CHAPITRE M
Comment la raiaon se fomet-clieenaon»? • •
CBTAprrRE tii.
Des obstacles qui notis empêchent de faire nn bon usage de la raison
CBAPIVRR iV.
Des boniea delà mltun Rimaine.
Extrait tie Kf . Lau renfle*
$ I.'— MtTveinea du corps hnmaîn.et mystères de taphysiiilo^ic.»
§ II- — La vie est |io premier mystère, et la pbysiotogie est ioi- •puissante pour enr expliquer le prodige : la mort, autre mys* ler c* .• ••..• ..• •••*.
l^liU — Mystères des fonctions animales. De fa âi|;ésfi<lii. de ta circulatioc» àm aanfr,dli]acespfrftttoh, etc. b» pàjaiologîe connaît le jeu des ar0Wia^elJe en ll^nore.le principe... ^ • . • • .
IV. — AeiactÎMa dit la iiotonlé dans lesillvrrs pbéAiQaièneada la \\t\ Réfle&kvna Êwm «inelques autres jnrrvciUini ieexpwsabUfi.
V. —Du nécanûme dû» aensa*' XioDS et.de Vaciioo du ceiveaa ou d*uD organe ifuelconque ^ans ce mécanisme
% Vi. — : La sciMaiion» la pensée, riDtein^eikGe^ tout c&t mysté* rieux dans un- s^slèaus qncl* €0iiq.ue de . physiologie purement nutfériaU^tie i m nom. de Dieu seul dissipe tontes ces té-
Extrait de Pascal
Bxtaaît deDrief»Se.
§ I. — Examen des qualités spîrituoUea des iMumnas, Fajiblrsse qui les porte- à en ju»
gcr, ne» pajr, <Ge qu.*eUesxmt de féci,. mais par r«ftime que d'auires bo4jiiuGS> en font. Vanité et misère de lov science des niotsi,. de ceklc dcs^ £aitSy et des opinions des hommes. .....
$11. — Qu'on est aussi heureux d'igdorer que de savoir îa plupart des choses; Incertitude de la plupart des sciences.
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TABLB DBS MÂTIBâBft./
L'homme ne connaît pas même
son ignorance • . 319
$ III. -« Bornes étroites de la science des hommes. Notre esprit raccourcit tout. La Térité .même nous aveugle souTent. 320
§ IV; — Difficulté de connaître des choses dont on doit ju{(er par la comparaison des vraisemblances. Témérité prodigieuse de ceux <^ui se crliient capables de choisir une religion par rexamen particulier de tous les dogmes contestés 322
S V. — Que le monde n*est presque composé que de gens stupides qui ne pensent à rien.
' Que ceux qui pensent un peu darantage ne valent pas mieux.
Trouble queTimagination cause à la raison. Folie commencée dans Ja plupart des hommes. • 323
$ Tl. — Faiblesse de la volonté de . rhomme plus grande que celle de la.ràiâon. Peu de gensvi- Tent par raison. La volonté ne saurait résistei^ à des impulsions'dont nous savons la faus-
, seté. Les passions viennent de faiblesse. Besoin que l'âme a d'appui 326