DEUXIÈME PARTIE
Cette vérification n'est réellement utile que lorsqu'on peut y appliquer une mesure quelconque de comparaison, afin de pouvoir juger si l'enfoncement de lobj et est celui qu'on a voulu représenter.
La stature humaine formant une mesure d'environ six pieds, nous servira pour connaître à combien de pieds de profondeur dans le tableau se trouvent les différentes distances dont nous venons de nous occuper.
Figure ^. Soit la figure placée au point g.
Du point central mener deux fuyantes qui , passant Tune par la tête et fautre par les pieds de la figure , portent sur le bord du tableau les points 6 e , qui donnent une éclielle de six pieds dans toute fétendue du tableau, depuis la ligne de terre jusqu'à perte de vue.
Ainsi en reportant les mesures de cette échelle sur la base du tableau, nous trouverons :
\° Sept pieds et demi de C en z qui , à cause de la fraction de la distance -j-, doivent être quadruplés ; ce qui donne au point a un enfoncement de 30 pieds dans le tableau.
2° Dix pieds de c en c/, ce qui détermine renfoncement du point Z> à 40 pieds.
3° Onze pieds de e en f, ce qui à cause de la fraction -|- doit être multiplié par 8 , et détermine la place du point ^ à 88 pieds d'enfoncement.
4° Douze pieds et demi de e en ^, laquelle somme étant multipliée par 16 à cause du point de distance donne au point h un enfoncement de 200 pieds.
On conçoit que de cette manière on peut se rendre compte de toutes les distances possibles.