Le génie et le goût. {Lille.) 47.5 et suiv
335. Du goût. Qu'est-ce qu'avoir du gotit? Y a-t-il un bon et un mauvais goût? (Clermont-Ferrand.) 475.
336. Le génie dans la science et clans l'art. (Nancy.) 477; 482 et suiv.
337. Objet et divisions de la logique. — Marquer la différence entre l'étude logique et l'étude psycliologique de nos facultés de connaître. (Paris.) 487 et suiv.
338. Distinguer dans les opérations intellectuelles : concevoir, juger, raisonner, le point de vue logique du point de vue psvchologique. (Besançon.) 487 et suiv.
339. Rapports de la psychologie et de la logique. — Montrer pourquoi la logique doit être étudiée après la psychologie. (Montpellier.) 487 et suiv.
340. En quoi la morale peut-elle être utile à la logique? (Lille.) 375etsuiv. : 703, 708.
341. Des rapports de la logique avec la gramanaire. (Montpellier.) 447.
342. Du sens commun. — Sa nature, sa valeur et ses limites comme moyen de connaître. (Paris.) 488.
343. Rapports du bon sens, des sciences et de la philosophie. (Paris.) 488,
LOGIQXJE FORMELLE
344. De l'idée. — QuVntend-on en logique formelle par genre et espèce? — De l'extension et de la compi'éhension des idées. (Paris.) 491 et suiv.
345. Théorie de la définition; ses règles; donner des exemples. (Puris.) 496 et suiv.
346. Différence de la définition de mots et de la définition de choses. — Règles de l'une et de l'autre. — Exemples. (Paris.) 496 et suiv.
347. Utilité des définitions. — Quelles choses doivent être définies? — Règles de Pascal, (f^aris.) 496 et suiv. •
348. Comme on ne peut définir une notion qu'à l'aide d'autres notions, comme on ne peut démontrer une proposition qu'en [s'appuyant sur des principes, il y a nécessairement des notions qu'on ne définit pas et des principes qu'on ne démontre pas ; quels sont les caractères de ces notions et de ces principes? (Caen.) 497 et suiv.
349. Théorie de la proposition; ses éléments et ses diverses espèces. — Itnportance de cette théorie pour la théorie du s.yllogisme (Paris.) 502 et suiv.
350. Montrer comment les jugements diffèrent entre eux au point de vue de la qualité et au point de vue de la quantité. Donner des exemples. (Paris.) 501 et suiv.