les symptômes d’une colique de plomb. Us sont pareillement soulagés par le traitement employé contre cette dernière maladie. Il est infiniment probable que, dans ce cas, les accidents sont dus à la présence du plomb qui se trouveallié en certaine proportion avec le cuivre. C’est en effet chez les fondeurs en cuivre qu’on observe principalement cette affection.

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